Statistiques (70)

Les « vaccins » efficaces contre les tests de dépistage

Malgré l’accalmie sanitaire estivale qui se poursuit dans les pays occidentaux, Pierre Lecot (chaîne Décoder l’éco) continue ses analyses statistiques sur la « gestion de la pandémie », car il ne faut pas faire comme s’il ne s’était rien passé et comme si cela ne pouvait pas recommencer du jour au lendemain. Cette fois-ci, ces analyses portent sur l’efficacité présumée des « vaccins ». Il met d’abord en évidence un grave défaut méthodologique des essais cliniques faits par Pfizer et Moderna. Les participants savaient s’ils avaient reçu le « vaccin » ou le placebo. En l’absence de protocole de dépistage uniforme s’appliquant au groupe test et au groupe témoin, les participants étaient libres d’aller passer des tests de dépistage quand bon leur semblait. Les participants « vaccinés » se croyant protégés et les participants « non vaccinés » se croyant vulnérables, les derniers sont allés passés plus souvent des tests de dépistage que les premiers (qu’on aurait aussi dissuadés d’aller passer des tests, d’après les déclarations d’une chercheuse qui a participé aux essais), ce qui veut dire qu’ils ont forcément obtenu plus souvent des résultats positifs, et ce, même dans le cas où le taux de positivité aurait été le…

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Une forte majorité de Québécois « non adéquatement vaccinés »

C’est maintenant officiel : les personnes « adéquatement vaccinées » ne représentent plus qu’une petite proportion de la population québécoise. Seulement 23,5 % ! Car du point de vue de la Santé publique, cela revient au même de ne pas avoir été vacciné du tout, et de ne pas s’être fait administré une dose depuis cinq mois même si on s’en est fait déjà administrer trois ou quatre. Le taux de « vaccination » étant un indicateur d’adhésion important à l’idéologie sanitaire, les autorités politiques et sanitaires devront bien comprendre que l’enthousiasme des Québécois pour les « merveilleux sérums » a passé, et que leur obéissance aux consignes du gouvernement s’effrite, s’ils persistent dans leur refus de se faire injecter encore une autre dose de « vaccin ». Il serait alors plus difficile, après les élections provinciales qui auront lieu au début du mois d’octobre 2022, de réimposer des mesures soi-disant sanitaires, et plus particulièrement l’odieux passeport vaccinal, alors que beaucoup de personnes, surtout dans la population active, seraient exclues de la société et pourraient protester, contrairement à ce qui est arrivé l’année dernière. Car une partie importante des doublement ou triplement vaccinés se retrouverait de fait du même côté…

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Bidouillage des données sur les changements climatiques

Depuis 2020, de soi-disant experts qui prétendent faire de la science nous lancent quotidiennement à la figure des données incomplètes, trompeuses ou même trafiquées afin de nous faire croire qu’il y a une « pandémie » même si les complications graves et les décès sont rares, afin de nous obliger à rester à la maison, à nous désinfecter les mains de manière compulsive, à porter un « couvre-visage » dans les lieux publics, à nous faire dépister et « vacciner » de manière récurrente, et à nous faire consentir à l’ostracisme des non-vaccinés, ainsi qu’aux pouvoirs exceptionnels et arbitraires que les gouvernements se sont accordés à eux-mêmes. Les « experts » torturent donc sans merci les données pour leur faire dire ce qu’elles doivent dire. Certains d’entre nous voient dans ces pratiques une nouveauté, ou du moins une aggravation sans précédent du manque de rigueur et d’honnêteté des scientifiques. Toutefois ce n’est pas la première fois que les « experts » manipulent effrontément les données pour nous tromper et nous faire agir conformément aux désirs de leurs maîtres ; et ce n’est manifestement pas la dernière fois. Les ajustements faits il y a quelques années aux données censées prouver l’accélération…

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Analyse et explications sur l’extraordinaire mortalité aux États-Unis depuis 2020

Dans la vidéo ci-dessous, Denis Rancourt, Marine Baudin et Jérémie Mercier nous présentent les conclusions de leurs analyses sur la mortalité excédentaire, toutes causes confondues, aux États-Unis depuis 2020, présentées dans un article écrit en anglais. Toutes causes confondues, car c’est là la donnée la plus fiable quant aux décès. Alors que les données sur les causes des décès laissent beaucoup de place à l’interprétation ou à l’arbitraire, peuvent être déterminées par les politiques de déclaration des décès à tel endroit et à tel moment, et peuvent même être facilement trafiquées, les choses sont simples et claires quand il s’agit des décès toutes causes confondues : soit on est vivant, soit on est décédé. Pas ici question de décès avec ou à cause de la COVID-19, avec tel nombre de conditions sous-jacentes de gravité variable. Ce que nous montrent ces trois scientifiques, c’est qu’il n’est pas possible d’expliquer l’hétérogénéité des données observées dans les différents États américains, ou aux États-Unis et au Canada, et dans les différents groupes d’âge d’un même État américain, par les ravages qu’aurait fait une maladie respiratoire d’origine virale comme la COVID-19. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, la surmortalité est plus grande chez les…

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Déclaration de la variole du singe comme urgence de santé publique de portée internationale (1)

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. » Il fallait bien que cela finisse par arriver : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que la variole du singe est une urgence de santé publique de portée internationale (public health emergency of international concern ou PHEIC, que les bureaucrates de l’OMS prononcent « fake »), alors que la fin de la « pandémie » de COVID-19 n’a pas encore été déclarée, et qu’on ne sait pas ce qu’il faudrait pour qu’elle se termine, à part peut-être la « vaccination récurrente » de la totalité de la population mondiale. Il y a de quoi s’inquiéter, non pas à cause de la variole du singe elle-même, mais à cause de ce que l’OMS pourrait recommander aux États membres, et à cause des mesures soi-disant sanitaires que les États membres pourraient décider d’imposer à leurs populations, par zèle sanitaire ou pour servir des fins politiques. Comme pour la COVID-19, ces restrictions peuvent très bien ne pas avoir pour cible la variole du singe, mais les primates susceptibles d’être infectés. Prenons d’abord connaissance de la déclaration faite par Tedros Adhanom Ghebreyus, directeur-général de l’OMS, à l’occasion de la conférence de presse du 23 juillet 2022. Cela pressait tellement que…

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Portrait des décès et des hospitalisations dans les unités de soins intensifs en juillet 2022

J’ai fait remarquer, à la fin de mon billet du 21 juillet 2022, qu’il est bizarre que les journalistes et les experts consultés, avec le manque de suite dans les idées qu’on leur connaît, déclarent qu’en raison d’un nouveau variant ou sous-variant de la souche Omicron qui déjouerait « l’immunité vaccinale », les décès attribués à la COVID-19 seraient plus élevés cet été que pendant les étés 2020 et 2021, et qu’en raison de la protection que procureraient les « vaccins », il y aurait relativement peu d’hospitalisations pour ou avec la COVID-19 dans les unités de soins intensifs, malgré le nombre anormalement élevé d’hospitalisations hors soins intensifs. Si les « vaccins » protègent contre les complications graves qui résultent en des hospitalisations dans les unités de soins intensifs, ne devraient-ils pas aussi protéger dans des proportions semblables contre les complications graves qui provoquent des décès ? À l’inverse, si le variant ou sous-variant du moment déjoue « l’immunité vaccinale » et est à l’origine d’un nombre anormalement élevé de décès pendant l’été, ne devrait-il pas aussi être à l’origine d’un nombre proportionnellement plus élevé de complications graves qui conduisent les personnes infectées aux soins intensifs et parfois à la mort ? À partir des données disponibles sur le site…

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Arrêt de la mise à jour du jeu de données sur les nouveaux cas et les nouvelles hospitalisations en fonction du statut vaccinal

Le seul jeu de données que le gouvernement du Québec qui pouvait, dans une certaine mesure, permettre aux chercheurs indépendants et à la population de se faire une idée de l’efficacité réelle des « vaccins » contre la COVID-19 n’est plus mis à jour : « Note importante - Arrêt de la mise à jour. À partir du 6 juillet 2022, le présent jeu de données ne sera plus mis à jour puisque les statuts vaccinaux présentés ne sont plus représentatifs selon les derniers avis du Comité d’immunisation du Québec sur la vaccination contre la COVID-19. Les fichiers de la dernière mise à jour restent disponibles pour le moment. Ce jeu présentait le portrait quotidien du statut vaccinal des nouveaux cas et nouvelles hospitalisations de Covid-19 au Québec. La donnée présentée la plus à jour est celle de l’avant-veille. » (COVID-19 - Portrait quotidien du statut vaccinal des nouveaux cas et des nouvelles hospitalisations. C’est moi qui souligne.) Ce n’était déjà pas la grande affaire, puisque le nombre de nouveaux décès en fonction du « statut vaccinal » n’a jamais été disponible dans ce jeu de données. Puis il aurait été plus utile d’avoir des données sur les hospitalisations en cours en fonction du statut vaccinal, et…

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Explications à la carte : efficacité du « vaccin » et dangerosité des nouveaux variants

Depuis le printemps 2020, les autorités politiques et sanitaires, les soi-disant experts et les journalistes choisissent les causes qui leur conviennent pour expliquer après coup les variations du nombre de « cas », du nombre d’hospitalisations et du nombre de décès. Quand le nombre de décès attribués à la COVID a augmenté après le confinement du printemps 2020, c’est que nous aurions eu affaire à un virus très meurtrier. Rien à voir avec le confinement et la panique qui en a résulté dans les milieux de soins et dans la population et au refus de traiter les personnes atteintes d’une infection respiratoire (toujours la COVID, contre laquelle il n’y aurait pas eu de traitement) ! Quand le nombre de décès attribués à la COVID a diminué rapidement à partir du mois de mai 2020, c’est que le confinement se serait montré efficace pour mettre fin à la première vague. Rien à voir avec le fait que la COVID est une infection respiratoire saisonnière qui recule avec l’arrivée de la saison chaude ! Quand le nombre de « cas », d’hospitalisations et de décès attribués à la COVID a recommencé à augmenter à l’automne 2020, c’est que les mesures sanitaires auraient été relâchées pendant l’été, c’est qu’il…

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Les injections anti-COVID prolongent-elles la contagiosité ?

