Industrie pharmaceutique (46)

Le PDG de Pfizer talonné par des journalistes à Davos

À l’occasion de la rencontre annuelle du Forum économique mondial à Davos, Albert Bourla, le PDG de Pfizer, a été talonné par deux journalistes de Rebel News et s’est fait poser directement plusieurs questions embarrassantes, auxquelles il a décidé de ne pas répondre. Même s’il essaie de rester impassible, j’ai l’impression que ça le dérange, et que ça dérange aussi ses accompagnateurs qui, par nervosité, le guident dans un cul-de-sac (1:40), ce qui donne encore plus de temps aux journalistes pour lui casser les pieds. Il arrive rarement qu’on puisse poser de telles questions avec autant d’insistance à un personnage aussi important (une sorte de sauveur de l’humanité) sans que quelqu’un intervienne sous prétexte de le protéger contre ce qu’on se plaît à présenter comme une agression ou une manifestation de haine. C’est une bonne chose que Bourla, qui est habitué d’être ménagé et même encensé par les médias de masse, se fasse cuisiner et sente directement la colère d’une partie de la population contre lui et contre Pfizer. L’inconvénient de la servilité des journalistes des grands médias pour lui, c’est qu’il n’a pas l’habitude d’être confronté, surtout en personne, et qu’il n’a visiblement pas eu l’occasion de s’endurcir.

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Modèle d’affaires de l’industrie de la maladie

Même si la santé est officiellement le but visé par les médecins et par l’industrie pharmaceutique, il va de soi qu’elle est beaucoup moins rentable que la maladie. Ah ! que les sociétés pharmaceutiques et les pharmaciens seraient ennuyés si, du jour au lendemain, on trouvait une manière de prévenir ou de guérir les petites ou les grandes maladies que nous avons, non pas en nous gardant sous médication pour le reste de notre vie, mais en rendant superflue la consommation de médicaments. Nous pouvons en dire autant des hôpitaux, de leurs administrateurs et des médecins, qui n’auraient plus l’occasion de s’enrichir en facturant des consultations médicales et des actes médicaux, qui perdraient beaucoup de leur prestige, et qui verraient les gens se libérer de leur emprise. C’est que tout ce beau monde a intérêt à ce que nous continuions d’être malades et de croire que nous sommes malades et que nous pourrions tomber malades ; et à ce que nous soyons mal soignés et même rendus malades par les traitements médicamenteux qu’on nous prescrit pour soigner des maladies réelles ou imaginaires. Il est notoire que l’industrie de la construction fait beaucoup d’argent en construisant, en réparant et reconstruisant constamment…

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Les grandes corporations comme puissances étrangères

Les gouvernements occidentaux et les médias de masse insistent beaucoup sur l’ingérence des puissances étrangères dans les affaires internes de nos prétendues démocraties, et sur les agents secrets qu’ils enverraient chez nous, que ce soit pour affecter le résultat des élections, pour provoquer des mouvements de protestations, pour fomenter des insurrections ou des coups d’État, ou pour faire de la désinformation, de la propagande, du sabotage, de l’espionnage ou des cyberattaques. Les puissances dont il est alors question sont essentiellement les rivaux, les adversaires ou les ennemis des États-Unis et de leurs vassaux, par exemple la Russie et la Chine. Je ne veux pas parler ici du fait que ces accusations d’ingérence étrangère ou d’espionnage ressemblent souvent à un mauvais numéro de cirque, par exemple les accusations d’ingérence russe dans les élections présidentielles américaines de 2016 et les accusations d’empoisonnement au « Novitchok » d’un ancien espion russe établi en Angleterre (Sergei Skripal) et de sa fille. Je ne veux pas non plus parler du fait que les États-Unis et ses vassaux s’ingèrent dans la politique russe en soutenant des opposants (Alexei Navalny), dans la politique chinoise en appuyant les désirs d’indépendance d’une partie de la classe politique taïwanaise, et dans la…

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Contrôle des individus grâce à la discipline scolaire, sanitaire et laborieuse

