Transparence (59)

La loi du silence

La censure de ceux qui ne pensent pas comme les autorités – politiques, bureaucratiques, sanitaires ou académiques – est devenue de plus en plus fréquente au cours des dernières décennies. La situation s’est particulièrement aggravée depuis la venue du virus et l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe. Il n’est pas exagéré de parler de persécution, des médecins et des professeurs-chercheurs ayant fait l’objet de campagne de dénigrement dans les médias de masse et sur les réseaux sociaux et ayant comparu devant des comités de discipline qui leur ont infligé des sanctions (interdiction d’exercer leur profession et suspension sans solde). Des journalistes et des analystes indépendants, en plus d’avoir été bannis des réseaux sociaux et des principales plateformes de diffusion, ont été exclus des plateformes de sociofinancement, ont vu leurs comptes bancaires gelés et font parfois même l’objet de poursuites devant les tribunaux pour avoir fait une couverture de la guerre en Ukraine qui n’était pas compatible avec l’hystérie russophobe et les visées expansionnistes de l’OTAN, ce qui les a forcés à s’exiler. Même si nous sommes censés être protégés contre ces formes de censure et de persécution par les constitutions de nos pays prétendument démocratiques ou par les chartes ou…

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Promesse électorale de la Coalition Avenir Québec : plus d’autonomie pour les professionnels de la santé

La campagne électorale provinciale ayant débuté il y a une semaine au Québec, le parti politique sortant, la Coalition Avenir Québec (CAQ), nous raconte de belles histoires, ce qui est à l’image de sa « gestion de la pandémie » et de son règne sur la population québécoise depuis 2018. L’une de ses promesses est ainsi formulée : « Plus de médecins, plus de professionnels de la santé, avec plus d’autonomie, pour de meilleurs soins aux Québécois. » (Source : Site électoral de la CAQ) En lisant le court développement qui suit, nous constatons qu’il ne s’agit plus d’accorder plus d’autonomie aux professionnels de la santé pour qu’ils puissent prodiguer de meilleurs soins, mais pour qu’ils puissent prodiguer plus de soins : « Le prochain gouvernement de la CAQ investira 400 millions de dollars supplémentaires pour concrétiser plusieurs pistes de solutions identifiées dans le Plan santé. Ces investissements serviront à former et recruter 660 médecins et 5 000 professionnels de la santé de plus. Ils permettront aussi de leur accorder plus d’autonomie et de pouvoirs pour qu’ils puissent prodiguer plus de soins. Ces mesures permettront enfin d’attirer et de retenir les employés en améliorant l’organisation du travail, pour faire du réseau public un employeur de choix. » (C’est moi qui souligne.) Une…

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Les critères minimaux de la pratique scientifique

Les autorités politiques et sanitaires nous ont répété et continuent de nous répéter qu’il nous faut « croire en la science » et faire « ce que la science dit », et ce, même en l’absence de véritables débats scientifiques sur la « gestion la pandémie » actuelle et des « pandémies » à venir, ou justement pour empêcher que de tels débats aient lieu. Mais ce qu’ils appellent « la science » a-t-il vraiment quelque chose à voir avec la science ? Ce n’est pas là une question à laquelle peut répondre « la science ». Et nous ne pouvons pas davantage nous fier aux experts autorisés pour répondre à cette question, puisqu’ils ont intérêt à répondre positivement, indépendamment de la vérité. N’étant pour la plupart pas des scientifiques, nous ne pouvons pas déterminer si la « gestion de la pandémie » est scientifique ou non à partir de vérités scientifiques que nous prendrions comme critères d’évaluation et dont nous ne pourrions pas juger en connaissance de cause. D’ailleurs, les scientifiques, spécialisés ou non dans un champ de recherche pertinent (immunologie, microbiologie, épidémiologie, etc.) ne pourraient pas eux non plus procéder de cette manière, car la science est sujette à d’incessantes corrections, ce qui ne se produit pas par magie, et ce qui implique…

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Déclaration de la variole du singe comme urgence de santé publique de portée internationale (2)

Dans mon billet du 24 juillet 2022, j’ai analysé la déclaration du directeur-général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), notamment pour montrer à quel point sont faibles les raisons invoquées pour déclarer que la variole du singe est une urgence de santé publique de portée internationale (public health emergency of international concern ou PHEIC en anglais). Même le Comité d’urgence de l’OMS, dans le rapport qu’il a remis au directeur-général, n’a pas réussi à obtenir un consensus à propos de cette déclaration. En l’absence d’un tel consensus, le directeur-général a usé de son autorité pour déclarer que la variole du singe est un PHEIC. Depuis 2020, on ne cesse de nous rebattre les oreilles avec de soi-disant consensus scientifiques ou médicaux pour justifier de toutes de mesures farfelues qu’on dit sanitaires, mais qui sont en fait des mesures de guerre. Maintenant, en 2022, quand un consensus n’est pas atteint par le Comité d’urgence sur le fait de savoir si la variole du singe est un PHEIC ou non, le directeur-général tranche la question de manière autoritaire et montre qu’il peut très bien se passer d’un consensus scientifique ou médical. Et il a le culot de prétendre qu’il a pris…

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Sur la création d’un Conseil des universitaires indépendants proposée par Patrick Provost

Dans ce billet, je veux discuter la création d’un Conseil des universitaires indépendants (CUI) proposée par Patrick Provost, ce professeur de l’Université Laval dont j’ai parlé dans mon billet du 4 juillet 2022. Ce qui motive principalement cette décision, c’est un désir de contrecarrer l’influence des groupes d’intérêt privés sur la prise de décision de nos gouvernements. La crise que nous connaissons depuis deux ans, et qui n’est pas encore finie, nous a permis de constater à quel point le lobby pharmaceutique est puissant dans les pays occidentaux, pour discréditer les traitements très abordables, imposer l’utilisation massive de nouveaux produits pharmaceutiques coûteux et sous brevet, et nous faire croire qu’ils sont efficaces et sécuritaires. Et ce n’est vraisemblablement que la pointe de l’iceberg, puisque les lobbyistes sont toujours à l’œuvre quand il y a de l’argent à faire. Voyons en quoi pourrait consister le Conseil des universitaires indépendants, pour faire connaître l’idée, pour évaluer quels sont ses avantages, pour préciser la forme que le Conseil pourrait prendre et pour poser des problèmes qu’il faudrait résoudre, en prenant pour point de départ la lettre ouverte de Patrick Provost publiée sur le site de Libre Média le 11 juin 2022. « Il serait…

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Reddition de comptes à propos de l’aide offerte à l’Ukraine

Depuis le début de l’intervention militaire russe en Ukraine, et aussi avant, les gouvernements occidentaux ont dépensé d’importantes sommes d’argent pour soutenir l’Ukraine, principalement pour entraîner ses soldats, pour lui fournir de l’équipement militaire et de l’aide humanitaire, et pour l’aider à reconstruire. Mais savons-nous vraiment quels sont ces soldats qu’on entraîne, et s’ils contribuent vraiment à défendre le peuple ukrainien ? Et comment nous assurer qu’une partie de cet équipement militaire ne se retrouve tout simplement pas sur le marché noir, pour aboutir entre les mains d’organisations criminelles, extrémistes ou terroristes susceptibles de s’en prendre aux civils en Ukraine, dans d’autres pays européens et même dans des pays non européens ? Comment vérifier que l’aide humanitaire est bien toute distribuée à la population ukrainienne, qu’elle n’est pas revendue chèrement par des truands prêts à s’enrichir par tous les moyens, et qu’elle n’est pas utilisée pour nourrir les bataillons néo-nazis qui commettent des exactions contre les civils ukrainiens, qui les utilisent comme boucliers humains et qui pillent les localités qu’ils occupent ? Comment savoir si l’argent qu’on dit vouloir donner pour reconstruire l’Ukraine n’aboutira pas dans les poches des membres déjà bien pansus du gouvernement et des oligarques ukrainiens, alors que les politiciens…

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Interview du Dr Byram Bridle sur la dernière étude ségrégationniste

Dans une interview avec Tamara Ugolini, le Dr Byram Bridle, qui est immunologiste, nous montre à quel point l’étude ségrégationniste selon laquelle les non-vaccinés mettraient à risque les vaccinés, dont les médias de masse ont fait tant de cas cette semaine, et dont j’ai déjà parlé dans mon billet du 26 avril 2022, n’a rien de scientifique. En fait, le modèle mathématique est fondé sur des suppositions arbitraires qui n’ont aucun fondement scientifique, et qui ont pour seule raison d’être de donner les résultats désirés quand on les intègre à ce modèle, à savoir susciter la peur et la haine des vaccinés pour les non-vaccinés, et obtenir qu’ils soutiennent ou réclament le maintien, le retour ou l’extension des obligations et des passeports vaccinaux. Mais quand on remplace ces suppositions par de véritables données scientifiques, les résultats obtenus grâce à ce petit modèle mathématique sont radicalement différents. Contrairement à ce que postulent les auteurs de l’étude, il est peu probable que seulement 20 % des personnes non vaccinées bénéficient d’une immunité acquise naturellement après deux années de soi-disant « pandémie ». En fait, le taux d’immunité naturelle serait d’environ 90 % chez les non-vaccinés, selon une étude publiée en mars 2021.