Depuis le début de la guerre en Ukraine et du délire russophobe des gouvernements et des médias occidentaux, j’ai malheureusement arrêté de lire les billets d’Enzo L., qui se concentre pour sa part sur le démontage de la propagande sanitaire. Je veux ici remédier à cette situation. Dans son billet du 1er juillet 2022, il nous présente une étude américaine qui semble montrer que les injections anti-COVID prolongent la période de contagiosité des personnes qui ont été déclarées positives à la suite d’un test PCR. Je dis « semble » parce que le nombre de personnes qui ont participé à l’étude est trop faible pour qu’on puisse parler d’une preuve scientifique. Il n’en demeure pas moins vrai que cet indice devrait être pris en considération et que des études où le nombre de participants serait plus élevé devraient être faites au plus vite, alors que les gouvernements occidentaux incitent la population à recevoir une dose de rappel et même une quatrième dose pour « les plus vulnérables », redéfinissent ce qu’on entend par « vacciné », maintiennent les obligations vaccinales visant le personnel soignant et d’autres employés (comme les employés de Postes Canada) et n’excluent pas la possibilité d’un retour du…

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Sur un algorithme du Règlement sanitaire international de l’OMS (1)

L’Organisation mondiale de la santé voulant faire adopter aux États membres une sorte de « traité pandémie » qui doit lui permettre de renforcer la surveillance des événements pouvant mener à de futures « pandémies », de préparer et de coordonner les réponses à ces menaces sanitaires à l’échelle internationale, de soutenir les États vigilants et respectueux des normes sanitaires internationales, et d’exercer des pressions et peut-être de punir les États membres récalcitrants ou voyous, il importe de prendre connaissance du contenu de la troisième édition du Règlement sanitaire international (RSI) déjà en vigueur et qu’on mettra vraisemblablement en marge de l’adoption du traité. Cela nous permettra de prendre connaissance de la procédure grâce à laquelle l’OMS détermine si une « urgence de santé publique de portée internationale » a lieu, puisque c’est de ça que tout le reste découle. Avant d’entrer vraiment dans cette question particulière, voyons quel est l’objet du Règlement sanitaire international : « L’objet et la portée du RSI (2005) consistent à prévenir la propagation internationale des maladies, à s’en protéger, à la maîtriser et à y réagir par une action de santé publique proportionnée et limitée aux risques qu’elle présente pour la santé publique, en évitant de créer des entraves inutiles…

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Codification des maladies et des actes médicaux et contrôle des statistiques et de la pratique médicale

Voici une vidéo de la chaîne Décoder l’éco où on voit comment la codification des maladies et des actes médicaux en France permet aux administrateurs du système de santé public et de l’industrie pharmaceutique d’exercer un fort contrôle sur les statistiques provenant des hôpitaux et, du même coup, sur la pratique médicale. C'est un véritable détournement de la santé au profit de la rentabilité des hôpitaux et des intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique, de manière générale et plus particulièrement en ce qui concerne la COVID-19. J’ignore dans quelle mesure des systèmes de classification semblables sont utilisés au Canada et au Québec. Étant donné l’omniprésence d’idéologie managériale et la forte influence de l’industrie pharmaceutique, cela est vraisemblable. Mais il faudrait faire des recherches pour voir s’il en est bien ainsi. Quoi qu’il en soit, voici comment le statisticien Pierre Lecot analyse la situation en France, laquelle n’a pas commencé du jour au lendemain avec l’arrivée du virus, mais est le résultat de transformations qui se sont étalées sur quelques décennies : « Depuis 2 ans, nous vivons une avalanche de chiffres. Tous ceux qui travaillent dans le domaine des statistiques connaissent des difficultés énormes pour rassembler des données afin de les étudier.

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Interview du Dr Byram Bridle sur la dernière étude ségrégationniste

Dans une interview avec Tamara Ugolini, le Dr Byram Bridle, qui est immunologiste, nous montre à quel point l’étude ségrégationniste selon laquelle les non-vaccinés mettraient à risque les vaccinés, dont les médias de masse ont fait tant de cas cette semaine, et dont j’ai déjà parlé dans mon billet du 26 avril 2022, n’a rien de scientifique. En fait, le modèle mathématique est fondé sur des suppositions arbitraires qui n’ont aucun fondement scientifique, et qui ont pour seule raison d’être de donner les résultats désirés quand on les intègre à ce modèle, à savoir susciter la peur et la haine des vaccinés pour les non-vaccinés, et obtenir qu’ils soutiennent ou réclament le maintien, le retour ou l’extension des obligations et des passeports vaccinaux. Mais quand on remplace ces suppositions par de véritables données scientifiques, les résultats obtenus grâce à ce petit modèle mathématique sont radicalement différents. Contrairement à ce que postulent les auteurs de l’étude, il est peu probable que seulement 20 % des personnes non vaccinées bénéficient d’une immunité acquise naturellement après deux années de soi-disant « pandémie ». En fait, le taux d’immunité naturelle serait d’environ 90 % chez les non-vaccinés, selon une étude publiée en mars 2021.

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Jeter de l’huile sur le feu (suite, parties 1 et 2) - modifié

29 mars 2022 Comme annoncé dans mon billet du 28 mars 2022, j’essaie d’évaluer l’efficacité de la troisième dose des « vaccins » sur une période plus longue que ce qui a été fait par Réinfo Covid Québec. Étant donné que le gouvernement du Québec ne rend pas public ses données sur les décès selon le statut vaccinal, je pourrai seulement faire cet exercice pour les « cas » confirmés en laboratoire et pour les hospitalisations. Pour ce faire, je travaillerai à partir des jeux de données du gouvernement, qui sont les données les plus brutes auxquelles nous avons accès. Dans les deux cas, la période de référence sera du 1er au 27 mars 2022. En date du 29 mars 2022, ce sont les données les plus récentes qui sont publiées. Alors que le gouvernement, les « experts » et les journalistes nous annoncent à l’unisson une « sixième vague », et insistent sur l’importance de poursuivre l’injection de la troisième dose et de commencer l’injection de la quatrième dose, il importe de nous demander si c’est bien là une manière efficace d’affronter la hausse des « cas » et des hospitalisations qui a été observée dernièrement. Pour simplifier le calcul, le pourcentage approximatif de la population représenté par chaque…

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Jeter de l’huile sur le feu

Alors que nos regards sont dirigés vers ce qui se passe en Ukraine, notre cher gouvernement québécois nous annonce une sixième « vague ». Du même coup, il reporte la levée de certaines mesures dites sanitaires, comme le port obligatoire du masque et la distanciation sociale. Et peut-être nous réimposera-t-il bientôt des mesures sanitaires qu’il a suspendues en février et en mars. Des politiciens s’isolent parce qu’ils auraient été infectés, et des experts réclament l’injection de la troisième dose à une plus grande partie de la population, et le début de l’injection de la quatrième dose aux personnes âgées et vulnérables. Bref, nous avons l’impression de revivre la même chose qu’au printemps 2021, quand on nous a reconfiné et quand on a maintenu certaines des mesures sanitaires imposées à cause des nouveaux variants jusqu’à la fin du mois de juin. Si les données gouvernementales ne sont pas trafiquées et si les fameux « vaccins » étaient aussi efficaces qu’on nous l’a dit, pourquoi y aurait-il beaucoup plus de personnes actuellement à l’hôpital à cause de la COVID ou avec la COVID cette année (1115 hospitalisations en cours le 27 mars 2022 contre 480 hospitalisations en cours le 27 mars 2021)…

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Analyse de la toxicité des injections expérimentales

Pour le vingt-et-unième numéro de Science en Conscience pour RéinfoCovid, le Dr Jérémie Mercier reçoit Joseph Hickey, docteur en physique et directeur exécutif de l’Association des Libertés Civiles de l'Ontario (OCLA) ainsi que Denis Rancourt, ancien professeur de physique à l’université d’Ottawa et chercheur à l’OCLA. En analysant les données du VAERS (Vaccine Adverse Effect Reporting System) pour les États-Unis en 2021 ainsi que celles concernant le nombre de doses administrées à la population américaine, Joseph Hickey et Denis Rancourt montrent que : les injections sont toxiques (Janssen, Moderna et Pfizer ) ; le fait de viser les personnes âgées au début de la campagne d’injections a occasionné des dommages considérables à cette tranche d’âge (dommages incluant la mort) ; la distribution des décès par rapport à la date d’injection présente un schéma robuste qui pourrait permettre de mieux comprendre la nature de l’effet toxique des injections ; les troisièmes doses sont moins mortelles en général, mais la mort arrive plus tôt quand elle arrive; le nombre de morts par dose augmente exponentiellement avec l’âge ; il n’y a pas de preuve de toxicité différente selon les lots, mais la variabilité des effets indésirables est plus probablement due à la…

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Bidouillage des données des autorités politiques et sanitaires du Québec

Plusieurs scientifiques et médecins du collectif Réinfo Covid Québec ont publié la semaine dernière un article dans lequel les données des autorités sont mises à mal. En effet leurs observations et leurs analyses permettent de remarquer bien des choses. Il existe un écart non négligeable entre ce que dit le gouvernement dans les conférences de presse à propos du taux d’occupation des lits dans les unités de soins intensifs et ce qui est inscrit dans son tableau de bord quotidien. La consultation des jeux de données sur les nouvelles hospitalisations selon le statut vaccinal permet de remarquer que d’importants ajustements sont faits au cours des semaines suivantes, si bien que dans le tableau de bord il y a plus de 500 non-vaccinés en trop, et plus de 500 vaccinés qui manquent sur une période de 4 semaines. Si l’on tient compte du fait qu’environ 50 % des personnes supposément hospitalisées pour la COVID sont en fait des personnes hospitalisées pour d’autres raisons, mais qui ont reçu un résultat positif à la suite d’un test, les non-vaccinés hospitalisés à cause de la COVID représentent environ 0,9 % des nouvelles hospitalisations toutes causes confondues. Difficile de croire que c’est à cause d’eux…

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L’indigence intellectuelle de la Mère Hachey et de la Dre Généreux

Nous la savons depuis longtemps : la Mère Hachey n’est pas une lumière. C’est vraisemblablement dans l’espoir de remédier à ses déficiences – dont elle doit, au fond d’elle-même, s’apercevoir confusément – qu’elle s’est cette fois-ci adjointe la Dre Généreux, qui a mené une étude qui permettrait de mieux savoir, entre autres, qui sont les non-vaccinés. Le titre seul de l’article, « Portrait-robot du non-vacciné », nous montre déjà que ce n’est pas de la pensée de haut vol. La chose est encore aggravée par le fait qu’on essaie, dans cet article, de montrer que tous les non-vaccinés ne sont pas des complotistes, et qu’il ne faut pas accuser les non-vaccinés d’être tous des complotistes et d’être responsables de tous les maux imaginables, en les mettant tous dans le même panier. Que laisse-t-on entendre, en parlant de portrait-robot, sinon que les non-vaccinés sont des criminels qu’il faut être en mesure d’identifier ? Dans cette perspective, les non-vaccinés non complotistes sont des criminels réformables, alors que les non-vaccinés complotistes sont des criminels non réformables. Il ne faut donc pas prendre au sérieux la bienveillance et l’ouverture dont la Mère Hachey et la Dre Généreux veulent faire montre, de manière très maladroite. D’après ce titre tapageur,…