Au nom de la charité chrétienne, l’Église catholique a joué pendant des siècles un rôle important dans la santé et l’éducation. Même quand les hôpitaux et les écoles n’étaient pas directement sous la direction des congrégations religieuses, une partie importante du personnel enseignant et même de l’administration appartenait au clergé. Au Québec, la laïcisation et l’étatisation des hôpitaux et des écoles a commencé très tard, il y a une cinquantaine d’années, et n’a jamais été complétée dans le domaine de l’éducation, puisque des écoles privées liées à une confession religieuse continuent d’exister. Même dans les écoles publiques, des religieux ont continué à assumer des fonctions d’enseignement et d’administration quelques décennies après le début de la Révolution tranquille, surtout dans les petites villes et les petits villages éloignés des centres urbains. Dans le petit village de la Côte-Nord où j’ai passé mon enfance, l’école primaire publique à laquelle je suis allé a eu pour directrice une sœur jusqu’au début des années 1990. En guise de cours de musique, on nous y faisait chanter des cantiques religieux sous la direction musicale de la bonne sœur Gabrielle. En plus des cours d’enseignement religieux pratiquement obligatoires (il n’y avait pas de cours de « morale »…

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Sur les bons et les mauvais usages de la thérapie génique

Certaines franges conservatrices des opposants aux mesures soi-disant sanitaires et aux prétendus vaccins considèrent que l’ingénierie génétique qui a permis de produire les fameux vaccins est sacrilège. Pour eux, le fait de modifier le fonctionnement de nos cellules revient à profaner la nature et le corps humain, qui seraient la création de Dieu, ou qui seraient sacrés en eux-mêmes. Une telle attitude peut être qualifiée d’anti-scientifique, ou du moins opposée à l’innovation scientifique, médicale et technologique. Certains de ces opposants sont ouvertement superstitieux, voyant dans ces produits pharmaceutiques une sorte d’invention du diable devant provoquer une véritable hécatombe. Ceux qui nous manipulent et nous gouvernent ouvertement ou en restant dans l’ombre ont tout intérêt à présenter l’attitude de ces personnes comme caractéristique des opposants, et même à les inciter à délirer encore plus, pour discréditer dans leur ensemble les mouvements de résistance. Il se peut même que certains soient en réalité des propagandistes qui nous jouent la comédie et qui cherchent à discréditer ces mouvements de l’intérieur, en jouant le rôle d’un opposant. D’autres, qui sont plus modérés ou sensés, ne vont certainement pas aussi loin. Toutefois, il est rare qu’ils expriment une position ouvertement favorable à certains usages déjà…

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Les identités maladives

Il y a de cela environ trente ans, on se contentait de diagnostiquer les enfants d’hyperactivité. Les psychologues qui travaillaient dans les écoles primaires et secondaires s’empressaient d’expliquer les difficultés d’apprentissage et les troubles comportementaux par de l’hyperactivité. Rarement ils se demandaient si la nullité des enseignants et des programmes éducatifs pouvaient y être pour quelque chose, et si l’éducation sédentaire et l’idéal de l’enfant sage comme une image pouvaient ne pas convenir aux enfants pleins de vitalité, par opposition aux petits-vieux à corps d’enfant produits souvent par l’éducation scolaire et familiale. C’est que les enseignants ainsi que les parents voulaient généralement que les enfants soient de petits animaux de compagnie bien dociles et faciles à dresser. Cela leur rendait la vie beaucoup plus facile au travail et à la maison. Pour les enseignants qui étaient chargés de déverser leur misérable lot de connaissances dans les jeunes cervelles, et qui ne pouvaient plus et ne voulaient plus, contrairement à leurs prédécesseurs, faire régner la discipline à coups de baguette de bois sur la paume des mains ou de ceinture sur les fesses, les diagnostics d’hyperactivité et les traitements médicamenteux étaient un secours bienvenu. Même chose pour les parents, qui revenaient…

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La vaccination de masse contre la malnutrition