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Système indépendant de déclaration des effets indésirables des injections expérimentales

Max Daigle est à l’origine d’une belle initiative : la mise en ligne d’un système indépendant de déclaration des effets indésirables liés aux injections expérimentales contre la COVID. Conscient que ces effets ne sont que rarement déclarés par les professionnels de la santé et rarement pris en compte par les organisations responsables de la pharmacovigilance, il a créé le Canadian Adverse Event Reporting System, une sorte d’équivalent du VAERS américain où les inoculés peuvent faire les déclarations eux-mêmes. Cela permet aux médecins et aux scientifiques qui travaillent dans l’ombre d'obtenir les données dont les privent les systèmes de pharmacovigilance gouvernementaux. Pour ceux qui le désirent, un suivi sera fait auprès des déclarants pour obtenir des précisions quant aux événements indésirables et, si nécessaire, leur proposer une aide médicale, dans le but d’obtenir un diagnostic et un traitement, peut-être grâce aux médecins de l’Alliance canadienne pour la prévention et la prise en charge de la covid, avec laquelle collaborent les responsables du CAERS. Si cela vous concerne ou concerne l’un de vos proches, il est important de faire une déclaration, même si c’est pour des problèmes de santé qui ont suivi l’injection de la première ou de la deuxième dose, il…

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Mieux vaut tard que jamais

Après avoir condamné comme il se doit les groupes extrémistes et avoir demandé aux manifestants installés au centre-ville d’Ottawa de se relocaliser, tout en leur reconnaissant le droit de manifester, Joël Lightbound, député libéral de la circonscription de Louis-Hébert (située à Québec) à la Chambre des communes, m’a surpris en prenant publiquement ses distances vis-à-vis de la « gestion de la crise sanitaire » du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial, et en formulant même des critiques sur les politiques de confinement, l’obligation vaccinale, le passeport vaccinal, la pérennisation des mesures sanitaires, la conception bornée de la santé au nom de laquelle on nous impose toutes ces mesures, le manque de transparence des autorités politiques et sanitaires, la discrimination à l’égard des non-vaccinés et les propos haineux et absurdes dont ont été gratuitement la cible les participants au Convoi de la liberté. Version intégrale : https://youtu.be/5rDKBhw6ZRo Je vous suggère d’écrire à M. Lightbound (Joel.Lightbound@parl.gc.ca) pour lui signifier votre soutien, l’inciter à faire des interventions allant dans le même sens à la Chambre des communes (si ce n’est pas déjà fait) et à exhorter à en faire autant les autres députés libéraux qui, d’après ce qu’il dit, ont des opinions semblables…

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Bidouillage des données des autorités politiques et sanitaires du Québec

Plusieurs scientifiques et médecins du collectif Réinfo Covid Québec ont publié la semaine dernière un article dans lequel les données des autorités sont mises à mal. En effet leurs observations et leurs analyses permettent de remarquer bien des choses. Il existe un écart non négligeable entre ce que dit le gouvernement dans les conférences de presse à propos du taux d’occupation des lits dans les unités de soins intensifs et ce qui est inscrit dans son tableau de bord quotidien. La consultation des jeux de données sur les nouvelles hospitalisations selon le statut vaccinal permet de remarquer que d’importants ajustements sont faits au cours des semaines suivantes, si bien que dans le tableau de bord il y a plus de 500 non-vaccinés en trop, et plus de 500 vaccinés qui manquent sur une période de 4 semaines. Si l’on tient compte du fait qu’environ 50 % des personnes supposément hospitalisées pour la COVID sont en fait des personnes hospitalisées pour d’autres raisons, mais qui ont reçu un résultat positif à la suite d’un test, les non-vaccinés hospitalisés à cause de la COVID représentent environ 0,9 % des nouvelles hospitalisations toutes causes confondues. Difficile de croire que c’est à cause d’eux…

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Considérations stratégiques sur le mouvement d’opposition des camionneurs et des citoyens aux mesures soi-disant sanitaires (2)

Je continue les considérations stratégiques faites dans un autre billet, à propos du mouvement d’opposition des camionneurs, qui en fait n’est pas seulement un mouvement de camionneurs, mais un mouvement de citoyens. Je précise qu’en faisant ces considérations, je ne suppose pas que ces citoyens n’y ont jamais réfléchi. En fait, la conférence de presse à laquelle a participé Benjamin Dichter montre plutôt le contraire. Toutefois, je crois qu’il est utile de développer et d’étayer davantage ces idées, et de proposer aussi des pistes de solutions. Je suis d’accord avec les manifestants qui veulent obtenir le départ de Trudeau, de Legault et de tous les autres qui nous privent de nos droits et de nos libertés depuis presque deux ans. Après tous les mensonges et tous les abus d’autorité dont ils se sont rendus coupables, nous ne pouvons absolument pas leur faire confiance. Même si Legault a abandonné, avant même de le présenter à l’Assemblée nationale, son projet de loi sur une « contribution santé » supplémentaire exigée des personnes non vaccinées, en disant qu’il ne veut pas diviser encore plus la société québécoise et provoquer des débats houleux, nous ne devons pas supposer qu’il a abandonné cette idée, ou du moins…

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Ripostes 2

1 C. : « Il n’est pas question de refuser des soins aux non-vaccinés s’ils tombent malades. Nous ne sommes pas un pays comme ça. » R. : « Effectivement. Nous sommes plutôt un pays où on cherche à forcer les non-vaccinés à recevoir un vaccin dont ils ne veulent pas, et où on veut les punir, s’ils persistent à désobéir, en les excluant des lieux publics et des activités sociales, en leur interdisant de voyager en train et en avion, en les suspendant sans solde et en les congédiant, en les privant d’assurance-emploi et en leur imposant une amende déguisée en contribution santé. » C. : « Ce sont les non-vaccinés qui encombrent les unités de soins intensifs ! Mais allez-vous vous faire vacciner à la fin ? » R. : « Les non-vaccinés qui encombrent les unités de soins intensifs sont, pour beaucoup, des personnes âgées en très mauvaise santé auxquels les médecins ont décidé de ne pas administrer le vaccin parce qu’il les aurait achevés. Je ne vois pas comment le fait de me faire vacciner pourrait les empêcher d’occuper des lits dans les unités de soins intensifs. » C. : « Pour obtenir une couverture vaccinale maximale, il faut serrer la vis aux non-vaccinés en leur imposant des mesures de plus en…

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L’indigence intellectuelle de la Mère Hachey et de la Dre Généreux

Nous la savons depuis longtemps : la Mère Hachey n’est pas une lumière. C’est vraisemblablement dans l’espoir de remédier à ses déficiences – dont elle doit, au fond d’elle-même, s’apercevoir confusément – qu’elle s’est cette fois-ci adjointe la Dre Généreux, qui a mené une étude qui permettrait de mieux savoir, entre autres, qui sont les non-vaccinés. Le titre seul de l’article, « Portrait-robot du non-vacciné », nous montre déjà que ce n’est pas de la pensée de haut vol. La chose est encore aggravée par le fait qu’on essaie, dans cet article, de montrer que tous les non-vaccinés ne sont pas des complotistes, et qu’il ne faut pas accuser les non-vaccinés d’être tous des complotistes et d’être responsables de tous les maux imaginables, en les mettant tous dans le même panier. Que laisse-t-on entendre, en parlant de portrait-robot, sinon que les non-vaccinés sont des criminels qu’il faut être en mesure d’identifier ? Dans cette perspective, les non-vaccinés non complotistes sont des criminels réformables, alors que les non-vaccinés complotistes sont des criminels non réformables. Il ne faut donc pas prendre au sérieux la bienveillance et l’ouverture dont la Mère Hachey et la Dre Généreux veulent faire montre, de manière très maladroite. D’après ce titre tapageur,…

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Analyse des données sur les décès liés à la COVID-19 en fonction des conditions médicales préexistantes

Nigel Farage, qui a joué un rôle très important dans la réalisation du Brexit avant de se retirer de la politique, a fait une demande d’accès à l’information à l’Office national des statistiques qui lui a permis d’apprendre que, sur les quelque 155 000 décès attribués à la COVID-19 depuis le printemps 2020, seulement 17 371 décès ont été attribués à la COVID-19 sans conditions médicales préexistantes sur une période d’environ 23 mois. Si l’on peut comprendre, comme Farage le fait remarquer, que chacun de ces décès a pu être très difficile pour les proches des personnes concernées, il faut remettre les choses en perspective. Environ 700 000 personnes décèdent chaque année au Royaume-Uni. C’est pour lutter contre une maladie qui aurait causé en presque deux ans seulement 2,5 % des décès annuels que le gouvernement anglais a dépensé 400 milliards de livres, a ordonné des confinements intermittents, a fermé les écoles et a privé les citoyens anglais de plusieurs de leurs droits et de leurs libertés. Farage a donc de bonnes raisons de demander qu’un débat public digne de ce nom ait lieu sur la « gestion de la crise sanitaire ». Compte tenu de sa popularité et de son influence en Angleterre, il est possible que…