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Démontage des statistiques sur les hospitalisations des personnes non vaccinées en France

Dans la rencontre du 6 janvier 2022 du Conseil scientifique indépendant de Réinfo Covid, le statisticien Pierre Chaillot explique tout ce qui ne va pas avec les statistiques selon lesquelles les hôpitaux de France seraient saturés et que ce serait la faute de personnes non vaccinées. Voici un liste non exhaustive des points qui sont abordés : la confusion volontaire entre les personnes hospitalisées aux soins critiques, qui sont composées de trois services, avec les personnes hospitalisées en service de réanimation, qui est un de ces services ; le classement de personnes qui sont hospitalisées pour autre chose que la COVID dans la catégorie COVID quand elles sont dépistées positives sans avoir de symptômes ; une forte proportion de personnes âgées en soins critiques qui correspond à ce qu’on observe normalement tous les ans durant l’hiver, à cause des infections respiratoires ; le fait qu’on considère comme des cas des personnes positives sans symptômes, et qu’on classe dans la catégorie avec symptômes les personnes positives qui ont un léger mal de gorge ou des écoulements nasaux qui peuvent être causés par autre chose que la COVID ; la fréquence des tests de dépistage plus élevée pour les personnes non vaccinées,…

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Analyse des données sur les décès liés à la COVID-19 en fonction des conditions médicales préexistantes

Nigel Farage, qui a joué un rôle très important dans la réalisation du Brexit avant de se retirer de la politique, a fait une demande d’accès à l’information à l’Office national des statistiques qui lui a permis d’apprendre que, sur les quelque 155 000 décès attribués à la COVID-19 depuis le printemps 2020, seulement 17 371 décès ont été attribués à la COVID-19 sans conditions médicales préexistantes sur une période d’environ 23 mois. Si l’on peut comprendre, comme Farage le fait remarquer, que chacun de ces décès a pu être très difficile pour les proches des personnes concernées, il faut remettre les choses en perspective. Environ 700 000 personnes décèdent chaque année au Royaume-Uni. C’est pour lutter contre une maladie qui aurait causé en presque deux ans seulement 2,5 % des décès annuels que le gouvernement anglais a dépensé 400 milliards de livres, a ordonné des confinements intermittents, a fermé les écoles et a privé les citoyens anglais de plusieurs de leurs droits et de leurs libertés. Farage a donc de bonnes raisons de demander qu’un débat public digne de ce nom ait lieu sur la « gestion de la crise sanitaire ». Compte tenu de sa popularité et de son influence en Angleterre, il est possible que…

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Mauvaise catégorisation du statut vaccinal dans les données anglaises sur la mortalité et sur l’efficacité de la vaccination

Une équipe de chercheurs anglais vient de publier un article scientifique qui met à mal les données anglaises sur la mortalité en fonction du statut vaccinal qui attesteraient l’efficacité des vaccins. Contrairement à ce que nous sommes habitués de voir au Québec, cette analyse statistique ne porte pas sur les cas de contamination et sur les hospitalisations en fonction du statut vaccinal. Elle ne porte pas non plus seulement sur les décès liés à la COVID-19 en fonction de ce statut, mais essentiellement sur les décès toutes causes confondues et sur les décès non liés à la COVID-19 en fonction de ce statut. Voilà non seulement qui permet d’éviter les problèmes d’attribution de la cause de la mort à la COVID-19 (qui existent aussi quant aux hospitalisations), mais qui permet aussi d’évaluer globalement les bénéfices et les risques des vaccins, car on peut mourir d’autre chose que de la COVID-19. Voici l’abstract de cet article : « The risk/benefit of Covid vaccines is arguably most accurately measured by comparing the all-cause mortality rate of vaccinated against unvaccinated, since it not only avoids most confounders relating to case definition but also fulfils the WHO/CDC definition of “vaccine effectiveness” for mortality. We examine two…

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Estimation de la proportion des lits COVID-19 occupés par des personnes hospitalisées pour une autre raison

L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) nous fournit une estimation de la proportion de personnes qui occupent des lits hospitaliers pour les malades COVID-19, mais qui en fait ont été hospitalisés parce qu’ils étaient malades d’autre chose. Dans un communiqué de presse du 6 janvier 2022, on signale ceci : « Rappelons que plusieurs personnes sont hospitalisées pour une raison autre que la COVID mais sont ensuite déclarées positives (diagnostic secondaire) lors de leur admission ou durant leur séjour. Cette proportion pourrait représenter près de 50 % des lits réguliers et plus de 15 % des lits aux soins intensifs. » Plusieurs personnes, c’est un bien faible mot pour environ la moitié des personnes. L’estimation est un peu plus basse dans les projections sur les besoins hospitaliers publiées le 5 janvier 2022, mais elle demeure tout de même élevée : « Rappelons que plusieurs personnes sont hospitalisées pour une raison autre que la COVID mais sont ensuite déclarées positives (diagnostic secondaire) lors de leur admission ou durant leur séjour. Cette proportion pourrait représenter près de 40 % des lits réguliers et plus de 15 % des lits aux soins intensifs. » On ne saurait certainement pas considérer comme une preuve d’excellence des travaux de l’Institut le…

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Tentative de portrait de la situation épidémique au Québec (3) – hospitalisations et statut vaccinal

Contrairement à ce qu’on fait souvent quand il s’agit des hospitalisations en fonction du statut vaccinal, j’organiserai les données possibles par groupe d’âge, au lieu de les prendre dans leur ensemble. Car ça ne veut certainement pas dire la même chose d’avoir une proportion considérablement plus faible de personnes vaccinées à l’hôpital pour les 20-29 ans et pour les 80-89 ans, les premiers étant beaucoup moins sujets que les derniers à avoir des complications à cause du virus. En outre, ma comparaison ne portera pas simplement sur les groupes vacciné, partiellement vacciné et non vacciné au même moment, mais aussi sur l’ensemble de la population non vaccinée au même moment l’année dernière. Les périodes comparées seront novembre 2020 et novembre 2021, puisque la campagne de vaccination a commencé en décembre 2020 au Québec. À partir des données sur les hospitalisations par groupe d’âge disponibles sur le site de l’INSPQ (tableau 3.1a) et de ce jeu de données sur les hospitalisations en fonction du statut vaccinal, j’ai regroupé dans le tableau 1 le nombre brut de nouvelles hospitalisations par groupe d’âge pour les mois de novembre 2020 et de novembre 2021, en séparant les groupes non vacciné, vacciné avec 1 dose et vacciné…

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Comparaison de l’épidémie de COVID-19 avec les épidémies de grippe

Voici un extrait d’une intervention de Dr Laurent Toubiana au Conseil Scientifique Indépendant (16 décembre 2021) où il remet en perspective la gravité de l’épidémie de COVID-19 en France, laquelle s’avère bien moins grave que de simples épidémies de grippe saisonnière, pour autant qu’on prenne des indicateurs significatifs qui permettent la comparaison, comme le nombre de malades par 100 000 habitants. Il s’agit bien entendu de véritables malades, c’est-à-dire de personnes qui ont des symptômes, et pas de cas asymptomatiques confirmés en laboratoire, qui n’ont jamais été utilisés comme paramètre descriptif des épidémies d’infections respiratoires transmissibles avant 2020, c’est-à-dire avant l’apparition de la dépistomanie de nos autorités politiques et sanitaires. La conclusion du Dr Toubiana ? Que l’on a eu affaire à une épidémie tout à fait banale au printemps 2020, après quoi il ne s’agit même plus d’une épidémie. S’il est vrai que le virus continue bien à circuler et qu’il continue de rendre des personnes malades et d’en tuer quelques-unes, il en faut bien plus pour parler d’une épidémie. Je comprends que tout ça peut sembler fort bizarre à ceux d’entre vous qui se sont principalement informés dans les grands médias et qui se fient aux déclarations de…

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Effacer la piste des traitements précoces, coûte que coûte

Les habitués de mon blog savent combien j’apprécie le travail d’Enzo L., qui a la vertu de nous déniaiser quant aux tours de passe de passe de ceux qui prétendent faire de la science et guider les décisions de nos gouvernements, lesquels nous rendent la vie fort pénible et qui abusent de leur pouvoir depuis bientôt deux ans. Dans un billet publié ce 26 décembre 2021, il nous montre comment un essai contrôlé randomisé en double aveugle (tout ce qu’il y a de plus sérieux en science) a vu son protocole d’étude modifié afin d’interchanger le résultat principal et le résultat secondaire, et ainsi dissimuler le fait que le ciclésonide (un médicament utilisé pour soigner l’asthme) pouvait, quand utilisé comme traitement précoce, réduire de 82 % les hospitalisations des personnes atteintes de COVID léger ou modéré. Il s’avère que le principal chercheur a des liens avec plusieurs grandes sociétés pharmaceutiques, notamment Pfizer dont les ventes de vaccins n’auraient certainement pas été affectées positivement par l’utilisation de ce médicament à grande échelle. Ces informations sont de la première importance pour nous qui refusons d’être vaccinés. Car cela fait assurément encore moins sens de nous infliger des sanctions et de nous pourrir…

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Intervention dérangeante du Dr Toubiana

Le Dr Toubiana, chercheur en épidémiologie à l’INSERM, dégonfle le ballon de la cinquième vague en France en nous rappelant que ce qui importe, c'est le nombre de malades. Ce n’est pas avec un misérable 40 ou 33 malades à cause de la COVID-19 en une semaine par 100 000 habitants qu'on a une épidémie. Et ce n’est pas davantage avec 12 ou 13 admissions à l’hôpital et 2,8 admissions aux soins critiques par semaine pour COVID-19 par 100 000 habitants, alors qu’il y a en France 5800 lits hospitaliers disponibles pour ce nombre de personnes. Il est donc difficile de croire que le réseau hospitalier français est saturé comme on le prétend dans les grands médias, même ici, de l’autre côté de l’océan. Ou s’il est saturé, ce n’est assurément pas à cause des malades de la COVID-19, qu’ils soient vaccinés ou non, mais à cause de la gestion calamiteuse des autorités. En fait, selon Laurent Toubiana, nous aurions eu affaire à une épidémie tout à fait banale au printemps 2020 (140 malades par 100 000 habitants), après quoi l’épidémie a cessé d'en être une, pour autant qu’on juge de son existence d'après les critères habituels, à savoir les…

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Remarques sur la mortalité au Québec en 2020