Vraiment, les médecins et les scientifiques se surpassent depuis 2020 par leurs inventions absurdes et aberrantes. Certains d’entre eux, comme Peter J. Hotez, en sont rendus à proposer la vaccination de masse comme solution à la crise alimentaire mondiale qui nous menace. Que cela s’explique par le fanatisme vaccinal ou l’attitude parasitique de l’industrie pharmaceutique, cette crise est vue comme une raison de pratiquer la vaccination de masse, encore une fois pour sauver des vies. Nous connaissons la chanson. Dans son article publié dans Trends in Pharmalogical Sciences en septembre 2022 (Malnutrition vaccines for an imminent global food catastrophe), le Dr. Hotez propose une solution pharmaceutique à une crise alimentaire qui, selon lui, a des causes qui dépassent largement le champ d’application habituel de la médecine et de la pharmacologie : « Together with climate change, both the geopolitical events in Ukraine and social disruptions in supply chains from the COVID-19 pandemic could produce global food shortages or even mass starvation events. Promising new interventions include vaccines to prevent infectious causes of malnutrition or infections disproportionately causing death among the malnourished. » Je laisse de côté ici la question de la réalité des changements climatiques et de leurs causes prétendument humaines, pour mettre…

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Privatisation du réseau public de santé et des autres services publics * modifié *

Lors de la publication de ce billet (plus tôt aujourd’hui sous un autre titre), j’ai oublié de tenir compte du fait que la privatisation du réseau de la santé aurait vraisemblablement pour effet un rôle plus important des assurances privées, individuelles ou collectives, dans le nouveau système de santé privé. J’ai donc ajouté un court développement à ce sujet à la fin de ce billet. Ayant fait, dans les billets du 30 septembre et du 2 octobre 2022, plusieurs critiques de la manière dont les taxes et impôts que nous payons ne sont pas utilisés pour servir nos intérêts et servent à exercer sur nous une certaine forme de contrôle, aussi bien quand nous les payons et que quand nous utilisons les services publics mis à notre disposition grâce à cet argent, certains pourraient se dire qu’il faut que l’État cesse d’intervenir dans plusieurs domaines et qu’il se mêle de ses affaires, et qu’il faut privatiser plusieurs services publics. Du même coup, nous aurions à payer beaucoup moins de taxes et d’impôts, et la libre concurrence nous permettrait de choisir de meilleurs services à moindre prix. Les choses ne sont probablement pas aussi simples. En effet, il est fort douteux…

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Dépistage systématique du cancer du sein et diagnostic de cas asymptomatiques

Il est bien connu que le dépistage systématique et préventif des personnes asymptomatiques, et le compte des résultats positifs ainsi obtenus parmi les cas de COVID-19, sont ce qui a parmi de créer l’illusion d’une urgence sanitaire et de faire faire un pactole à l’industrie pharmaceutique grâce à l’administration des injections expérimentales à presque tous les groupes d’âge, y compris ceux pour lesquels une infection n’entraîne que très rarement de graves complications, et pour lesquels le rapport bénéfice-risque des injections est bien entendu négatif. Même si cette stratégie n’a, à ma connaissance, jamais été appliquée de manière aussi systématique à autant de personnes et avec des moyens aussi contraignants, nous aurions tort de croire qu’elle serait radicalement nouvelle, comme le virus qui serait lui aussi radicalement nouveau. C’est ce que nous constatons en regardant ces trois vidéos de Jérémie Mercier (chaîne CrowdBunker) enregistrées en octobre 2018 et en octobre 2022, à l’occasion du mois de la sensibilisation au cancer du sein. Comme pour la COVID-19, les campagnes de dépistage de femmes asymptomatiques, surtout à partir de 50 ans, entraîneraient de nombreux faux diagnostics et un surtraitement, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir sur la santé et la…

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Usage des taxes et des impôts dans les régimes minimalement ou faussement démocratiques (1)

Nos gouvernements, sous prétexte de refaire leurs finances mises à mal à cause des mesures soi-disant sanitaires qu’ils nous ont imposées, de venir en aide aux plus vulnérables et de lutter contre les changements climatiques, augmentent les sommes d’argent que nous devons leur abandonner à chaque paie, à chaque déclaration de revenus ou à chaque achat de combustibles fossiles, qu’il s’agisse d’essence pour la voiture ou de gaz naturel pour la maison. Selon les endroits, cela peut prendre la forme d’une augmentation du taux d’imposition des salaires, des contributions au régime d’assurance-emploi, d’une taxe sur le carbone ou d’une taxe générale sur la consommation. Je n’ai jamais fait le calcul, étant donné que c’est variable selon le revenu des personnes ou des foyers, et selon les marchandises et les services taxés ouvertement ou subrepticement (soit les taxes sont ajoutées au prix des marchandises, soit elles sont comprises dans le prix affiché des marchandises, n’apparaissent pas sur les factures ou les coupons de caisse et peuvent alors être considérées comme des produits taxables, comme dans le cas du tabac, de l’alcool et de l’essence), mais il se pourrait bien que plusieurs d’entre nous se retrouvent à céder petit à petit à…