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Rôle du directeur national de la santé publique et conditions de la pratique scientifique

Je ne suis pas fâché que le clown que nous avions comme directeur national de la santé publique ait donné sa démission la semaine, peut-être à la demande de Legault et de Dubé, car une démission fait toujours moins parler qu’une destitution. Cependant, je ne suis pas certain que nous gagnions vraiment au change. Malgré les différences de style entre Arruda et Boileau, le problème ne se réduit probablement pas aux qualités de la personne qui occupe ce poste, mais au rôle qu’on lui fait jouer, d’autant plus qu’on choisit vraisemblablement cette personne en fonction de ses dispositions à jouer ce rôle comme on veut qu’on le joue. Que nous importe le curriculum vitae du Dr Boileau. Le seul fait qu’il est aussi étroitement lié au pouvoir politique qui l’a nominé à ce poste, et qu’il apparaît comme son prédécesseur aux côtés du premier ministre et du ministre de la Santé et des Services sociaux lors des points de presse, nous montre qu’il se prête volontiers au jeu qu’on veut lui faire jouer. Il est justement là pour fournir à la population québécoise une apparence de justification médicale et scientifique aux politiques « sanitaires » passées et à venir. Pas convaincu ? Considérez…

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Deux vidéos comiques sur le statut expérimental des injections et sur leurs effets secondaires

Avec tout ce qui arrive présentement, les occasions de rire se font rares. Mais c’est d’autant plus amusant quand on voit un médecin de plateau de télévision lobotomisé se faire recadrer en direct par un véritable médecin sur le statut expérimental des injections. Si les essais se terminent en 2024, ça veut dire qu’elles sont expérimentales. Ce n’est pas difficile à comprendre si on comprend le sens des mots qu’on utilise. La réponse que cet homme obtient du clown sur le point de lui faire l’injection quand il lui demande ce qu’on sait des effets secondaires à moyen et à long terme est pour le moins dire très particulière. Au moins c’est honnête. Mais ça ne donne certainement pas envie de consentir à l’injection.

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Mauvaise catégorisation du statut vaccinal dans les données anglaises sur la mortalité et sur l’efficacité de la vaccination

Une équipe de chercheurs anglais vient de publier un article scientifique qui met à mal les données anglaises sur la mortalité en fonction du statut vaccinal qui attesteraient l’efficacité des vaccins. Contrairement à ce que nous sommes habitués de voir au Québec, cette analyse statistique ne porte pas sur les cas de contamination et sur les hospitalisations en fonction du statut vaccinal. Elle ne porte pas non plus seulement sur les décès liés à la COVID-19 en fonction de ce statut, mais essentiellement sur les décès toutes causes confondues et sur les décès non liés à la COVID-19 en fonction de ce statut. Voilà non seulement qui permet d’éviter les problèmes d’attribution de la cause de la mort à la COVID-19 (qui existent aussi quant aux hospitalisations), mais qui permet aussi d’évaluer globalement les bénéfices et les risques des vaccins, car on peut mourir d’autre chose que de la COVID-19. Voici l’abstract de cet article : « The risk/benefit of Covid vaccines is arguably most accurately measured by comparing the all-cause mortality rate of vaccinated against unvaccinated, since it not only avoids most confounders relating to case definition but also fulfils the WHO/CDC definition of “vaccine effectiveness” for mortality. We examine two…

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Témoignages de Québécois qui ont eu ou vu des effets secondaires importants liés aux vaccins

Alors que notre bien-aimé gouvernement a annoncé aujourd’hui que les non-vaccinés auront à payer une « contribution santé » significative parce qu’ils engorgeraient les hôpitaux – ce qui est en fait une amende déguisée pour un délit qui n’existe pas, la vaccination n’étant pas obligatoire –, il est plus important que jamais de bien garder en tête que les vaccins sont loin d’être aussi sécuritaires qu’on nous le dit. Ce documentaire, qui donne la parole à quatorze de nos concitoyens qui ont vu leur santé se dégrader après avoir reçu une injection expérimentale ou qui ont vu un de leurs proches tomber gravement malade ou mourir peu après, est donc d’une grande utilité pour raffermir notre résolution de ne pas nous faire vacciner. En plus de nous parler de leurs problèmes de santé – que les médecins ne parviennent souvent pas à soigner, et parfois même à diagnostiquer –, ces personnes nous font part du déni du personnel médical quant aux effets secondaires non courants des vaccins – ça ne se peut pas ! –, ainsi que de leur refus ou de leur crainte de déclarer les événements indésirables survenus peu de temps après les injections. À ce propos, le témoignage d’une infirmière…

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Estimation de la proportion des lits COVID-19 occupés par des personnes hospitalisées pour une autre raison

L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) nous fournit une estimation de la proportion de personnes qui occupent des lits hospitaliers pour les malades COVID-19, mais qui en fait ont été hospitalisés parce qu’ils étaient malades d’autre chose. Dans un communiqué de presse du 6 janvier 2022, on signale ceci : « Rappelons que plusieurs personnes sont hospitalisées pour une raison autre que la COVID mais sont ensuite déclarées positives (diagnostic secondaire) lors de leur admission ou durant leur séjour. Cette proportion pourrait représenter près de 50 % des lits réguliers et plus de 15 % des lits aux soins intensifs. » Plusieurs personnes, c’est un bien faible mot pour environ la moitié des personnes. L’estimation est un peu plus basse dans les projections sur les besoins hospitaliers publiées le 5 janvier 2022, mais elle demeure tout de même élevée : « Rappelons que plusieurs personnes sont hospitalisées pour une raison autre que la COVID mais sont ensuite déclarées positives (diagnostic secondaire) lors de leur admission ou durant leur séjour. Cette proportion pourrait représenter près de 40 % des lits réguliers et plus de 15 % des lits aux soins intensifs. » On ne saurait certainement pas considérer comme une preuve d’excellence des travaux de l’Institut le…

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Questions pour le ministre de la Santé et des Services sociaux

Notre ministre de la Santé et des Services sociaux se montre toujours très affirmatif quand il s’adresse aux médias et à la population. Il devrait néanmoins prendre un peu de temps pour donner une réponse satisfaisante aux questions suivantes, si du moins il en est capable, surtout depuis qu’il s’est mis dans la tête de « resserrer la vis aux non-vaccinés » et d’élargir l’utilisation du passeport vaccinal, sous prétexte de protéger le système de santé des non-vaccinés et de protéger les non-vaccinés d’eux-mêmes. Comment le ministre explique-t-il qu’aucun jeu de données n’est disponible sur l’historique des hospitalisations en cours (et non des nouvelles hospitalisations) selon le statut vaccinal et le groupe d’âge, alors qu’il pourrait appuyer ses affirmations selon lesquelles la minorité non vaccinée représenterait à elle seule 50 % des personnes hospitalisées en lien avec la COVID-19 ? Pourquoi le ministère de la Santé et des Services sociaux n’a-t-il pas mis en place, presque deux ans après l’arrivée du virus, un dispositif permettant de comptabiliser séparément les personnes hospitalisées avec la COVID-19 et les personnes hospitalisées pour la COVID-19 ? Le ministre peut-il prendre des mesures pour rendre publiques des données comparatives sur les hospitalisations toutes causes confondues depuis…

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Lettre ouverte d’un radiologue

L’intervention de Grégoire Bernèche, publiée dans la section Opinions de La Presse, est intéressante en ce qu’elle montre une certaine ouverture, dans les grands médias, aux idées incompatibles avec la « gestion de la crise sanitaire » par le gouvernement. Il me semble avoir remarqué la même amélioration en France dernièrement. Je ne sais pas si nous pouvons considérer que c’est un signe que le vent commence peut-être à tourner. Chose certaine, c’est au moins une bonne chose que les personnes qui s’informent seulement dans les grands médias entendent des idées différentes et parfois même des critiques. Précisons que ce radiologue n’est pas en rupture complète avec les décisions prises par le gouvernement. Il semble croire à l’efficacité des confinements et de la vaccination massive de la population, à moins qu’il ait jugé préférable de ne pas dire ce qu’il en pense vraiment pour avoir plus de chances d’être publié. De toute façon, ce n’est pas vraiment pas sur l’efficacité de ces mesures que porte son intervention. Il s’étonne d’abord que le gouvernement québécois n’ait pas fait des constats pour lui évidents : « Parmi ces constats, il y a celui que la COVID-19 est une maladie permanente – extrêmement contagieuse et…

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Assumer les conséquences de nos décisions (2)