L’Institut de la statistique du Québec a publié au début du mois de décembre l’édition 2021 de son bilan démographique du Québec, lequel porte essentiellement sur l’année 2020. C’est une publication que j’attendais avec impatience, me disant qu’on pourrait certainement y trouver des informations intéressantes sur les causes de la mortalité. Mais qu’on ne se fasse pas d’illusions : l’Institut étant un organisme public, on ne peut pas raisonnablement s’attendre à ce que les analyses faites dans ce bilan s’éloignent de ce que le gouvernement dit à ce sujet. Si des fonctionnaires statisticiens ou démographes peuvent certainement avoir des idées divergentes, ils ont tout intérêt à ne pas essayer de les développer dans une publication officielle du gouvernement. Outre le fait que les hautes autorités exigeraient probablement le retrait de telles analyses, les dissidents s’exposeraient à des blâmes ou à des sanctions disciplinaires. Et s’ils osaient s’exprimer publiquement pour dénoncer la censure dont ils seraient l’objet, c’est leur carrière qui serait en péril. C’est donc sur les données que porteront mes analyses. D’ailleurs les analyses faites dans ce bilan sont brèves et rudimentaires comparativement à la masse de données qu’on y fournit. Dans le chapitre 3 sur les décès et la…

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Tentative de portrait de la situation épidémique au Québec (2)

Avant de me lancer dans des manières plus complexes d’organiser et d’analyser les données, je crois utile de faire une comparaison de la situation épidémique depuis le début du mois de décembre 2021 avec celle du mois de décembre 2020. Ce n’est pas en comparant la situation actuelle avec la semaine précédente, ou en nous fiant aux projections alarmistes du gouvernement et des experts, que nous pourrons remettre les choses en perspective. Et nous n’y parviendrons pas davantage en comparant un seul paramètre, c’est-à-dire les nouveaux cas par jour (même sans symptômes ou avec des symptômes légers), avec les épisodes épidémiques antérieurs. De tous les paramètres, c’est assurément lui le moins pertinent et le moins important pour évaluer la situation et juger de sa gravité. Les médecins et les experts auxquels les journalistes donnent la parole le reconnaissent eux-mêmes : si l’augmentation rapide des cas confirmés est inquiétante, ce serait qu’elle pourrait provoquer une hausse marquée des hospitalisations, le débordement des capacités hospitalières et de nombreux décès. C’est donc surtout les hospitalisations en cours et les nouveaux décès qui méritent notre attention. Toutefois je n’exclurai pas les nouveaux cas, afin de ne pas écarter simplement un paramètre que nous avons pris…

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Propositions pour remédier à la fermeture des lits hospitaliers et à la pénurie de personnel

Alors qu’on parle de « l’explosion des cas » et de la « propagation fulgurante du virus », nous devons être reconnaissants envers les journalistes, notamment ceux de La Presse, qui ont leurs contacts au sein du ministère de la Santé et des Services sociaux et qui nous informent de ce que nous ne pourrions pas savoir autrement. Que ferions-nous s’ils n’étaient pas là ? Ariane Lacourisière, dans son article « Nombre record de nouveaux cas – Plus de patients, moins de lits » (La Presse, 18 décembre 2021), nous informe de la situation dans le réseau de santé : « Près de 2000 lits d’hospitalisation et de soins intensifs sont fermés, par manque de personnel. Et 345 autres le seront pendant les Fêtes. Tout cela au moment où la hausse fulgurante des cas de COVID-19 menace d’envoyer de nombreux Québécois à l’hôpital, dont des employés de la santé contaminés au travail ou dans la communauté. » Je ne sais pas dans quelle mesure nous pouvons nous fier aux projections du gouvernement et des experts quant à l’augmentation prochaine des hospitalisations et l’effondrement du système de santé : « Présidente de l’Association des médecins d’urgences du Québec, la Dre Judy Morris indiquait jeudi que, plus que tout, c’est l’impact du variant…

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2,1 % des hospitalisations étaient pour la COVID en 2020 au Québec

Un article intéressant est paru sur le site de Réinfo Covid Québec à la fin du mois de novembre. On y montre que malgré tout le tapage fait à propos des hospitalisations en 2020, celles-ci ne représentent que 2,1 % des hospitalisations pour toute l’année et 5,9 % au plus fort de la première phase épidémique, alors que les hôpitaux étaient moins fréquentées par les Québécois. Alors qu’on resserre les mesures sanitaires sous prétexte de débordement prochain de la capacité hospitalière pour la COVID-19 (réduite à 800 lits selon le ministre de la Santé et des Services sociaux, alors que 1525 lits ont pu être mobilisés lors de la deuxième phase épidémique, et 1866 lors de la première phase épidémique), c’est une mise au point qu’il est important de faire, d’autant plus que le réseau de santé devrait être mieux préparé maintenant que pendant la première phase épidémique, sans parler du cafouillage et du climat de panique provoqués par les autorités politiques et sanitaires. On y trouve aussi une autre manière de présenter les données publiés sur le gouvernement. Alors que dans le bilan publié sur le site de l’INSPQ (ici celui du 24 novembre 2021) on cumule les cas…

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Tentative de portrait de la situation épidémique au Québec (1)

Les autorités politiques, les experts et les journalistes nous balancent des « chiffres » à la tête depuis bientôt deux ans, souvent sans en faire l’analyse et nous montrer comment les données ont été collectées et comment les calculs ont été faits. On nous demande de nous fier à ce qui serait scientifique et rationnel. Pourtant, même si ces « chiffres » étaient l’aboutissement d’une démarche rigoureuse, nous n’en savons rien et on ne nous donne pas les moyens d’en juger. On nous décourage même de le faire : nous ne sommes pas des experts et il faut laisser les experts faire leur travail. Ce qui revient à dire qu’au lieu de décider rationnellement si nous devons ou non faire confiance aux experts et aux autorités qui disent prendre leurs décisions en s’appuyant sur leurs avis, il nous faut croire à ce qu’ils disent. Compte tenu des pouvoirs exceptionnels dont nos gouvernements disposent actuellement et dont ils ne semblent pas vouloir se départir, voilà qui revient à accepter qu’ils soient nos maîtres. C’est pourquoi je ne prétends pas ici à une expertise dans une science quelconque. Pas plus que je n’attends de mes lecteurs à ce qu’ils me considèrent comme une autorité et à ce…

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Comment trafiquer une étude scientifique

Imaginez que des scientifiques, très soucieux de l’environnement, décident de réaliser une étude visant à déterminer si l’utilisation des automobiles est véritablement avantageuse, ou s’il s’agit plutôt d’une illusion. Pour ce faire, ils recrutent 100 participants âgés de 18 à 35 ans qui doivent parcourir 50 kilomètres, la moitié à vélo et l’autre moitié en voiture. 5 heures après le départ, les scientifiques vérifient si chaque participant a été en mesure de compléter le trajet ou non. À la fin des observations, les scientifiques constatent que les résultats sont semblables. Même si on peut observer un plus grand nombre de participants ayant complété le trajet dans le groupe automobile que dans le groupe vélo, la différence n’est pas statistiquement significative et elle pourrait être due au hasard. Les scientifiques affirment que leurs observations ne permettent pas de conclure d’une efficacité plus grande des déplacements en voiture. Compte tenu de l’état d’urgence environnementale qui vient d’être déclaré, ils recommandent au gouvernement de mettre en place un programme de sensibilisation à l’utilisation du vélo, de construire de nouvelles pistes cyclables, d’augmenter les taxes sur l’essence, de faire payer une taxe pour l’achat et la possession d’une voiture, de faire payer des amendes…

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Vague, fais-moi peur !

L’Europe en serait maintenant à sa cinquième « vague » et, si nous en croyons nos politiciens et nos journalistes, nous ne perdons rien pour attendre, ici au Québec. Compte tenu de la hausse des cas, ça commencerait déjà. Mais voilà, il n’y a presque pas de décès attribués à la COVID-19. Et si la COVID-19 n’était pas une infection virale respiratoire et si nous n’étions pas à la fin du mois de novembre, nous pourrions annoncer que la cinquième « vague » serait encore plus insignifiante que la troisième et la quatrième. Compte tenu de l’arrivée de l’hiver, nous pouvons donc à nous attendre à ce qu’il recommence à y avoir une hausse des décès toutes causes confondues et, du même coup, une hausse des décès attribués à juste titre ou non à la COVID-19, car on peut mourir avec la COVID-19 sans mourir de la COVID-19. Puisque nous ne pouvons pas examiner un à un les décès attribués à la COVID-19 pour en déterminer les causes véritables, ce sont les décès toutes causes confondues qui doivent attirer notre attention. S’il y a vraiment une pandémie et si elle connaît un regain, il devrait être possible de remarquer un nombre anormalement élevé de…

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Interview avec Denis Rancourt sur la non-existence de la pandémie et les causes de la surmortalité

Denis Rancourt (ancien professeur de physique à l’Université d’Ottawa) et les docteurs Marine Baudin et Jérémie Mercier (France) ont publié à la fin du mois d’octobre une étude très intéressante dans laquelle ils soutiennent que, malgré la surmortalité toutes causes confondues bien réelle aux États-Unis, celle-ci ne peut pas avoir été causée par une pandémie, et doit donc s’expliquer par d’autres facteurs. En voici le résumé : « Nous étudions pourquoi les États-Unis, contrairement au Canada et aux pays d’Europe occidentale, ont une mortalité extrêmement élevée et soutenue pendant « l’ère COVID » survenant de mars 2020 à aujourd’hui (octobre 2021). La mortalité toutes causes confondues dans le temps est la donnée la plus fiable pour détecter de véritables événements catastrophiques causant la mort et pour évaluer l’impact au niveau de la population de toute augmentation du nombre de décès, quelle qu’en soit la cause. Le comportement de la mortalité toutes causes confondues aux États-Unis par période (semaine, année), par groupe d’âge, par sexe et par état est contraire au comportement pandémique causé par un nouveau virus de maladie respiratoire pour lequel il n’y a pas d’immunité naturelle préalable dans la population. Sa structure saisonnière (maximums d’été), sa répartition par tranche…

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Existe-t-il une corrélation entre la couverture vaccinale et le taux de cas actifs ?