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Les « vaccins » efficaces contre les tests de dépistage

Malgré l’accalmie sanitaire estivale qui se poursuit dans les pays occidentaux, Pierre Lecot (chaîne Décoder l’éco) continue ses analyses statistiques sur la « gestion de la pandémie », car il ne faut pas faire comme s’il ne s’était rien passé et comme si cela ne pouvait pas recommencer du jour au lendemain. Cette fois-ci, ces analyses portent sur l’efficacité présumée des « vaccins ». Il met d’abord en évidence un grave défaut méthodologique des essais cliniques faits par Pfizer et Moderna. Les participants savaient s’ils avaient reçu le « vaccin » ou le placebo. En l’absence de protocole de dépistage uniforme s’appliquant au groupe test et au groupe témoin, les participants étaient libres d’aller passer des tests de dépistage quand bon leur semblait. Les participants « vaccinés » se croyant protégés et les participants « non vaccinés » se croyant vulnérables, les derniers sont allés passés plus souvent des tests de dépistage que les premiers (qu’on aurait aussi dissuadés d’aller passer des tests, d’après les déclarations d’une chercheuse qui a participé aux essais), ce qui veut dire qu’ils ont forcément obtenu plus souvent des résultats positifs, et ce, même dans le cas où le taux de positivité aurait été le…

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La démolition du système de santé comme effet de la montée en puissance de la santé publique

Les experts en santé publique présentent souvent la discipline sanitaire qu’ils pratiquent et nous imposent comme ce qui empêcherait le système de santé de s’effondrer. À les en croire, sans les mesures soi-disant sanitaires appliquées à toute la population, les hôpitaux auraient manqué de lits depuis longtemps, alors que les travailleurs de la santé seraient morts d’épuisement. C’est à se demander comment le système de santé a pu tenir le coup aussi longtemps et a pu passer à travers de nombreuses épidémies de grippe saisonnière. Mais on dira que ça n’a rien à voir : le virus, ce n’est tout même pas un simple grippe, même quand on a été « vacciné » deux, trois, quatre ou même cinq fois. À quoi je réponds que des spécialistes de la santé publique ont fait circuler l’idée d’imposer le port du masque durant tous les hivers pour réduire la pression exercée sur les hôpitaux par la grippe saisonnière et de demander aux personnes qui ont des symptômes de s’isoler préventivement à la maison, et qu’ils semblent disposés à avoir recours à de telles mesures dès qu’un nouveau virus ou un nouveau variant ferait son apparition, comme si de nouveaux virus et de nouveaux variants n’avaient…

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Codification des maladies et des actes médicaux et contrôle des statistiques et de la pratique médicale

Voici une vidéo de la chaîne Décoder l’éco où on voit comment la codification des maladies et des actes médicaux en France permet aux administrateurs du système de santé public et de l’industrie pharmaceutique d’exercer un fort contrôle sur les statistiques provenant des hôpitaux et, du même coup, sur la pratique médicale. C'est un véritable détournement de la santé au profit de la rentabilité des hôpitaux et des intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique, de manière générale et plus particulièrement en ce qui concerne la COVID-19. J’ignore dans quelle mesure des systèmes de classification semblables sont utilisés au Canada et au Québec. Étant donné l’omniprésence d’idéologie managériale et la forte influence de l’industrie pharmaceutique, cela est vraisemblable. Mais il faudrait faire des recherches pour voir s’il en est bien ainsi. Quoi qu’il en soit, voici comment le statisticien Pierre Lecot analyse la situation en France, laquelle n’a pas commencé du jour au lendemain avec l’arrivée du virus, mais est le résultat de transformations qui se sont étalées sur quelques décennies : « Depuis 2 ans, nous vivons une avalanche de chiffres. Tous ceux qui travaillent dans le domaine des statistiques connaissent des difficultés énormes pour rassembler des données afin de les étudier.