Le gouvernement, les experts et les journalistes exigent des personnes non vaccinées qu’elles assument les conséquences de leur décision de ne pas être vaccinées. J’ai montré, dans le billet précédent, qu’il ne s’agit évidemment pas, pour ces personnes, d’accepter d’être privées de la protection que les vaccins procureraient contre le virus. Les conséquences qu’on leur demande d’accepter, ce sont les restrictions que le gouvernement leur impose et pourrait plus tard leur imposer, jusqu’à ce qu’il finisse par obtenir leur obéissance, à force de vexations. Ce qui n’a rien à voir avec le comportement responsable attendu de personnes libres et, à plus forte raison, de citoyens. Cela relève plutôt du traitement que peuvent imposer les gardiens d’un camp de détention aux prisonniers en raison du pouvoir arbitraire dont ils disposent. Ceci dit, nous pouvons nous poser une autre question : le gouvernement assumera-t-il un jour les conséquences des décisions qu’il a prises depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, en mars 2020 ? Les mesures qu’il nous a imposées et qu’il continue de nous imposer seront-elles enfin examinées en fonction de leur efficacité, de leur proportionnalité et de l’existence d’autres solutions possibles ? Finira-t-il par faire preuve de plus transparence quant à ce qui…

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Bilan sanitaire, moral et politique de l’année 2021 (1)

Promesses non tenues et retour à la case départ Après nous avoir reconfinés à la fin de l’année 2020, notre gouvernement nous a fait de bien belles promesses si nous acceptions de nous faire vacciner et si les cibles vaccinales étaient atteintes. Nous allions pouvoir enlever nos masques, ne plus avoir à respecter la distanciation sociale, reprendre nos activités, ne plus être exposés à un couvre-feu, à un confinement et à un débordement des capacités hospitalières, et enfin mettre fin à l’état d’urgence sanitaire, nous disait-on. Car les vaccins étaient censés protéger contre les infections, les complications et les décès. Bref, notre gouvernement nous disait que si et seulement si nous acceptions de nous faire vacciner, nous pourrions recommencer à vivre normalement. Les vaccins – ces merveilleux sérums, comme les appelaient certains journalistes – sont la voie de la rédemption, la seule, nous disait-on et continue-t-on de nous dire. Point de salut sans les vaccins ! Notre gouvernement a donc organisé en grande pompe une campagne de vaccination et de marketing pour s’assurer que la population retrousse sa manche. Les objectifs initiaux de vaccination – relevés plusieurs fois au cours de l’année – ont été largement atteints à l’automne pour la…

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Tentative de portrait de la situation épidémique au Québec (3) – hospitalisations et statut vaccinal

Contrairement à ce qu’on fait souvent quand il s’agit des hospitalisations en fonction du statut vaccinal, j’organiserai les données possibles par groupe d’âge, au lieu de les prendre dans leur ensemble. Car ça ne veut certainement pas dire la même chose d’avoir une proportion considérablement plus faible de personnes vaccinées à l’hôpital pour les 20-29 ans et pour les 80-89 ans, les premiers étant beaucoup moins sujets que les derniers à avoir des complications à cause du virus. En outre, ma comparaison ne portera pas simplement sur les groupes vacciné, partiellement vacciné et non vacciné au même moment, mais aussi sur l’ensemble de la population non vaccinée au même moment l’année dernière. Les périodes comparées seront novembre 2020 et novembre 2021, puisque la campagne de vaccination a commencé en décembre 2020 au Québec. À partir des données sur les hospitalisations par groupe d’âge disponibles sur le site de l’INSPQ (tableau 3.1a) et de ce jeu de données sur les hospitalisations en fonction du statut vaccinal, j’ai regroupé dans le tableau 1 le nombre brut de nouvelles hospitalisations par groupe d’âge pour les mois de novembre 2020 et de novembre 2021, en séparant les groupes non vacciné, vacciné avec 1 dose et vacciné…

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2,1 % des hospitalisations étaient pour la COVID en 2020 au Québec

Un article intéressant est paru sur le site de Réinfo Covid Québec à la fin du mois de novembre. On y montre que malgré tout le tapage fait à propos des hospitalisations en 2020, celles-ci ne représentent que 2,1 % des hospitalisations pour toute l’année et 5,9 % au plus fort de la première phase épidémique, alors que les hôpitaux étaient moins fréquentées par les Québécois. Alors qu’on resserre les mesures sanitaires sous prétexte de débordement prochain de la capacité hospitalière pour la COVID-19 (réduite à 800 lits selon le ministre de la Santé et des Services sociaux, alors que 1525 lits ont pu être mobilisés lors de la deuxième phase épidémique, et 1866 lors de la première phase épidémique), c’est une mise au point qu’il est important de faire, d’autant plus que le réseau de santé devrait être mieux préparé maintenant que pendant la première phase épidémique, sans parler du cafouillage et du climat de panique provoqués par les autorités politiques et sanitaires. On y trouve aussi une autre manière de présenter les données publiés sur le gouvernement. Alors que dans le bilan publié sur le site de l’INSPQ (ici celui du 24 novembre 2021) on cumule les cas…

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Historiette sur un avenir possible

Certains de mes lecteurs croient peut-être que je délire quand je soupçonne Horizons de Politiques Canada, ce think tank financé par le gouvernement fédéral, de faire la promotion d’un projet social et politique sous couvert d’adaptation économique aux changements produits par les nouvelles technologies. Mais les technologies n’existent pas par elles-mêmes et ne font que servir les fins que personnes qui les conçoivent et les utilisent leur donnent. Même une intelligence artificielle qui, par ses capacités de calculs de nombreux paramètres et « d’apprentissage », surpasse l’intelligence humaine doit être programmée par des êtres humains. Si ce projet social et politique se manifeste implicitement dans le rapport que j’ai commencé à analyser dans les billets du 29 octobre 2021 et du 1er novembre 2021, il apparaît plus clairement dans le rapport « Explorer la convergence bionumérique », publié le 11 février 2020, c’est-à-dire quelques semaines avant que les décisions autoritaires de nos gouvernements ne bouleversent notre manière de vivre. Puisque je ne veux pas me lancer dans l’analyse d’un autre document d’une soixantaine de pages, je renvoie seulement mes lecteurs au billet du 17 juillet 2021, où je fais quelques brèves remarques sur l’avant-propos et où je me questionne sur les implications de ce…

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Vaccins anti-Covid : les événements graves ne concernent-ils que quelques lots ? 

Voici un billet publié sur le blog d’Enzo L. dans lequel on constate, d’après les données disponibles dans la base de données américaine du Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), que les morts et les autres événements indésirables graves qui ont suivi l’injection des vaccins concernent une faible minorité des lots de vaccins. On se serait plutôt attendu à ce que ces événements indésirables graves soient répartis parmi tous les lots avec une certaine uniformité, que ces événements soient causés par l’injection des vaccins ou qu’il s’agisse d’accidents de santé dus au hasard. Pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui montre qu’il y a bien une relation à établir entre les vaccins et ces événements. Il importe de se poser plusieurs questions : On peut se demander pourquoi, pour les vaccins Pfizer, Moderna et Jannsen, la même anomalie statistique est observable ? Est-ce parce que les conditions de fabrication et les contrôles de la qualité ont été négligés par tous ces marchands de vaccins ? Comment est-il possible que les autorités sanitaires américaines, chargées d’assurer la pharmacovigilance, n’aient pas remarqué et signalé ces anomalies, pour rappeler les lots qui seraient encore en circulation, assurer un suivi plus étroit des personnes…

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Omission importante dans le décret sur le passeport vaccinal

Je n’ai pas remarqué, à la première lecture du décret sur l’implantation du passeport vaccinal, qu’on y a fait une omission importante. Malgré les déclarations réitérées des autorités politiques et sanitaires à l’effet qu’on veille à la protection des renseignements personnels et qu’il n’y a pas de collecte de données au moment de la vérification des passeports vaccinaux par les commerçants et les organisateurs des activités, aucune disposition n’est prise à ce sujet dans le décret. Bien sûr, on dit ceci au dixième alinéa du décret : « QUE, sous réserve du huitième alinéa, il soit interdit à quiconque de conserver, en tout ou en partie, les renseignements obtenus pour les fins de toute vérification effectuée en vertu du présent décret. » Mais c’est trop peu et ça concerne surtout ou seulement, d’après le contexte du décret, les opérateurs des lieux et les organisateurs des activités qui vérifient les preuves de vaccination grâce à l’application gouvernementale, et pas le gouvernement ou une autre entité. Pourtant on se donne la peine de rassurer la population à ce sujet sur la page portant sur l’application VaxiCode du site du gouvernement consacré à la COVID-19. Voici ce qu’on déclare à propos de la protection des…

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Vaines subtilités

L’Evesque de Beauvais, se trouvant avec Philippe Auguste en la bataille de Bouvines, participoit bien fort courageusement à l’effect, mais il luy sembloit ne devoir toucher au fruit et gloire de cet exercice, sanglant et violent. Il mena, de sa main, plusieurs des ennemis à raison ce jour-là ; et les donnoit au premier gentilhomme qu’il trouvoit, à esgosiller ou prendre prisonniers : luy en resignant toute l’execution ; et le fict ainsin de Guillaume Comte de Salsberi à messire Jean de Nesle ; d’une pareille subtilité de conscience à cett’ autre : il vouloit bien assommer, mais non pas blesser, et pourtant ne combattoit que de masse. Quelcun, en mes jours, estant reproché par le Roy d’avoir mis les mains sur un prestre le nioit fort et ferme : c’estoit qu’il l’avoit battu et foulé aux pieds. (Montaigne, Essais, livre I, chapitre 41, « De ne communiquer sa gloire. ») Judith Lachapelle, journaliste pour La Presse, s’est donné pour mission de trouver coûte que coûte des réponses aux questions des Québécois sur le passeport vaccinal, en faisant au besoin appel au profond savoir de nos fonctionnaires. On verra qu’avec la réponse qu’a obtenue cette lectrice, c'est véritablement de la…