Les autorités politiques et sanitaires québécoises disent, malgré la couverture vaccinale élevée, s’inquiéter d’une cinquième « vague » en raison de l’existence de régions ou de villes où la population est moins vaccinée qu’ailleurs. Ces craintes s’appuieraient sur ce qui serait observé en Europe, où les régions qui seraient les plus durement touchées seraient celles où la couverture vaccinale serait plus faible. Mais parle-t-on des décès, des hospitalisations ou des simples cas de contamination, souvent sans symptômes, ou du moins sans symptômes graves ? D’après les déclarations du ministre de la Santé et des Services sociaux rapportées dans un article de La Presse (« Cinquième vague en Europe – Le ministre Dubé inquiet des régions moins vaccinées », 17 novembre 2021), l’indicateur principal serait la fréquence des nouveaux cas de COVID-19, même s’il est sous-entendu, dans cette perspective, que plus il y a de cas, plus il y a d’hospitalisations et de décès. Même s’il est certainement pertinent de le faire, je ne veux pas remettre ici en question le choix de ce critère pour évaluer la gravité de la crise sanitaire et essayer d’établir une corrélation entre la couverture vaccinale et l’évolution de la situation sanitaire. Acceptons de jouer le jeu pour voir si…

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Conférence de presse de Réinfo Covid Québec

À l’occasion d’une conférence de presse organisée par Réinfo Covid Québec, quelques professionnels de la santé ont exprimé publiquement des critiques sur la « gestion de la pandémie » que nous connaissons depuis 20 longs et pénibles mois. Dans un contexte où notre gouvernement jouit de pouvoirs arbitraires dont il ne semble pas vouloir se départir, où les partis dits d’opposition se rallient généralement à lui et font même de la surenchère sanitaire, où les journalistes répètent en chœur le nouvel évangile et réclament à grands cris le durcissement des sanctions contre ceux qu’ils qualifient de récalcitrants, d’antivax ou de complotistes, et où les ordres professionnels menacent de mesures disciplinaires ceux de leurs membres qui ne seraient pas d’accord avec le soi-disant consensus médical et scientifique, il faut du courage pour prendre ainsi la parole publiquement. Espérons que d’autres professionnels de la santé en feront autant et, mus par un sentiment d’émulation, se montreront à la hauteur de leur profession et de la confiance des Québécois. Voici les points abordés dans cette conférence de presse : l’importance d’organiser enfin un véritable débat public et scientifique; l’inefficacité et les dommages collatéraux des mesures sanitaires; la remise en question de l’efficacité de la…

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Vaccins anti-Covid : les événements graves ne concernent-ils que quelques lots ? 

Voici un billet publié sur le blog d’Enzo L. dans lequel on constate, d’après les données disponibles dans la base de données américaine du Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), que les morts et les autres événements indésirables graves qui ont suivi l’injection des vaccins concernent une faible minorité des lots de vaccins. On se serait plutôt attendu à ce que ces événements indésirables graves soient répartis parmi tous les lots avec une certaine uniformité, que ces événements soient causés par l’injection des vaccins ou qu’il s’agisse d’accidents de santé dus au hasard. Pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui montre qu’il y a bien une relation à établir entre les vaccins et ces événements. Il importe de se poser plusieurs questions : On peut se demander pourquoi, pour les vaccins Pfizer, Moderna et Jannsen, la même anomalie statistique est observable ? Est-ce parce que les conditions de fabrication et les contrôles de la qualité ont été négligés par tous ces marchands de vaccins ? Comment est-il possible que les autorités sanitaires américaines, chargées d’assurer la pharmacovigilance, n’aient pas remarqué et signalé ces anomalies, pour rappeler les lots qui seraient encore en circulation, assurer un suivi plus étroit des personnes…

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Pfizer contre Pfizer : la dernière étude est frauduleuse

Alors que nos autorités politiques et sanitaires continuent à ne jurer que par les vaccins, et qu’elles en font une sorte de Messie qu’il faut louer à proportion que le salut promis tarde à venir, les conséquences de la vaccination commencent à être connues du grand public, notamment les troubles cardiaques, malgré les efforts considérables faits par les gouvernements, les agences de santé, les médecins, les scientifiques et les journalistes pour les dissimuler ou les ignorer, qu’ils soient des dupeurs ou des dupés qui se dupent les uns les autres. Même la dernière étude de Pfizer sur son vaccin confirme ce que montrent les données officielles de pharmacovigilance dans plusieurs pays, les témoignages à propos de graves complications ou de décès à la suite de la vaccination, et aussi les cris d’alerte lancées par plusieurs scientifiques, à savoir une hausse de la mortalité et des accidents de santé dans les groupes d’âge qui sont très peu à risque de tomber gravement malades ou de mourir en cas d’infection par le virus. Si bien que les risques dépassent largement les bénéfices pour ces personnes vaccinées, qui constituent la majorité de la population. Il est vrai que ces constats n’apparaissent pas dans…

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Entretien avec le toxicologue Jean-Paul Bourdineaud (2)

Voici la deuxième partie de l’entretien avec le toxicologue Jean-Paul Bourdineaud publié sur le blog de Laurent Mucchielli. Le scientifique y brosse une fresque où les points suivants sont abordés, avec références à l’appui : Le rôle de la propagande médiatique dans la crise actuelle, notamment en ce qui concerne la vaccination comme seule et unique solution, et le fait d’ériger des modélisations mathématiques déconnectées de la réalité et délirantes en summum de la rationalité, le tout pour écarter ou discréditer la vraie science, celle qui est expérimentale, dans le bon sens de terme, c’est-à-dire celle qui est affaire d’expériences et d’observations. La campagne médiatique et pseudoscientifique contre l’hydroxychloroquine, durant laquelle on a rien trouvé de mieux à faire, pour montrer sa supposée toxicité, que d’exploiter un fait divers (la mort d’une personne qui a ingéré une forte dose de chloroquine, une drogue de la même famille qui est beaucoup plus toxique que l’hydroxychloroquine, raison pour laquelle on utilise justement cette dernière à sa place) et en diffusant les bêtises d’experts triés sur le volet, comme la belle lapalissade de ce pharmacologue sur la chloroquine : « …si vous en prenez trop, vous pouvez faire très facilement un surdosage ». Les doutes formulés par…

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Deux billets sur les essais contrôlés randomisés

Enzo Lolo a publié récemment deux billets sur les essais contrôlés randomisés (ECR) utilisés en recherche scientifique pour prouver l’efficacité d’un traitement. Alors que les autorités politiques et sanitaires, les experts autorisés et les journalistes nous brandissent les résultats des études qui prouveraient scientifiquement l’efficacité et l’innocuité des vaccins et l’inefficacité et la toxicité des traitements précoces, sans nous expliquer comment ces études ont été menées et quelles en sont les avantages et les limites (dans beaucoup de cas, il est fort probable qu’ils n’y entendent rien, ce qui expliquerait cette absence d’explications), Enzo Lolo fait tout le contraire. Dans son premier billet, il nous explique en quoi consiste les essais contrôlés randomisés et quels en sont les avantages et les limites. Un point sur lequel il insiste, c’est la mauvaise interprétation des résultats. Le fait qu’un essai n’aboutisse pas à un résultat statistiquement significatif ne permet pas de conclure que le traitement à l’essai est inefficace, mais montre seulement que l’essai ne permet pas de conclure avec certitude de l’efficacité du traitement. Un tel résultat peut être dû à plusieurs facteurs, en plus de l’efficacité faible ou nulle du traitement à l’étude : au faible nombre de participants, au…

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Fausse pandémie, dégradation des conditions de vie et de la santé et guerre contre nous

Denis Rancourt, ancien professeur de physique à l’Université d’Ottawa, est l’un des rares scientifiques à intervenir à la fois dans les milieux de résistance anglophones et francophones, au Canada et aussi en Europe. La physique étant une science plus dure que les sciences dites de la santé en raison du rôle primordial qu’y jouent l’observation méthodique des phénomènes et la mathématisation des régularités, on aurait tort de le croire inapte à se prononcer sur la crise actuelle sous prétexte qu’il n’est pas médecin, microbiologiste, virologue ou épidémiologiste. Puisque ses interventions portent sur l’analyse des données produites dans les pays occidentaux, il n’usurpe en aucun cas une spécialité médicale ou scientifique qu’il n’a pas, surtout pas dans un contexte où l’on reconnaît l’importance de l’interdisciplinarité en science, c’est-à-dire l’apport des spécialistes de différentes disciplines scientifiques pour résoudre des problèmes et faire progresser la science. Il va sans dire que M. Rancourt, en raison de sa formation scientifique, de sa longue expérience de chercheur et de son expertise très diversifiée, est beaucoup plus apte à se prononcer sur les données de la soi-disant pandémie, et à en tirer des conséquences qui ne sont pas strictement scientifiques, que nos chefs politiques, nos journalistes…

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La science n’est pas du côté des promoteurs des vaccins

Nos autorités politiques et sanitaires ont beau faire les gros yeux et frapper bruyamment le sol du talon, les journalistes ont beau se scandaliser de notre existence ou prêcher la croisade contre nous, la science n’est pas de leur côté. C’est ce que montre Jacques Pollini, chercheur au Département d’anthropologie de l’Université McGill en nous faisant part des raisons pour lesquelles il ne se fait pas vacciner. Il est rare que des intellectuels québécois ou établis au Québec osent se montrer critiques à l’égard des idées reçues sur les vaccins. Je sais : ce chercheur n’est pas un microbiologiste, un virologue ou un médecin. Certains en concluront qu’il devrait rester dans son domaine et éviter de s’exprimer publiquement sur les vaccins. Alors ce principe ne devrait pas seulement s’appliquer à lui. À ce compte, les journalistes, qui sont des spécialistes des communications, ne seraient aucunement habilités à nous parler des vaccins. Et notre premier ministre et notre ministre de la Santé et des Services sociaux ne sont pas plus compétents dans le domaine, les deux étant hommes d’affaires et comptables. En fait, M. Pollini ayant plusieurs cordes à son arc et ayant fait des études et des recherches en biologie,…

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Remettre les pendules à l’heure

Nous sommes habitués : les journalistes, notamment ceux de La Presse, nous annoncent que nous allons tomber gravement malades et peut-être mourir si nous ne respectons pas certaines conditions qui changent au fil du temps : respecter la distanciation sociale, se désinfecter les mains, rester autant que possible à la maison, éviter de participer à des rassemblements, porter un masque ou se faire vacciner. Dans un article au titre criailleur (« Un trentenaire non vacciné succombe à la COVID-19 aux urgences de Laval », La Presse, 16 septembre 2021), Ariane Krol et Pierre-André Normandin s’adonnent au même petit jeu sordide que leurs collègues. On croirait presque entendre la même chose que ce qui a été dit à l’occasion de la « troisième vague », qui aurait dû décimer les jeunes. Nous attendons encore. Seulement cette fois-ci on a remplacé le tristement célèbre Dr François Marquis (voir le billet « La vulnérabilité et la faute des jeunes », 7 avril 2021) par un autre expert, le Dr Haeck, microbiologiste-infectiologue. Voyons ce que ce beau monde a à dire ou plutôt à radoter, en essayant de ne pas radoter nous aussi. Car le risque de radoter existe bien quand on répond à des radoteurs. On commence par nous…

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Petite réplique à deux petits journalistes