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Ce que la « pandémie » de COVID-19 a d’exceptionnel

La « pandémie » de COVID-19 est exceptionnellement grave – n’a-t-on cessé de nous répéter pendant deux ans –, même pour une « pandémie », étant donné que le virus serait exceptionnellement contagieux et mortel. C’est pourquoi il a fallu prendre, qu’il faut continuer de prendre et qu’il faut, au besoin, se préparer à prendre à nouveau des mesures exceptionnelles pour lutter contre un ennemi exceptionnel, dans une situation tout à fait exceptionnelle. Ce serait du jamais vu depuis au moins la grippe espagnole, et peut-être même depuis les épidémies de choléra et de peste des siècles précédents. Mais n’allons surtout pas nous croire tirés d’affaire, en nous disant qu’un événement semblable ne devrait pas se produire avant au moins un siècle. « Oh que non ! », nous disent les « experts », les sociétés pharmaceutiques, les journalistes, les politiciens et les bonzes de l’Organisation mondiale de la santé. Bien au contraire, nous ne perdrions rien pour attendre. En raison des changements climatiques, des espèces animales vivant séparément depuis des millions d’années pourraient se rencontrer et des virus dont elles sont porteuses pourraient passer d’une espèce à l’autre, muter pour s’adapter à ces nouveaux organismes, jusqu’à ce qu’ils fassent le grand saut et passent à l’espèce humaine. Voilà…

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Un « traité pandémie » mondial qui doit « avoir des dents »

Les médias de masse gardent le silence sur le « traité pandémie » mondial que l’Organisation mondiale de la santé est en train de préparer et dont l’adoption est prévue pour le printemps 2024, si tout se passe comme prévu. C’est que les journalistes sont trop occupés à condamner l’invasion par la Russie d’un État souverain (en fait, un vassal des États-Unis). Que leur importe que l’OMS prépare un instrument devant, en cas d’urgence sanitaire internationale, lui permettre de décider de la politique sanitaire des pays membres et de les contraindre à adopter les mesures dites sanitaires devant protéger la santé de la population mondiale, par exemple d’autres campagnes de vaccination massive, la collecte et le partage de nos données de santé et l’implantation de passeports vaccinaux internationaux ! Que leur importe que cette sinistre organisation s’accaparerait ainsi des pouvoirs tellement grands qu’elle constituerait une menace pour ce qui reste de la souveraineté de nos démocraties ! Que leur importe qu’on fasse d’elle une sorte de Papauté gardienne de l’orthodoxie sanitaire et capable de sanctionner et de frapper d’interdit les pays qui ne se conforment pas à ses édits sanitaires ! Mais nous ne savons pas exactement ce qu’il y…

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Sur une étude qui montrerait que les vaccinés sont mis à risque par les non-vaccinés

Sauf erreur, l’usage du passeport vaccinal a été suspendu dans toutes ou presque toutes les provinces canadiennes, et ne serait plus exigé que pour les déplacements en avion, en train ou en bateau, qui sont sous la juridiction du gouvernement fédéral. Pourtant les journalistes et les scientifiques persistent dans leurs efforts pour montrer que les non-vaccinés représentent un danger pour les vaccinés, et ainsi essayé de justifier le recours au passeport vaccinal. C’est ce que tente de faire Morgan Lowrie, de la Presse Canadienne, dans son article « Les vaccinés mis à risque par les non-vaccinés » (La Presse, 25 avril 2022). Le corps du texte est précédé d’un court résumé, en grands caractères : « Une étude publiée lundi conclut que les personnes vaccinées qui se mêlent à celles qui ne le sont pas ont un risque significativement plus élevé d’être infectées que celles qui côtoient des personnes qui ont reçu le vaccin. » (C’est moi qui souligne.) Les termes choisis sont très révélateurs : cet article dégage, dès ses premières lignes, une effluve ségrégationniste. Il aurait été si facile d’écrire plutôt : « Une étude publiée lundi conclut que les personnes vaccinées qui côtoient celles qui ne le sont pas ont un risque significativement plus élevé…

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Renversements sur l’ingérence étrangère (2)