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Petite réplique à deux petits journalistes

On dirait que les journalistes de La Presse rivalisent de mauvaise foi ou s’affairent pour montrer qu’ils sont capables de raisonner le plus mal que leurs confrères, quand raisonnement il y a. Parfois ils s’adjoignent un collègue pour mettre toutes les chances de leur côté, car deux têtes valent mieux qu’une, comme on dit. Cette fois-ci c’est au tour de Florence Morin-Martel et de Pierre André Normandin (dont il a déjà été question dans un billet précédent), dans un article intitulé « Bilan estival – C’est exactement ce qu’on attendait de la vaccination » (La Presse, 27 août 2021). L’article commence par une déclaration choc mise bien évidence : « Six fois moins de décès et deux fois moins d’hospitalisations, malgré une hausse des cas… La COVID-19 s’est nettement moins fait sentir ces deux derniers mois que l’été dernier, une illustration de l’impact de la vaccination, selon les experts. » Puis on daigne nous présenter quelques données plus précises, provenant de l’Institut national de santé public du Québec, auquel on joint deux graphiques que je reproduirai pas ici et qui comparent l’été 2021 à l’été 2020 : « Signe que la pandémie se fait moins sentir cet été, le Québec n’a enregistré aucun décès attribué au…

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La vaccination n’empêche pas les regains épidémiques

Le gouvernement et les journalistes nous chantent toujours le même refrain : ce qu’on appelle la quatrième vague carburerait aux non-vaccinés. Pourtant à part quelques statistiques que le ministre de la Santé et des Services sociaux publie dans des « tweets » ou que les journalistes tiendraient directement de la Santé publique, on nous garde dans l’obscurité la plus complète. Pas moyen d’avoir accès à des données brutes ou même agrégées sur la relation entre le statut vaccinal, les cas confirmés, les hospitalisations et les décès, quand il y en a. Si le gouvernement détient des données qui montrent clairement ce qu’il affirme pour l’instant péremptoirement, qu’a-t-il à perdre en les rendant publiques ? Au contraire, il aurait tout à gagner en le faisant, à un moment où il implante le passeport vaccinal, à un moment aussi où la vaccination sera exigée de tous les travailleurs de la santé, à un moment où l’on envisage d’en faire autant pour d’autres secteurs du marché du travail. Heureusement des données sont disponibles sur les regains épidémiques qui se produisent dans d’autres pays. Et les observations qu’on peut faire diffère radicalement de ce qu’on nous raconte ici, comme nous le montre la synthèse faite par les scientifiques…

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Remarques supplémentaires sur le passeport vaccinal

Le mois de septembre approche et avec lui l’implantation du passeport vaccinal au Québec. Ce qui m’intéresse dans ce billet, c’est la mise à jour de la page gouvernementale portant sur le passeport vaccinal qui a été faite aujourd’hui. L’application VaxiCode Contrairement à ce que laissait entendre cette page web avant cette mise à jour, une application sera utilisée par les personnes vaccinées pour télécharger leur code QR et le présenter pour avoir accès entrer dans les commerces visés et pour participer aux activités visées, et pas seulement un fichier PDF qu’on devrait présenter à l’écran ou imprimer (cela demeure toutefois possible). Ce qui montre que le site du gouvernement n’est pas une source d’information fiable, même quand il est question des outils qu’il fait lui-même développer. Si on avait certes pu entendre des allusions dans les médias à propos de cette application, ça aurait été la moindre des choses d’en parler sur le site du gouvernement. Je ne parle pas ici des problèmes qui concernent l’application VaxiCode Verif, qui est l’application qui, « destinée aux exploitants ou aux responsables, lira le code QR qui apparaît sur la preuve de vaccination, pour déterminer le statut de protection d’une personne contre la…

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Pour le libre accès aux données

Quand les politiciens et les journalistes se mêlent de science, ça ne peut assurément pas être bon pour elle. Il est rare qu’ils aient une solide formation en science ou en épistémologie. Le premier ministre actuel du Québec a fait des études en administration des affaires et en comptabilité. L’actuel ministre de la Santé et des services sociaux a une formation semblable. Quant aux journalistes québécois, ils ont souvent fait des études en communications, parfois en science politique, en sciences sociales ou en droit, par exemple. Il est rare qu’un physicien, un chimiste, un biologiste, un mathématicien ou un épistémologue fasse une carrière politique ou médiatique. La pratique de la science exige des compétences très différentes de celles qu’exigent la politique et le journalisme, surtout tels qu’on les pratique actuellement, la rigueur intellectuelle et l’intégrité n’étant assurément pas chose courante chez les politiciens et les journalistes, généralement moins soucieux de la vérité et de l’exactitude que d’être populaires auprès de leur électorat ou de leur audience, ou de légitimer les politiques et les idéologies qu’ils s’efforcent d’imposer. Pour eux, la science n’est, quand ils s’y intéressent, qu’un moyen de donner de la crédibilité à leurs politiques ou aux opinions qu’ils…

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Pour la transparence technologique

À environ deux semaines de l’entrée en vigueur du passeport vaccinal au Québec, notre gouvernement se montre avare d’informations sur les technologies qui seront utilisées. Nous savons que les codes QR qui servent de preuve de vaccination numérique seront lus à l’aide d’une application mobile. Pour ce faire, une clé de chiffrement, vraisemblablement intégrée à l’application mobile, sera utilisée. Il me semble avoir lu quelque part que l’application mobile devrait à ce moment entrer en communication avec une base de données du gouvernement pour vérifier l’information contenue dans les codes QR, mais je n’ai pas réussi à retrouver l’article de journal en question. Quant au site du gouvernement, il dit ceci sur les technologies utilisées pour l’implantation du passeport vaccinal : « Différence entre la preuve de vaccination et le passeport vaccinal La preuve de vaccination électronique est un document en format PDF qui se télécharge à partir de votre ordinateur ou de votre appareil mobile. Elle contient vos informations personnelles, le vaccin que vous avez reçu et un code QR qui contient ces informations. Pour en savoir plus, consultez la page Preuve de vaccination contre la COVID-19. Le passeport vaccinal est un outil qui interprétera l’information contenue dans votre preuve de…

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Diktats sur le passeport vaccinal, décrets à venir et absence de loi

Ce que nous savons actuellement sur le passeport vaccinal se réduit à presque rien. Nous savons ce que nous en disent les autorités politiques et sanitaires dans leurs points de presse et sur le site gouvernemental consacré à la crise dite sanitaire. Autrement dit, nous savons seulement que le passeport vaccinal entrera en vigueur au début du mois de septembre et qu’il sera requis pour aller dans les bars, les restaurants et les gyms, et pour assister à des matchs sportifs et à des festivals, par exemple. Il est censé s’appliquer seulement, pour l’instant, à certains services non essentiels et exclure les commerces de détail. Mais cela pourrait changer l’automne et l’hiver prochains, en fonction du nombre de cas dépistés. Ce qu’on trouve sur le site du gouvernement ne nous dit presque rien de plus : « Passeport vaccinal Le passeport vaccinal COVID-19 sera un document officiel et gratuit attestant qu’une personne est bien protégée contre la COVID-19. Le passeport vaccinal pourrait notamment permettre de voyager à l’étranger et d’accéder à des activités non essentielles aux personnes adéquatement protégées en cas de recrudescence des cas. Les travaux se poursuivent, mais il est envisagé d’utiliser le passeport vaccinal pour les activités non essentielles…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite

Voici la suite de l’article publié par Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherches au CNRS) il y a une dizaine de jours sur la vaccination Covid à l’épreuve des faits, plus précisément sur l’inefficacité des vaccins contre la contamination et la transmission du virus. Le présent article est écrit en collaboration avec Hélène Banoun (pharmacienne biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle Darles (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric Ménat (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Vous connaissez certainement plusieurs des auteurs si vous avez regardé les rencontres du conseil scientifiques indépendants organisées par le collectif Réinfocovid. Les analyses faites par ces experts de plusieurs domaines portent cette fois-ci sur la mortalité due aux nouveaux vaccins administrés massivement à la population de la majorité des pays occidentaux. D’où l’appel suivant, par ces experts : « La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias.