On dirait que les journalistes de La Presse rivalisent de mauvaise foi ou s’affairent pour montrer qu’ils sont capables de raisonner le plus mal que leurs confrères, quand raisonnement il y a. Parfois ils s’adjoignent un collègue pour mettre toutes les chances de leur côté, car deux têtes valent mieux qu’une, comme on dit. Cette fois-ci c’est au tour de Florence Morin-Martel et de Pierre André Normandin (dont il a déjà été question dans un billet précédent), dans un article intitulé « Bilan estival – C’est exactement ce qu’on attendait de la vaccination » (La Presse, 27 août 2021). L’article commence par une déclaration choc mise bien évidence : « Six fois moins de décès et deux fois moins d’hospitalisations, malgré une hausse des cas… La COVID-19 s’est nettement moins fait sentir ces deux derniers mois que l’été dernier, une illustration de l’impact de la vaccination, selon les experts. » Puis on daigne nous présenter quelques données plus précises, provenant de l’Institut national de santé public du Québec, auquel on joint deux graphiques que je reproduirai pas ici et qui comparent l’été 2021 à l’été 2020 : « Signe que la pandémie se fait moins sentir cet été, le Québec n’a enregistré aucun décès attribué au…

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La vaccination n’empêche pas les regains épidémiques

Le gouvernement et les journalistes nous chantent toujours le même refrain : ce qu’on appelle la quatrième vague carburerait aux non-vaccinés. Pourtant à part quelques statistiques que le ministre de la Santé et des Services sociaux publie dans des « tweets » ou que les journalistes tiendraient directement de la Santé publique, on nous garde dans l’obscurité la plus complète. Pas moyen d’avoir accès à des données brutes ou même agrégées sur la relation entre le statut vaccinal, les cas confirmés, les hospitalisations et les décès, quand il y en a. Si le gouvernement détient des données qui montrent clairement ce qu’il affirme pour l’instant péremptoirement, qu’a-t-il à perdre en les rendant publiques ? Au contraire, il aurait tout à gagner en le faisant, à un moment où il implante le passeport vaccinal, à un moment aussi où la vaccination sera exigée de tous les travailleurs de la santé, à un moment où l’on envisage d’en faire autant pour d’autres secteurs du marché du travail. Heureusement des données sont disponibles sur les regains épidémiques qui se produisent dans d’autres pays. Et les observations qu’on peut faire diffère radicalement de ce qu’on nous raconte ici, comme nous le montre la synthèse faite par les scientifiques…

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Pour le libre accès aux données

Quand les politiciens et les journalistes se mêlent de science, ça ne peut assurément pas être bon pour elle. Il est rare qu’ils aient une solide formation en science ou en épistémologie. Le premier ministre actuel du Québec a fait des études en administration des affaires et en comptabilité. L’actuel ministre de la Santé et des services sociaux a une formation semblable. Quant aux journalistes québécois, ils ont souvent fait des études en communications, parfois en science politique, en sciences sociales ou en droit, par exemple. Il est rare qu’un physicien, un chimiste, un biologiste, un mathématicien ou un épistémologue fasse une carrière politique ou médiatique. La pratique de la science exige des compétences très différentes de celles qu’exigent la politique et le journalisme, surtout tels qu’on les pratique actuellement, la rigueur intellectuelle et l’intégrité n’étant assurément pas chose courante chez les politiciens et les journalistes, généralement moins soucieux de la vérité et de l’exactitude que d’être populaires auprès de leur électorat ou de leur audience, ou de légitimer les politiques et les idéologies qu’ils s’efforcent d’imposer. Pour eux, la science n’est, quand ils s’y intéressent, qu’un moyen de donner de la crédibilité à leurs politiques ou aux opinions qu’ils…

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Covid-19 - Examen détaillé d'une étude sur le vaccin de Pfizer/BioNTech 

Voici un autre article du blogueur Enzo Lolo, qui manifestement s’y connaît en matière d’étude clinique, même si nous ignorons qui se cache derrière ce pseudonyme. Cette fois-ci il s’agit d’une lecture critique de l’une étude publiée en mai sur l’efficacité et la sécurité du vaccin de Pfizer/bioNtech pour les adolescents, laquelle a dû contribuer beaucoup à l’inclusion de cette classe d’âge dans la grande campagne de vaccination massive qui sévit en Europe comme ici. Sur la question de l’efficacité, il en arrive à la conclusion suivante : « Synthèse générale sur l’efficacité du vaccin : l’essai a pu montrer que les jeunes vaccinés produisaient comme prévu des anticorps neutralisants, ce qui semblait les mettre à l’abri du risque de connaître des symptômes légers dus à une infection au Covid. Mais l’essai ne donne aucune indication quant à un effet du vaccin sur les infections à forme asymptomatique ou sur la capacité à transmettre le virus, ni en ce qui concerne l’efficacité du vaccin face à d’éventuels variants, ni sur un éventuel effet protecteur contre les Covid longs. Quant aux formes sévères de Covid-19, il est à peu près établi qu’avec les variants connus jusqu’ici, les jeunes ont extrêmement peu de risque de…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite

Voici la suite de l’article publié par Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherches au CNRS) il y a une dizaine de jours sur la vaccination Covid à l’épreuve des faits, plus précisément sur l’inefficacité des vaccins contre la contamination et la transmission du virus. Le présent article est écrit en collaboration avec Hélène Banoun (pharmacienne biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle Darles (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric Ménat (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Vous connaissez certainement plusieurs des auteurs si vous avez regardé les rencontres du conseil scientifiques indépendants organisées par le collectif Réinfocovid. Les analyses faites par ces experts de plusieurs domaines portent cette fois-ci sur la mortalité due aux nouveaux vaccins administrés massivement à la population de la majorité des pays occidentaux. D’où l’appel suivant, par ces experts : « La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias.

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Comment est calculée l’efficacité des vaccins ?

Nous oublions trop souvent que les sociétés pharmaceutiques sont des entreprises comme les autres, et qu’elles cherchent avant tout à vendre leurs produits. Il faut donc ne pas les croire sur parole quand elles affirment que leurs vaccins sont efficaces à 95 %, surtout quand les gouvernements des pays occidentaux achètent les doses par millions et en font la promotion auprès de la population, avec l’aide des journalistes et des experts de plateau de télévision. Ce bref article du collectif Réinfocovid remet les pendules à l’heure en montrant à quel point il est important de tenir compte de l’efficacité absolue des vaccins, et pas seulement de leur efficacité relative, qui peut s’avérer trompeuse. Un vaccin pourrait bien réduire de 95 % le risque d’infection dans le groupe vacciné, c’est insignifiant si le risque d’être infecté est de 0,9 % pour les personnes du groupe placebo. Comme on verra dans cet article, l’efficacité absolue du vaccin de Pfizer contre l’infection est d’environ 0,86 % selon les essais menés à l’automne 2020. Ce qui est assurément beaucoup moins vendeur que l’efficacité relative de 95 %, s’il faut en croire les communiqués de presse de la société pharmaceutique. Trouvez-vous raisonnable d’administrer à toute la population des vaccins expérimentaux…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 1ère partie : les chiffres de l’épidémie 

Quelques jours après l’annonce du président français sur le passeport sanitaire, Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS, a publié un article où il examine l’évolution des épidémies en fonction du taux de vaccination de la population dans une quinzaine de pays. Il en arrive à des conclusions très différentes de ce qu’affirment péremptoirement les autorités politiques et sanitaires de nombreux pays occidentaux, à savoir que la vaccination ne semble pas avoir d’impact sur la dynamique des épidémies, aussi bien en ce qui concerne les cas positifs que la mortalité. En voici un avant-goût. Je vous renvoie à son blog pour lire la suite. « A en croire le discours politico-médiatique, seule la vaccination protégerait de l’épidémie et permettrait de « retrouver une vie normale ». Or les campagnes vaccinales ont débuté depuis plus de 6 mois dans le monde. Délai trop court pour évaluer pleinement l’impact de la vaccination sur les formes sévères, mais qui suffit déjà à montrer que le « passe sanitaire » n’a pas de fondement épidémiologique. Alors qu’ils avaient explicitement promis aux Français qu’ils ne le feraient jamais, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de la Santé et tout le gouvernement ne cessent d’appeler par…

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Les vaccins vus à travers la pharmacovigilance de l’OMS

Voici un autre article d’Enzo Lolo, où le nombre d’événements indésirables liés aux vaccins contre le COVID-19 est comparé au nombre d’événements indésirables liés aux 15 principales familles de vaccins administrés depuis 1968. Le seul fait qu’on puisse faire cette comparaison, alors que la vaccination massive a commencé il n’y a pas encore un an, montre que les fameux vaccins ne sont pas aussi sécuritaires qu’on se plaît à nous le dire. Pourtant on vaccine toute la population, peu importe le risque faible que représente pour elle la COVID-19 pour la majorité d’entre nous. Même les jeunes adultes et les adolescents n’y échappent pas et font l’objet d’une attention toute particulière de la part de nos autorités politiques et sanitaires, alors qu’ils n’ont que très rarement des complications et que les risques sont donc forcément plus grands que les bénéfices escomptés. Encore pire, on veut « inciter » les non-vaccinés à recevoir le précieux sérum en menaçant de les priver de services jugés non essentiels. « Entretenue par des déclarations politiques prônant l’autorité, la tension semble monter entre une part de la population peu encline à recevoir l’un des vaccins anti-Covid disponibles en France, et une partie de l’opinion, plus…

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Berceau du variant Delta, qu’est devenue l’Inde ? 

Un certain Enzo Lolo a écrit un article très intéressant et très bien documenté sur ce qui s’est passé en Inde à la suite de l’apparition du variant Delta. Nous avons intérêt à bien nous informer sur l’évolution de la situation épidémique en Inde puisque ce sont grâce aux ravages que le variant en question y aurait faits qu’on s’efforce de justifier, dans la majorité des pays occidentaux, l’injection à toute la population de vaccins géniques expérimentaux et, dans plusieurs de ces pays, l’imposition d’un passeport sanitaire. D’autant plus que nos chers journalistes ne nous en parlent pratiquement plus, vraisemblablement parce que la situation est redevenue sous contrôle sans que la vaccination massive de la population n’y soit pour quelque chose. Comme on verra, il n’y a pas de quoi paniquer, faire de nous des cobayes et nous traiter comme des lépreux ou même des pestiférés si nous refusons d’obtempérer. « Les médias nous présentent le variant Delta comme une inquiétante menace pour la France et pour l’Europe. On s’intéressera ici au destin de ce variant Delta là où il est apparu : en Inde. On se souvient des images angoissantes venues d’Inde, diffusées en avril 2021, montrant des hôpitaux incapables d’accueillir…

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Couverture vaccinale, balance bénéfices/risques et passeport sanitaire