Suite du billet du 2 mars 2022 Nos gouvernements ont pris l’habitude, surtout depuis l’arrivée du virus et la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, de considérer que la prise des décisions politiques est leur affaire. C’est à eux – qu’ils soient des ministres élus ou des bureaucrates non élus – de décider quels secteurs de l’économie doivent fermer leurs portes, dans quelles circonstances nous devons porter un masque, combien de personnes nous pouvons rencontrer, à quelle heure nous devons être rentrés à la maison et combien de doses de vaccin il nous faut pour avoir accès à tel lieu public ou participer à telle activité sociale ou sportive. Dans la perspective de nos gouvernements, notre santé est une priorité absolue. Elle est la valeur suprême qui doit guider et justifier l’exercice du pouvoir politique et bureaucratique. La santé étant devenue une affaire publique, l’extension du pouvoir politique devient illimitée et l’autorité des gouvernements ne connaît plus de bornes. Tout ce que font les citoyens relève donc du pouvoir des gouvernements. Même ce que les citoyens ont le droit de faire à tel moment peut être interdit du jour au lendemain par les gouvernements, et est seulement permis parce que les…

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Renversements sur l’ingérence étrangère (1)

Le cas du Freedom Convoy Peu de temps après la formation du mouvement d’opposition des camionneurs canadiens, on a essayé d’expliquer son existence par de l’ingérence étrangère. Comme si la gestion de la crise dite sanitaire de nos gouvernements étaient à ce point cohérente, raisonnable, efficace et bénéfique pour les Canadiens, qu’il était impossible qu’ils en viennent à protester vivement et à refuser d’obéir au gouvernement sans une intervention extérieure ! Une journaliste de la CBC a d’abord essayé de dire que c’était peut-être la faute de la Russie, qui fomentait des troubles pour déstabiliser le Canada et se venger de son soutien à l’Ukraine. Mais cela n’a pas pris, donc il a plutôt fallu dire que ce sont des organisations et des individus américains d’extrême-droite qui ont financé le Freedom Convoy, lesquels auraient essayé de déstabiliser le gouvernement canadien, comme ils auraient essayé d’empêcher l’investiture du président Biden en organisant l’« insurrection » du 6 janvier 2021. Même si on parle dans les deux cas d’ingérence étrangère, il s’agit de choses assez différentes. Dans le cas de la Russie, il s’agit de l’ingérence d’une agence gouvernementale d’un autre pays, ce qui correspond à ce que nous entendons normalement par ce terme. Mais…

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Nouveau traité international de l’OMS, corruption systémique et origine des accusations de complotisme

Christian Perronne, Astrid Stuckelberger, Alexandra Henrion Caude, Pablo Buono et Jean-Dominique Michel ont participé à une conférence sur la gestion de la crise dite sanitaire organisée par le Grand Éveil Genevois, le 24 février 2022. J’attire plus particulièrement votre attention sur les interventions d’Astrid Stuckelberger et Jean-Dominique Michel. En plus de remarques sur la stratégie « vaccinale » foireuse adoptée par presque tous pays occidentaux, les fraudes scientifiques, les manquements éthiques et la mise en place d’une nouvelle normalité où la COVID est là pour rester et où on pourrait surveiller et contrôler tout ce que nous faisons grâce à l’implantation de l’identité numérique, Astrid Stuckelberger nous apprend qu’en plus de faire du marketing pour le « genome editing » et la digitalisation de la santé, l’Organisation mondiale de la santé prépare un traité pour les États membres. Certaines des clauses de ce traité concernent la redéfinition de certains termes médicaux et scientifiques (comme cela a déjà été fait pour la pandémie et l’immunité collective), la standardisation de la santé et des traitements, l’ingérence dans la politique sanitaire des États membres (qui cesseraient du même coup d’être souverains) et la suprématie des décisions de l’OMS sur les décisions nationales en…

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Table ronde de médecins et de scientifiques au Sénat américain