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La responsabilité des personnes vaccinées, des journalistes, des experts autorisés et des autorités politiques et sanitaires

On dirait que les journalistes de La Presse rivalisent de zèle sanitaire pour savoir qui en dira et en fera plus pour obtenir la vaccination des « récalcitrants ». Francis Vailles – en s’appuyant sur les statistiques d’hospitalisations publiées dans un « tweet » du ministre de la Santé et des Services sociaux, qui portent seulement sur la dernière semaine et dont j’ai parlé dans un précédent billet, comme s’il s’agissait d’une analyse statistique rigoureuse – fait un pas de plus en envisageant l’idée de faire payer les frais d’hospitalisation à ceux qui s’entêteraient à ne pas obtempérer et qui pourraient tomber gravement malades à cause du virus. Car pour lui ce n’est pas une mesure coercitive de reconfiner les personnes non vaccinées et de les priver de services non essentiels. Il faut penser à en faire plus : « Le ministre évite toute mesure coercitive, par exemple l’obligation d’être pleinement vacciné pour obtenir des services essentiels (alimentation, santé, etc.). Ou encore la facturation des frais d’hospitalisation aux patients atteints de COVID-19 qui auraient refusé de se faire vacciner pour des raisons autres que médicales. Une telle facture d’hospitalisation est fort salée. En moyenne, un patient hospitalisé pour la COVID-19 coûte 15 000 $, facture qui grimpe à…

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Tendances expansionnistes des organismes bureaucratiques

Faisons comme si le ministère de la Santé et des Services sociaux et les autres organismes bureaucratiques qui sont impliquées dans la « gestion de la crise sanitaire » n’étaient pas corrompus par l’industrie pharmaceutique, et comme si ce qui s’y fait et ce qui s’y dit n’était pas déterminé par de cyniques calculs politiciens. Même dans ce cas, il y aurait tout lieu de craindre pour la suite de cette histoire, puisque ces organismes bureaucratiques, de par leur nature même, pourraient très bien ne pas vouloir nous lâcher. Voyons pourquoi il pourrait en être ainsi, et quelles pourraient en être les implications pour nous tous. Raisons des tendances expansionnistes bureaucratiques Il n’est pas nécessaire d’être un complotiste pour penser que les organismes bureaucratiques tendent naturellement à s’étendre et à accroître leur influence et leur puissance, aussi bien sur les personnes qui font partie d’eux que sur le reste de la société. Du moins en est-il ainsi si on ne fait rien pour entraver ou contrôler ces tendances expansionnistes. Et c’est encore pire si le pouvoir politique encourage ces tendances en cédant une partie de son pouvoir aux organismes bureaucratiques et en les finançant généreusement. Les chefs de service, les directeurs, les…

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Science ou marketing ?

La corruption dont est responsable l’industrie pharmaceutique serait tellement grande que des acteurs du secteur de la santé, comme Peter Gøtzsche (médecin danois auteur de Remèdes mortels et crime organisé), disent que la recherche faite dans les centres de recherche universitaires n’est plus de la science mais du marketing. Une telle affirmation peut paraître exagérée et même provocatrice, mais en lisant le livre de Gøtzsche on a de bonnes chances de changer d’idée. Pour savoir si l’on peut y trouver des traces des pratiques de corruption décrites par Gøtzsche, j’ai consulté les communiqués de presse publiés sur le site de Pfizer Canada dans l’espoir d’y trouver des indices. Le 4 décembre 2020 (c’est-à-dire 5 jours avant l’obtention de l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin contre la COVID-19), Pfizer annonce un don de 600 000 $ à l’Initiative interdisciplinaire en infection et en immunité de McGill (MI4) par l’entremise de l’Université McGill et de la Fondation du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM). Ce don a pour but de créer des bourses : « Ces bourses permettront à des chercheurs et chercheuses en début de carrière de la communauté de l’Université McGill et du CUSM d’entreprendre des recherches à fort impact pour contrer la menace des maladies…

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Pour l’indépendance des députés et l’autonomie de l’Assemblée nationale

L’état d’urgence sanitaire n’en finit plus d’être prolongé. Son renouvellement est devenu une simple formalité dans la nouvelle normalité qu’on nous a imposée grâce à lui. Depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, nous nous trouvons dans une situation absurde qui montre non seulement les failles qu’il y a dans la Loi sur la santé publique, mais aussi les défaillances de nos institutions politiques elles-mêmes. La situation se résume comme suit : le gouvernement a déclaré l’état d’urgence sanitaire pour s’accorder à lui-même des pouvoirs exceptionnels et il en reporte indéfiniment la fin pour ne pas avoir à se départir de ces pouvoirs ; la Loi sur la santé publique stipule que l’Assemblée nationale peut révoquer l’état d’urgence sanitaire afin d’éviter que le gouvernement ne l’instrumentalise, ce qui est une précaution illusoire quand le parti gouvernemental détient la majorité des sièges à l’Assemblée nationale, comme c’est actuellement le cas. Le gouvernement prétend qu’il examinera s’il est possible de mettre fin à l’état d’urgence sanitaire à la fin du mois d’août 2021, quand les deuxièmes doses de vaccin auront été administrées. Mais rien ne nous assure qu’à ce moment, il ne reportera pas la fin de l’état d’urgence sanitaire sous prétexte d’être prudent,…

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Comparaison du taux de mortalité de la COVID-19 et du taux de létalité des vaccins

Le collectif Reinfocovid a publié une analyse statistique montrant que le taux de létalité des vaccins est plus élevé que le taux de mortalité de la COVID-19 pour les personnes de moins de 45 ans. Pour ce qui est des adolescents de 12 à 14 ans en bonne santé, les des risques décès dus aux vaccins sont « infiniment » que les risques graves dus à la COVID-19, puisqu’aucun décès lié à la COVID-19 n’a été enregistré en France pour cette catégorie de personnes. La vaccination de ces jeunes est donc sans avantage et ne comporte que des risques, compte tenu que le rôle joué par eux dans la transmission du virus n’est pas prouvé et est même remis en question par des études. À faire suivre aux personnes de votre entourage qui ne sont pas encore allé se faire vacciner ou qui n’ont pas encore reçu la deuxième dose, et aussi aux personnes qui ont des enfants en âge d’être vaccinés. Je rappelle quelle est la différence entre le taux de mortalité et le taux de létalité, puisqu’il arrive parfois qu’on les confonde. Le taux de mortalité lié à la COVID-19 correspond à la proportion des décès liés à…

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Contre l’arbitraire

Pour ne pas donner l’impression que j’érige un épouvantail pour ensuite lutter contre lui, il importe de montrer que l’arbitraire a bien des partisans, quoiqu’aucun d’entre eux ne se proclame défenseur de l’arbitraire. Puisque la plume aiguisée de Benjamin Constant s’est déjà intéressé à cette question, et que je ne saurais raisonnablement espérer faire mieux, je reprends le début de son essai sur l’arbitraire : « Avant de combattre les partisans de l’arbitraire, il faut que je prouve que l’arbitraire a des partisans : car telle est sa nature que ceux mêmes qu’il séduit par les facilités qu’il leur offre sont effrayés de son nom, lorsqu’il est prononcé ; et cette inconséquence est plus souvent un malentendu qu’un artifice. L’arbitraire, qui a des effets très positifs, est pourtant une chose négative : c’est l’absence des règles, des limites, des définitions, en un mot, l’absence de tout ce qui est précis. Or, comme les règles, les limites, les définitions sont des choses incommodes et fatigantes, on peut fort bien vouloir secouer le joug, et tomber ainsi dans l’arbitraire, sans s’en douter. Si je ne définissais donc pas l’arbitraire, je prouverais vainement qu’il a les effets les plus funestes. Tout le monde en conviendrait ; mais tout…

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Manifestations cliniques inhabituelles des vaccins au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publie des données sur la vaccination contre la COVID-19. Ces données portent à la fois sur l’avancement de la campagne de vaccination et sur le suivi des manifestations cliniques inhabituelles, c’est-à-dire des effets secondaires possibles des vaccins. Ce sont ces dernières données qui m’intéressent. Malheureusement les données sur la campagne de vaccination sont beaucoup plus détaillées que celles sur les manifestations cliniques inhabituelles : ce sont d’elles dont sont friands les autorités politiques et sanitaires et les médias. Car la question des effets secondaires des vaccins serait réglée depuis longtemps : il aurait été prouvé scientifiquement – à partir des résultats obtenus par les sociétés pharmaceutiques et qui proviennent des premières phases des essais cliniques aussi réalisés par les sociétés cliniques dans le but d’obtenir les autorisations d’utilisation d’urgence qui leur permettent d’empocher des milliards de dollars – que les vaccins sont « sécuritaires ». Sinon on ne les aurait jamais approuvés, voilà. Mais il faut quand même assurer une veille des manifestations inhabituelles, par mesure de précaution et pour garder la confiance du public, dont a l’impression que c’est une simple formalité. Si bien qu’en plus des quatre tableaux consacrés au nombre de doses de…

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Autres raisons pour les personnes vaccinées d’être contre le passeport vaccinal

Alors qu’Israël a suspendu l’utilisation de « passeport vert » depuis le 1er juin et que l’idée d’un tel dispositif n’est pas bien accueillie dans certains États américains, il en va autrement en Europe, au Canada et au Québec, où on semble décidé à aller de l’avant, ou du moins des signes laissent présager que l’idée n’a pas été écartée et qu’elle pourrait bien refaire surface. Le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec a dit cette semaine qu’on nous annoncera la semaine prochaine ce que l’on fera des codes QR que le gouvernement a envoyés aux personnes vaccinées, en guise de preuve numérique de vaccination. Notre gouvernement semble décidé à nous mettre devant le fait accompli. Car ce qu’on va nous annoncer la semaine prochaine pourrait nous être annoncé maintenant, et même aurait pu l’être il y a au moins quelques semaines ou quelques mois, même si la décision du gouvernement n’était pas encore arrêtée. La transparence, ce n’est pas annoncer aux citoyens une décision quand elle est prise afin qu’ils se conforment à elle. C’est plutôt les tenir au courant de ce qui est envisagé avec assez de précision et à temps pour qu’un débat public puisse…