Voici une courte conférence donnée par la Dre Carole Cassagne à l’Institut hospitalier universitaire de Marseille. On y montre qu’il n’est pas possible d’établir une corrélation entre le taux de vaccination des populations et l’évolution de la situation épidémique. Après quoi on constate qu’il n’est pas établi, avec les données dont on dispose, que les bénéfices de la vaccination l’emportent globalement sur les risques. Et pour pouvoir vraiment en juger en connaissance de cause, des données nous manquent, comme les données des cas et des décès COVID ventilées par âge, par statut vaccinal et par variant, en faisant la distinction entre les patients morts de la COVID et morts avec la COVID ; et comme les données des effets indésirables des vaccins ventilées par âge. Ces interrogations sur l’efficacité et la sécurité des vaccins n’ont pas empêché le président français d’annoncer aujourd’hui, en plein mois de juillet, en plein creux épidémique, l’extension du « pass sanitaire » à tous les lieux de loisirs et de culture de plus de 50 personnes (à partir du 21 juillet) et aux cafés, aux restaurants, aux centres commerciaux, aux hôpitaux, aux maisons de retraite, aux établissements médico-sociaux, ainsi qu’aux voyages en avion, en train…

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Déclarations douteuses du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec

Dans un « tweet » rapporté et traité par La Presse (95 % ayant contracté le virus n’étaient pas pleinement vaccinés, 7 juillet 2021) comme une étude scientifique d’une grande rigueur, le ministre de la Santé et des Services sociaux prépare le terrain pour sa grande annonce d’aujourd’hui sur l’usage qu’on fera ou qu’on pourrait faire des preuves vaccinales numériques que les personnes vaccinées peuvent télécharger sous la forme d’un code QR. On sait déjà qu’on envisage d’interdire certains services essentiels aux personnes non adéquatement vaccinées si (ou quand) les cas positifs recommenceront à augmenter l’automne ou l’hiver prochain, sous prétexte de protéger les personnes non vaccinées malgré elles, ainsi que les personnes vaccinées plus vulnérables qui pourraient quand même être malades et mourir si le virus circulait, sous prétexte de ménager notre système de santé et d’éviter un reconfinement généralisé, et peut-être aussi pour inciter très fortement ces réticents et ces récalcitrants à se faire vacciner, ou pour les punir s’ils persistent dans leur refus d’obtempérer. Voilà donc le fameux « tweet ». De la grande science, vous dis-je ! Je n’insiste pas ici sur le fait que ces hospitalisations pourraient en fait être causées pour des blessures ou d’autres maladies, pour des personnes…

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Comparaison du taux de mortalité de la COVID-19 et du taux de létalité des vaccins

Le collectif Reinfocovid a publié une analyse statistique montrant que le taux de létalité des vaccins est plus élevé que le taux de mortalité de la COVID-19 pour les personnes de moins de 45 ans. Pour ce qui est des adolescents de 12 à 14 ans en bonne santé, les des risques décès dus aux vaccins sont « infiniment » que les risques graves dus à la COVID-19, puisqu’aucun décès lié à la COVID-19 n’a été enregistré en France pour cette catégorie de personnes. La vaccination de ces jeunes est donc sans avantage et ne comporte que des risques, compte tenu que le rôle joué par eux dans la transmission du virus n’est pas prouvé et est même remis en question par des études. À faire suivre aux personnes de votre entourage qui ne sont pas encore allé se faire vacciner ou qui n’ont pas encore reçu la deuxième dose, et aussi aux personnes qui ont des enfants en âge d’être vaccinés. Je rappelle quelle est la différence entre le taux de mortalité et le taux de létalité, puisqu’il arrive parfois qu’on les confonde. Le taux de mortalité lié à la COVID-19 correspond à la proportion des décès liés à…

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Manifestations cliniques inhabituelles des vaccins au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publie des données sur la vaccination contre la COVID-19. Ces données portent à la fois sur l’avancement de la campagne de vaccination et sur le suivi des manifestations cliniques inhabituelles, c’est-à-dire des effets secondaires possibles des vaccins. Ce sont ces dernières données qui m’intéressent. Malheureusement les données sur la campagne de vaccination sont beaucoup plus détaillées que celles sur les manifestations cliniques inhabituelles : ce sont d’elles dont sont friands les autorités politiques et sanitaires et les médias. Car la question des effets secondaires des vaccins serait réglée depuis longtemps : il aurait été prouvé scientifiquement – à partir des résultats obtenus par les sociétés pharmaceutiques et qui proviennent des premières phases des essais cliniques aussi réalisés par les sociétés cliniques dans le but d’obtenir les autorisations d’utilisation d’urgence qui leur permettent d’empocher des milliards de dollars – que les vaccins sont « sécuritaires ». Sinon on ne les aurait jamais approuvés, voilà. Mais il faut quand même assurer une veille des manifestations inhabituelles, par mesure de précaution et pour garder la confiance du public, dont a l’impression que c’est une simple formalité. Si bien qu’en plus des quatre tableaux consacrés au nombre de doses de…

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Efficacité des vaccins : tout est dans la présentation

Tout est dans la présentation. C’est ce que savent les bons vendeurs de tapis, d’aspirateurs et de voitures usagées. Et les vendeurs de produits pharmaceutiques, bien sûr. L’un des trucs du métier, pour ces derniers, c’est de parler seulement de la diminution du risque relatif de contracter une maladie, de tomber gravement malade ou d’en mourir. Souvent ils n’ont que faire de la diminution du risque absolu, qui est beaucoup moins « vendeuse ». Imaginons que nos autorités sanitaires constatent une résurgence du scorbut et en concluent qu’elle est due aux mauvaises habitudes alimentaires que nous avons depuis notre naissance. Il faut faire quelque chose. Malheureusement les fruits et les comprimés de vitamine C ne sauraient suffire pour contrer ce scorbut civilisationnel. Ils pourraient même être dangereux en ce qu’ils procuraient un faux sentiment de sécurité aux personnes qui en prendraient. C’est alors qu'entre en jeu une société pharmaceutique en mettant sur le marché un traitement X contre cette nouvelle forme de scorbut. Selon les essais cliniques, ce traitement aurait une efficacité de 89 % contre les gingivites aiguës et contre la perte des dents dues au scorbut. En collaboration avec les autorités sanitaires et les médias, une campagne est…

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L’arnaque des courbes

Voici un petit texte amusant publié par Réinfocovid. On y démonte une erreur d’analyse commune et rudimentaire des courbes épidémiologiques. Dire que les mesures sanitaires sont efficaces parce que les courbes des cas d’infection, des hospitalisations et des décès finissent par descendre après l’adoption de ces mesures, c’est comme dire que les parapluies mettent fin aux averses parce que celles-ci prennent fin après leur ouverture. N’est-il pas plausible qu’on fasse la même erreur en attribuant à la vaccination massive de la population la fin d’une vague, comme s’il n'était pas dans la nature même des vagues d’avoir une fin ? Comme ce sont des experts et les hautes autorités sanitaires qui font cette erreur de débutant, est-il raisonnable de croire qu’il s'agit simplement d’une erreur ? Pourrait-il s’agir d'une arnaque monumentale ? Ou bien, dans l’hypothèse d’une erreur, cela est-il plus excusable de la part d’autorités qui prétendent réglementer nos vies sous prétexte de prendre soin de nous ? Dans ce contexte, le manque de jugement et de jugeote ne constitue pas une excuse recevable, mais une déficience dont elles doivent être tenues responsables et même imputables. Ou alors qu’elles laissent la place à d’autres qui sont capables de bien…

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de la sous-section 4b

La sous-section 4b a été ajoutée au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y fait des remarques et on y pose des questions sur une étude publiée il y a quelques jours dans The Lancet et censée prouver que le vaccin de Pfizer a une efficacité d’environ 95 %. L’imposition du passeport vaccinal dépendant grandement de l’efficacité du vaccin, il importe de ne pas croire sur parole ce que disent les médias et les autorités, et de nous rapporter directement aux études, dans la mesure où cela est possible pour des profanes comme nous. Contre le passeport vaccinal

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de l’introduction de la section 4 et de la sous-section 4a

La section 4 et la sous-section 4a ont été ajoutées au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y aborde principalement les problèmes soulevés par la preuve de l'efficacité des vaccins qu’auraient permis d’établir les données et les documents rendus disponibles par les sociétés pharmaceutiques, en vue d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence. Pour ce faire, j’utilise comme point de départs des articles de Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal, professeur à l'Université du Maryland et spécialiste de l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité des médicaments. Il va de soi qu’on ne saurait raisonnablement nous imposer l’utilisation du passeport vaccinal pour participer à toutes sortes d'activités et avoir accès à toutes sortes de lieux si l’efficacité des fameux vaccins s’avérait douteuse. Et encore faut-il savoir de quelle efficacité on parle exactement. S'agit-il de la réduction des formes graves de COVID-19 et des décès ? S’agit-il de la réduction de la contagion ? Ou s’agit-il plutôt de la réduction des formes légères de COVID-19 et des cas de contamination ? Cette sous-section sera bientôt suivie d’autres sous-sections sur la démonstration de l’efficacité des vaccins depuis le début de la campagne de vaccination planétaire, et aussi…

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Analyse des effets indésirables des « vaccins » observés en Europe

Alors que notre gouvernement, les journalistes et les experts autorisés nous assurent que les « vaccins » sont sûrs, il est certainement intéressant de lire une analyse des effets indésirables observés en Europe dans laquelle on voit les choses d’un autre œil. Alors que les personnes de 45 ans et plus peuvent maintenant s’inscrire pour se faire injecter une dose d’AstraZeneca, alors que le tour de la population plus jeune viendra bientôt, il est de première importance de prendre connaissance des informations et des positions divergentes à propos de ces « vaccins » expérimentaux approuvés pour une utilisation d’urgence. Et ce, d’autant plus si l’on appartient à une classe d’âge pour laquelle le Virus n’est pas particulièrement dangereux. À lire absolument avant de prendre rendez-vous pour se faire injecter ces « vaccins ». Et à transmettre à votre famille, à vos amis, à vos proches et à vos connaissances, afin qu’ils soient en mesure de voir les deux côtés de la médaille et de prendre une décision éclairée. Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 du 01 janvier 2021 au 06 avril 2021

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Réunions publiques du Conseil scientifique indépendant (CSI)

Je vous invite à regarder ces deux vidéos du Conseil scientifique indépendant CSI) dont les membres ne sont pas inféodés au gouvernement français ou suisse et aux sociétés pharmaceutiques. Tout en étant accessibles pour des non-spécialistes, les analyses qui y sont faites sont beaucoup plus rigoureuses que les informations partielles et partiales que le gouvernement, les experts autorisés et les journalistes nous présentent dogmatiquement comme des vérités indiscutables et prouvées scientifiquement. Dans la première réunion (8 avril 2021) : Dans la deuxième réunion (15 avril 2021) : « Avril 2021 : Où en est l’épidémie de Covid-19 ? », par Hélène Banoun, pharmacienne biologiste ; « Mortalité: on ne meurt pas plus en 2020 qu’en 2015 », par Vincent Pavan, mathématicien ; « La corruption systémique dans le domaine de la santé » , Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé.