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Lobbyisme des marchands de vaccins au Québec et au Canada

Ce n’est pas un secret que les activités de lobbyisme ont une influence considérable sur les politiques de nos gouvernements. Et le secteur de la santé ne fait pas exception. Où il y a beaucoup d’argent à faire, il y a forcément des lobbyistes. Pour plus de transparence, les lobbyistes doivent s’inscrire aux registres fédéral et provincial quand ils prennent l’initiative de communiquer avec des décideurs publics pour influencer, en autres, les orientations ou obtenir des contrats. Mais avec la restriction suivante, au Québec, sans doute renforcée à la suite de la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, qui excuse toutes sortes de pratiques qui seraient jugées illégales ou non conformes à l’éthique dans un autre contexte : « Précisons d’entrée de jeu que le fait, pour un représentant d’entreprise ou d’organisation, de répondre à la demande d’un décideur public (élu, fonctionnaire ou personne nommée à un organisme du gouvernement au sens de la Loi sur le vérificateur général) n’est pas une activité de lobbyisme au sens de la Loi. Bref, lorsqu’un décideur public initie la communication, il ne s’agit pas de lobbyisme. Par exemple, dans le but d’assurer les services essentiels, les ministères et organismes sollicitent quotidiennement des interlocuteurs des organismes à…

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Plan de réouverture de la Saskatchewan

Notre premier ministre a déclaré qu’il veut s’inspirer du plan de déconfinement de la Saskatchewan pour présenter aux Québécois un plan semblable d’ici quelques semaines, afin de nous donner des points de repère et de nous rendre prévisible ce que les prochains mois nous réservent. Voici des intentions très louables. Mais il nous a déjà fait de semblables promesses l’automne dernier : il en est sorti le système d’alertes de couleur qu’on a appliqué de manière régulière, dont on a changé les mesures sanitaires propres à chaque palier, et auquel on a ajouté une nouvelle mesure d’importance, le couvre-feu, et un nouveau palier, le rouge foncé. Espérons qu’il en sortira autre chose que ce fatras de règles qui, au lieu d’encadrer les décisions du gouvernement, lui permet de n’en faire qu’à sa tête, selon la lubie du moment. Espérons qu’on ne nous présentera pas un plan de déconfinement qui est le reflet renversé du plan de reconfinement qu’on nous a présenté en septembre 2020. Voyons ce que dit le fameux plan de déconfinement saskatchewanais, sans présumer que le gouvernement québécois nous présentera nécessairement un plan semblable, malgré l’habitude bien documentée des différents gouvernements de s’imiter les uns les autres depuis le…

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de la sous-section 4b

La sous-section 4b a été ajoutée au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y fait des remarques et on y pose des questions sur une étude publiée il y a quelques jours dans The Lancet et censée prouver que le vaccin de Pfizer a une efficacité d’environ 95 %. L’imposition du passeport vaccinal dépendant grandement de l’efficacité du vaccin, il importe de ne pas croire sur parole ce que disent les médias et les autorités, et de nous rapporter directement aux études, dans la mesure où cela est possible pour des profanes comme nous. Contre le passeport vaccinal

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de l’introduction de la section 4 et de la sous-section 4a

La section 4 et la sous-section 4a ont été ajoutées au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y aborde principalement les problèmes soulevés par la preuve de l'efficacité des vaccins qu’auraient permis d’établir les données et les documents rendus disponibles par les sociétés pharmaceutiques, en vue d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence. Pour ce faire, j’utilise comme point de départs des articles de Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal, professeur à l'Université du Maryland et spécialiste de l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité des médicaments. Il va de soi qu’on ne saurait raisonnablement nous imposer l’utilisation du passeport vaccinal pour participer à toutes sortes d'activités et avoir accès à toutes sortes de lieux si l’efficacité des fameux vaccins s’avérait douteuse. Et encore faut-il savoir de quelle efficacité on parle exactement. S'agit-il de la réduction des formes graves de COVID-19 et des décès ? S’agit-il de la réduction de la contagion ? Ou s’agit-il plutôt de la réduction des formes légères de COVID-19 et des cas de contamination ? Cette sous-section sera bientôt suivie d’autres sous-sections sur la démonstration de l’efficacité des vaccins depuis le début de la campagne de vaccination planétaire, et aussi…

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Ne baissons surtout pas la garde

Tel que rapporté dans La Presse (28 avril 2021), le Dr Arruda a émis des réserves quant à l’utilisation du passeport vaccinal au Québec. S’il admet la nécessité de fournir une preuve de vaccination pour voyager à l’étranger quand cela est requis, une utilisation plus large, sur le territoire Québec, n’est pas la priorité du ministère de la Santé et des Services sociaux pour l’instant, nous dit-il. L’important, c’est d’élargir la couverture vaccinale dans tous les groupes d’âge. Il dit même qu’on surestime généralement les avantages de ce dispositif (il y aurait des incertitudes à leur sujet) et qu’on sous-estime ses inconvénients, car il y a des enjeux éthiques importants et le passeport vaccinal pourrait être utilisé à mauvais escient. Ce n’est pas dans cette direction que veut aller le gouvernement pour l’instant, selon le directeur national de la Santé publique. Si bien qu’on ferait une utilisation assez marginale du passeport vaccinal, d’après les orientations actuelles des équipes du bon Dr Arruda. Nous pourrions donc nous réjouir en nous disant que nos autorités politiques et sanitaires font, pour une fois, preuve de plus de bon sens que leurs homologues des autres pays, et qu’elles ne se contentent pas de les…

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Brouillard de l’après-vaccination

Notre gouvernement, les experts autorisés et les journalistes nous chantent en chœur le même refrain : « Allez vite vous faire vacciner pour qu’on en finisse avec cette pandémie et qu’un retour à la normale soit bientôt envisageable. » Mais jamais on nous dit, avec quelque précision, comment se fera et ce que sera ce fameux retour à la normale. Et presque personne ne s’embarrasse de poser des questions à notre gouvernement à ce sujet. Comme si la levée des mesures sanitaires allait se faire toute seule une fois que nous serons dans une forte proportion « vaccinés ». Comme si ce qui va se produire ensuite était une conséquence naturelle de la « vaccination » et était simplement un effet désirable des « vaccins ». À son habitude, notre gouvernement se montre par contre très précis quant à ses exigences « vaccinales » : il s’est fixé pour objectif la « vaccination » de 75 % des adultes de tous les groupes d’âge. (Source : site de notre gouvernement.) Tant que cet objectif n’aura pas été atteint, il se peut qu’il ne desserre pas l’étau de manière significative, qu’il exerce des pressions croissantes sur les groupes d’âge plus jeunes et moins enclins à se faire…

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Analyse des effets indésirables des « vaccins » observés en Europe

Alors que notre gouvernement, les journalistes et les experts autorisés nous assurent que les « vaccins » sont sûrs, il est certainement intéressant de lire une analyse des effets indésirables observés en Europe dans laquelle on voit les choses d’un autre œil. Alors que les personnes de 45 ans et plus peuvent maintenant s’inscrire pour se faire injecter une dose d’AstraZeneca, alors que le tour de la population plus jeune viendra bientôt, il est de première importance de prendre connaissance des informations et des positions divergentes à propos de ces « vaccins » expérimentaux approuvés pour une utilisation d’urgence. Et ce, d’autant plus si l’on appartient à une classe d’âge pour laquelle le Virus n’est pas particulièrement dangereux. À lire absolument avant de prendre rendez-vous pour se faire injecter ces « vaccins ». Et à transmettre à votre famille, à vos amis, à vos proches et à vos connaissances, afin qu’ils soient en mesure de voir les deux côtés de la médaille et de prendre une décision éclairée. Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 du 01 janvier 2021 au 06 avril 2021

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Réflexions à l’occasion du premier anniversaire de l’état d’urgence sanitaire - partie 1

Voilà déjà une année que nous vivons comme des assiégés. Le territoire québécois et l’esprit de ses habitants sont littéralement sous l’Occupation virale ! Et il y a tout lieu de croire que nous en avons encore pour longtemps. Malgré l’arrivée en grande pompe des « vaccins », le Virus n’est pas près de partir, nous dit-on. Et plusieurs des mesures sanitaires que nous connaissons sont là pour rester « un bout de temps ». Ce qui peut vouloir dire longtemps, si on en juge d’après les déclarations antérieures de nos autorités. Alors nous ne sommes probablement pas sortis du bois. Profitons donc de ce lugubre anniversaire, non pas pour commémorer les victimes véritables et présumées du Virus et nous plaindre de ce que les autorités politiques et sanitaires nous ont fait endurer depuis un an (dans les deux cas, ça ne servirait à rien), mais pour nous préparer à ce qui se pointe à l’horizon. Avant d’aller plus loin, j’insiste sur le fait qu’il s’agit de conjectures, et que je n’ai pas la prétention de lire dans l’avenir, contrairement à certains « experts » en santé publique, à certaines figures politiques et à certains journalistes. Puisqu’il est notoire que nos autorités manquent de transparence,…