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Des statistiques au scandale II : comment la France (n’) a (pas) combattu la COVID-19

Je vous invite à lire et à diffuser cet article d’un statisticien, publié sur le blog de Jean-Dominique Michel (Anthropo-logiques), anthropologue de la santé. Vous y trouvez des analyses statistiques qui montrent que les principales mesures sanitaires prises pour arrêter la propagation du Virus et réduire le nombre des décès sont en fait inutiles et, dans certains cas, nuisibles ; que les fameux « vaccins » – qui seraient notre seule planche de salut – aggravent peut-être la situation en entraînant une augmentation des décès attribués au Virus ; et que les données d’efficacité fournies par un marchand de « vaccins » n’ont aucune valeur. À cela s’ajoutent des remarques intéressantes sur la nouvelle religion qui s’est emparée de l’Occident, que l’auteur nomme COVIDolâtrie, au nom de laquelle on nous asservit, avec le consentement et même la collaboration de beaucoup de nos concitoyens. Des statistiques au scandale II : comment la France (n’) a (pas) combattu la COVID-19

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La vulnérabilité et la faute des jeunes

Les jeunes, « nouveaux vulnérables » Ils sont les « nouveaux vulnérables ». Si le Québec connaît le même scénario que l’Europe, les jeunes seront les plus durement touchés par la troisième vague de la COVID-19. Une catastrophe annoncée pour le système de santé, mettent en garde des experts. (La Presse, 27 mars 2021) Les marchands de « vaccins » doivent se frotter les mains de contentement ! Mais, en fait, cela ne leur apprend rien, ils étaient depuis longtemps au courant, puisque certains d’entre eux prennent de l’avance et en sont même à mettre au point son vaccin pour les enfants et les adolescents (les « vaccins » actuellement autorisés pouvant seulement être utilisés pour des personnes de 16 ans ou plus). Le Virus leur a sans doute soufflé à l’oreille qu’il ne ménagera pas les enfants et les adolescents à l’occasion de la quatrième ou de la cinquième « vague ». Ainsi leur tour viendra bien assez vite ! Mais n’anticipons pas. Nous voilà donc partis pour une troisième « vague », si on en croit cette journaliste et les experts qu’elle a consultés. Cette fois-ci les jeunes ne seront pas épargnés, nous dit-on. Comme cette nouvelle tombe à point alors qu’on devrait justement commencer, d’ici quelques semaines, la « vaccination » des groupes d’âge…

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Prise d’otages

L’an dernier, nos autorités nous disaient que le confinement, la distanciation sociale, la fermeture des commerces et des entreprises non essentiels, l’enseignement à distance et le télétravail sont des moyens de réduire la propagation du Virus, d’aplatir la courbe, de réduire le nombre d’hospitalisations et de décès, et d’empêcher le système de santé d’être débordé et de ne plus être capable de soigner tous les malades, le tout en attendant qu’on découvre un remède ou un « vaccin » efficace contre le Virus. Certains experts et certains journalistes ont quant à eux affirmé que la prise de mesures musclées, comme la fermeture des commerces et des entreprises non essentiels, étaient favorables à une reprise économique forte après la « pandémie », comme on avait pu l’observer il y a 100 ans, après la pandémie de grippe espagnole. Maintenant que de tels « vaccins » ont été autorisés par nos autorités et que la campagne de « vaccination » de toute la population se poursuit, toutes ces mesures sanitaires – qui durent depuis un an, malgré des assouplissements – nous apparaissent moins comme des moyens de limiter les dégâts humains causés par le Virus, que comme des raisons de nous faire « vacciner ». Nous en avons tous assez de vivre comme…

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Réflexions à l’occasion du premier anniversaire de l’état d’urgence sanitaire - partie 1

Voilà déjà une année que nous vivons comme des assiégés. Le territoire québécois et l’esprit de ses habitants sont littéralement sous l’Occupation virale ! Et il y a tout lieu de croire que nous en avons encore pour longtemps. Malgré l’arrivée en grande pompe des « vaccins », le Virus n’est pas près de partir, nous dit-on. Et plusieurs des mesures sanitaires que nous connaissons sont là pour rester « un bout de temps ». Ce qui peut vouloir dire longtemps, si on en juge d’après les déclarations antérieures de nos autorités. Alors nous ne sommes probablement pas sortis du bois. Profitons donc de ce lugubre anniversaire, non pas pour commémorer les victimes véritables et présumées du Virus et nous plaindre de ce que les autorités politiques et sanitaires nous ont fait endurer depuis un an (dans les deux cas, ça ne servirait à rien), mais pour nous préparer à ce qui se pointe à l’horizon. Avant d’aller plus loin, j’insiste sur le fait qu’il s’agit de conjectures, et que je n’ai pas la prétention de lire dans l’avenir, contrairement à certains « experts » en santé publique, à certaines figures politiques et à certains journalistes. Puisqu’il est notoire que nos autorités manquent de transparence,…

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Surveillance des effets secondaires des « vaccins »

Les autorités et les médias, depuis déjà plusieurs mois, disent s’inquiéter de la méfiance d’une partie non négligeable de la population québécoise envers les nouveaux « vaccins ». Selon les experts et les journalistes, ce groupe de personnes se diviserait en deux sous-groupes : les personnes qui auraient une vision complotiste du monde, et les personnes qui ont simplement des doutes quant à l’innocuité des fameux « vaccins ». Pour que l’immunité collective – tant décriée quand il s’agissait de l’atteindre naturellement – puisse être atteinte, il importerait de montrer aux hésitants, preuve à l’appui, que les effets secondaires qu’ils craignent sont très rares, ou même presque inexistants. On espère aussi que ces « faits » puissent contribuer à convertir les complotistes à la « vaccination », même si on se dit que ces « radicaux » ne se laisseront pas convaincre aussi facilement et qu’il faudra les libérer de l’influence malsaine des leaders complotistes et de la vision du monde délirante qu’ils partageraient, notamment à cause de leur manque d’éducation et de leur incapacité à s’informer auprès des bonnes sources, à savoir les autorités politiques et sanitaires et les médias traditionnels. Certains journalistes (et peut-être aussi des personnes qui…

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La « vaccination » soi-disant massive, notre seul espoir ?

Laissons de côté la question de savoir si les fameux « vaccins » qu’on a commencés à injecter à la population québécoise en décembre sont efficaces et parfaitement sécuritaires, comme le prétendent les sociétés pharmaceutiques, les experts gouvernementaux, les chefs politiques et les journalistes. Laissons aussi de côté la question de savoir si les campagnes de marketing des sociétés pharmaceutiques, les résultats rendus publics et les articles scientifiques sont convaincants. Faisons comme si tout ce qu’on nous dit à ce sujet était la « vérité vraie », conformément à ce qu’on attend ou exige même de nous. Supposons que la « vaccination » massive de la population québécoise est ce sur quoi il faut parier pour sortir de cette « pandémie ». Il y aurait donc une lueur d’espoir… Mais en y regardant de plus près, peut-être pas. 239 023 personnes ont été vaccinées en date du 1er février. Ce qui revient au même nombre de doses, puisque nos autorités ont décidé de reporter l’injection de la deuxième dose. Ce qui veut dire que 2,8 % de la population a été « vaccinée » au sens où elle a reçu une première dose de vaccin, contrairement à ce que recommandent les sociétés pharmaceutiques pour que l’immunité soit plus grande et plus durable,…

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Vaccins ou produits de thérapie génique ?

De quoi je me mêle ? Voilà la question que je me pose en me préparant à écrire ce billet, et que plusieurs de mes lecteurs se posent peut-être aussi. Je ne suis pas microbiologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas épidémiologiste, je ne suis pas généticien, et je ne suis pas même médecin. Comment serais-je compétent dans des disciplines scientifiques que je n’ai jamais étudiées ? En quoi mon avis sur ces questions est-il important ? Ne serait-il pas même dangereux de l’exprimer, puisque je pourrais induire en erreur mes concitoyens, et diminuer leur confiance en ces vaccins dont nous attendons notre salut ? Bref, ne devrais-je pas me taire, et même essayer d’anéantir ces doutes en moi-même ? D’abord, ce n’est pas comme s’il s’agissait d’une question de science simplement théorique, ou dont les applications ne me concerneraient pas directement. C’est moi que l’on vaccinera. Et c’est aussi vous que l’on vaccinera. Quoi d’étonnant à ce que nous nous questionnons sur les effets de ces nouveaux vaccins sur notre santé, alors que l’on martèle, depuis mars, que notre santé doit être la priorité, et de veiller à protéger notre santé et celle de nos concitoyens ? Faudrait-il que nous nous souciions…

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Modestes propositions pour plus de transparence

Ne nous faisons pas d’illusions : le Gouvernement, si jamais il prenait connaissance de ces propositions, n’y donnerait pas suite. Il n’en fait qu’à sa tête, depuis le début, et continuera à le faire. Un Gouvernement qui demande à l’opposition de se taire et de se rallier simplement à lui pour faire la guerre au Virus, n’a certainement pas d’oreille pour de simples citoyens comme nous, qui n’ont à ses yeux le droit d’intervenir dans la politique que pour le porter au pouvoir, et qui doivent ensuite se taire et obtempérer, aussi longtemps que durera son règne. Alors pourquoi formuler ces propositions ? Pour que nous puissions avoir une idée de toutes les informations qu’il nous manque pour avoir l’heure juste à propos de ce qu’il se passe depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire et de ce qui s’en vient, et que le Gouvernement aurait pu et pourrait facilement nous fournir. 1. Compte des personnes infectées qui n’ont pas de symptômes, ou qui ont seulement de faibles symptômes, et qui ne sont pas hospitalisées Il n’y a pas de raison, dans les bilans quotidiens et les bilans cumulatifs, de ne pas faire le compte des personnes infectées qui n’ont pas de…

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La priorité : sauver des vies (suite)

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis mes premières analyses (24 mars 2020) de la grande entreprise de sauvetage à laquelle nous assistons et participons, bon gré mal gré. Et pourtant notre principal objectif, en tant que société, demeure le même : sauver des vies. Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, qu’il n’est pas possible de poursuivre ces analyses, puisqu’une situation, du seul fait qu’elle dure, n’est plus tout à fait la même, et peut avoir d’autres effets. Il est vrai que le confinement a pris fin depuis quelques mois déjà. Mais l’état d’urgence sanitaire continue d’être prolongé tous les quatorze jours, sans qu’on envisage d’y mettre fin. Le Virus continue de circuler, nous dit-on. Qu’importe qu’il n’y ait presque plus de décès. L’augmentation des cas de contamination montreraient qu’il continue d’agir dans l’ombre, sournoisement, insidieusement, et qu’il attendrait que nous baissions notre garde pour nous planter un couteau dans le dos, pour dire les choses à la manière de notre directeur national de la Santé publique. Ainsi les consignes émises par la Santé publique (le lavage fréquent des mains, le fameux deux mètres de distance entre personnes qui n’habitent pas à la même adresse et le port…

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