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Surveillance des effets secondaires des « vaccins »

Les autorités et les médias, depuis déjà plusieurs mois, disent s’inquiéter de la méfiance d’une partie non négligeable de la population québécoise envers les nouveaux « vaccins ». Selon les experts et les journalistes, ce groupe de personnes se diviserait en deux sous-groupes : les personnes qui auraient une vision complotiste du monde, et les personnes qui ont simplement des doutes quant à l’innocuité des fameux « vaccins ». Pour que l’immunité collective – tant décriée quand il s’agissait de l’atteindre naturellement – puisse être atteinte, il importerait de montrer aux hésitants, preuve à l’appui, que les effets secondaires qu’ils craignent sont très rares, ou même presque inexistants. On espère aussi que ces « faits » puissent contribuer à convertir les complotistes à la « vaccination », même si on se dit que ces « radicaux » ne se laisseront pas convaincre aussi facilement et qu’il faudra les libérer de l’influence malsaine des leaders complotistes et de la vision du monde délirante qu’ils partageraient, notamment à cause de leur manque d’éducation et de leur incapacité à s’informer auprès des bonnes sources, à savoir les autorités politiques et sanitaires et les médias traditionnels. Certains journalistes (et peut-être aussi des personnes qui…

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Principes pour une rénovation de la santé publique – II. Décentralisation, diversité, expérimentation et faillibilité

(Table des matières) Faisons comme si la corruption des institutions de santé publique, à l’échelle régionale, provinciale, nationale et internationale, n’était pas une réalité. Les puissances politiques et économiques – qui certainement ne nous veulent pas toujours du bien – auraient été trop bêtes ou pas assez rapaces (pour l’instant) pour profiter de la situation et de la corruptibilité de ces institutions. S’il en était ainsi, nous pourrions nous demander à quoi il serait bon de décentraliser ces institutions. Ne serait-ce pas compliquer inutilement les choses, qui sont déjà assez compliquées sans de telles réformes ? Mais c’est là supposer que le seul mal qui menace les institutions de santé publique, c’est la corruption. Pourtant l’erreur, si elle est répétée avec entêtement ou même acharnement, sans jamais être reconnue pour ce qu’elle est, peut être aussi nuisible que la corruption. Dans le contexte de l’actuelle « pandémie », ses effets pourraient être dévastateurs. Les bureaucrates et les experts de la santé publique, qui gouvernent nos vies depuis bientôt un an, reconnaissent eux-mêmes qu’ils peuvent se tromper. Le Grand Pontife de la Santé publique du Québec a lui-même reconnu publiquement sa faillibilité, pour faire accepter à la population qu’il pouvait dire une chose un…

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La Loi, c'est moi !

Voilà ce que doivent se dire intérieurement nos autorités politiques et sanitaires depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Et non sans raison. En effet, leur parole fait loi depuis dix mois. Je n’exagère pas. Ce que nous devons faire et ne pas faire est dicté par ce qu’ils disent dans les points de presse et ce qu’en rapportent et expliquent les journalistes. Vous me direz que ce sont les décrets et les arrêtés promulgués par le gouvernement qui donnent force de loi aux déclarations et aux décisions des autorités politiques et sanitaires. S’il n’y avait pas de tels décrets et arrêtés, les paroles de nos autorités demeureraient sans effets d’un point de vue juridique. Nous ne vivons quand même pas dans une dictature. Mettons. Mais nombreux sont ceux qui savent à peine ou qui ne savent pas que ces décrets et ces arrêtés existent. S’ils se conforment aux consignes de la Santé publique, c’est qu’ils ont entendu le premier ministre, le ministre de la Santé et des Services sociaux et le directeur national de la Santé publique dire qu’il faut le faire, c’est qu’ils ont lu ou entendu la même chose dans les journaux ou aux « nouvelles ». Donc, pour…

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Pourquoi faire confiance aux organismes gouvernementaux ?

Nous aurions tort de sous-estimer le rôle important que jouent les organismes gouvernementaux dans l’administration des affaires publiques, de manière générale, et plus particulièrement pendant la crise actuelle. Ces institutions, ainsi que les employés de l’État qui y travaillent (fonctionnaires et cadres), survivent aux législatures et aux gouvernements qui se succèdent. Autrement dit, ils assurent une sorte de permanence dans les affaires publiques, alors que les ministres, eux, vont et viennent au gré des élections et des remaniements ministériels. Les règles et les normes en vigueur dans ces institutions déterminent donc grandement ce qui est réalisé dans de nombreux domaines (l’éducation, la recherche, la santé, la culture, les télécommunications, la sécurité publique, les transports, les finances, l’économie, l’innovation technologique, l’agriculture, l’alimentation, la gestion des ressources forestières et minières, la famille, la retraite, etc.), de même que ce qui peut être dit ou non au grand public à propos des raisons qui motivent les décisions prises et de leurs impacts sur nos vies. Nous pourrions nous demander si ces décisions servent l’intérêt public (celui de la société et celui des individus, qui ne sont pas des choses distinctes), afin d’évaluer la confiance que nous pouvons raisonnablement avoir en ces institutions. Pour…

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Vaccins ou produits de thérapie génique ?

De quoi je me mêle ? Voilà la question que je me pose en me préparant à écrire ce billet, et que plusieurs de mes lecteurs se posent peut-être aussi. Je ne suis pas microbiologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas épidémiologiste, je ne suis pas généticien, et je ne suis pas même médecin. Comment serais-je compétent dans des disciplines scientifiques que je n’ai jamais étudiées ? En quoi mon avis sur ces questions est-il important ? Ne serait-il pas même dangereux de l’exprimer, puisque je pourrais induire en erreur mes concitoyens, et diminuer leur confiance en ces vaccins dont nous attendons notre salut ? Bref, ne devrais-je pas me taire, et même essayer d’anéantir ces doutes en moi-même ? D’abord, ce n’est pas comme s’il s’agissait d’une question de science simplement théorique, ou dont les applications ne me concerneraient pas directement. C’est moi que l’on vaccinera. Et c’est aussi vous que l’on vaccinera. Quoi d’étonnant à ce que nous nous questionnons sur les effets de ces nouveaux vaccins sur notre santé, alors que l’on martèle, depuis mars, que notre santé doit être la priorité, et de veiller à protéger notre santé et celle de nos concitoyens ? Faudrait-il que nous nous souciions…

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Questions à propos de la vaccination massive

1. Nos gouvernements rendront-ils la vaccination obligatoire ? Depuis le temps que nos autorités nous parlent de la venue d’un vaccin efficace capable de mettre fin à la crise sanitaire actuelle, elles doivent bien savoir si elles rendront la vaccination obligatoire. La Loi sur la santé publique du Québec (chapitre XI, section III, art. 123), quand l’état d’urgence sanitaire est déclaré, autorise les autorités sanitaires à rendre la vaccination obligatoire. La Santé publique québécoise a consulté, il y a quelques mois, les psychologues pour savoir s’ils étaient disposés à participer à la campagne de vaccination massive de la population, le personnel de la santé ne pouvant visiblement pas suffire dans les scénarios envisagés. Quant au gouvernement fédéral, suite à l’annonce qu’une demande d’autorisation serait bientôt faite pour deux vaccins, il parle de commencer à vacciner la population canadienne au début de l’année 2021, avec pour objectif de vacciner tous les Canadiens avant la fin de l’année, sans préciser ce que cela implique, et comment il entend s’assurer que tous les Canadiens seront vaccinés. Alors voilà les questions auxquelles nos gouvernements devraient répondre aussi rapidement que possible pour ne pas garder la population plus longtemps dans l’obscurité. A-t-on déjà décidé de rendre…

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Modestes propositions pour plus de transparence

Ne nous faisons pas d’illusions : le Gouvernement, si jamais il prenait connaissance de ces propositions, n’y donnerait pas suite. Il n’en fait qu’à sa tête, depuis le début, et continuera à le faire. Un Gouvernement qui demande à l’opposition de se taire et de se rallier simplement à lui pour faire la guerre au Virus, n’a certainement pas d’oreille pour de simples citoyens comme nous, qui n’ont à ses yeux le droit d’intervenir dans la politique que pour le porter au pouvoir, et qui doivent ensuite se taire et obtempérer, aussi longtemps que durera son règne. Alors pourquoi formuler ces propositions ? Pour que nous puissions avoir une idée de toutes les informations qu’il nous manque pour avoir l’heure juste à propos de ce qu’il se passe depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire et de ce qui s’en vient, et que le Gouvernement aurait pu et pourrait facilement nous fournir. 1. Compte des personnes infectées qui n’ont pas de symptômes, ou qui ont seulement de faibles symptômes, et qui ne sont pas hospitalisées Il n’y a pas de raison, dans les bilans quotidiens et les bilans cumulatifs, de ne pas faire le compte des personnes infectées qui n’ont pas de…

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