Le sénateur américain Ron Johnson a invité plusieurs médecins et scientifiques (dont plusieurs ont une renommée internationale) à exposer des positions scientifiques divergentes à propos des mesures prises par la majorité des gouvernements occidentaux pour lutter contre le virus. On nous ment donc quand on dit qu’il y aurait un consensus médical et scientifique à propos de ces politiques soi-disant sanitaires. Voici les principaux problèmes abordés : le recours à la peur pour obtenir l’obéissance de la population; l’absence de débats entre médecins et scientifiques et la censure des positions divergentes; l’efficacité et l’innocuité des traitements préventifs ambulatoires, les protocoles médicaux mis en place pour qu’on n’y ait pas recours, l’intimidation dont sont l’objet les médecins qui voudraient les utiliser et la campagne de relations publiques pour les discréditer; la corruption des sociétés pharmaceutiques, des agences gouvernementales de santé et des hôpitaux; l’inefficacité des confinements et leurs effets négatifs pour la population; l’inefficacité du port du masque; la grande efficacité de l’immunité naturelle; le très petit rôle joué par la transmission asymptomatique dans la propagation du virus; l’inutilité de la vaccination de toute la population et les effets indésirables des vaccins; l’augmentation des cas de certains cancers après la vaccination…

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Considérations stratégiques sur le mouvement d’opposition des camionneurs et des citoyens aux mesures soi-disant sanitaires (2)

Je continue les considérations stratégiques faites dans un autre billet, à propos du mouvement d’opposition des camionneurs, qui en fait n’est pas seulement un mouvement de camionneurs, mais un mouvement de citoyens. Je précise qu’en faisant ces considérations, je ne suppose pas que ces citoyens n’y ont jamais réfléchi. En fait, la conférence de presse à laquelle a participé Benjamin Dichter montre plutôt le contraire. Toutefois, je crois qu’il est utile de développer et d’étayer davantage ces idées, et de proposer aussi des pistes de solutions. Je suis d’accord avec les manifestants qui veulent obtenir le départ de Trudeau, de Legault et de tous les autres qui nous privent de nos droits et de nos libertés depuis presque deux ans. Après tous les mensonges et tous les abus d’autorité dont ils se sont rendus coupables, nous ne pouvons absolument pas leur faire confiance. Même si Legault a abandonné, avant même de le présenter à l’Assemblée nationale, son projet de loi sur une « contribution santé » supplémentaire exigée des personnes non vaccinées, en disant qu’il ne veut pas diviser encore plus la société québécoise et provoquer des débats houleux, nous ne devons pas supposer qu’il a abandonné cette idée, ou du moins…

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Entretien avec Denis Rancourt sur la dégradation du système d’éducation, sur l’endoctrinement des professionnels et sur la corruption des médecins et des scientifiques

Voici un entretien réalisé par Red Star Radio où Denis Rancourt expose, entre autres, ses idées sur le rôle important joué dans la crise actuelle par les transformations du système d’éducation depuis quelques décennies, sur l’endoctrinement des professionnels (les travailleurs qui ont un diplôme universitaire) et des intellectuels, sur la formation des médecins, sur la pratique de la médecine et sur le financement de la recherche.

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Les injections de Pfizer contre la COVID-19 : plus de mal que de bien

Voici la traduction d’une vidéo de l’Alliance canadienne pour la prévention et la prise en charge de la COVID sur tout ce qui ne va pas avec les essais cliniques des injections de Pfizer contre le COVID-19, leur autorisation de mise en marché, leur administration à toute la population et la surveillance des effets secondaires. C’est un remarquable travail de synthèse. Il y a tellement d’irrégularités que j’aurais de la peine à toutes les nommer dans cette présentation de la vidéo. Voici néanmoins une liste non exhaustive des irrégularités dans la conception et le déroulement des essais cliniques : La sous-représentation des groupes d’âge à risque de tomber gravement malade et de mourir de la COVID-19, ainsi que des personnes qui ont des comorbidités, alors que c’est à ces personnes que les injections devraient surtout servir. L’exclusion, entre autres, des femmes enceintes, des personnes atteintes de maladies auto-immunes et des personnes ayant déjà attrapé la COVID-19, si bien qu’on ne sait rien de la sécurité des injections pour ces personnes. Le recours à la réduction du risque relatif, et non à la réduction du risque absolu, pour donner l’impression que les injections sont beaucoup plus efficaces qu’elles ne les sont…

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Effacer la piste des traitements précoces, coûte que coûte

Les habitués de mon blog savent combien j’apprécie le travail d’Enzo L., qui a la vertu de nous déniaiser quant aux tours de passe de passe de ceux qui prétendent faire de la science et guider les décisions de nos gouvernements, lesquels nous rendent la vie fort pénible et qui abusent de leur pouvoir depuis bientôt deux ans. Dans un billet publié ce 26 décembre 2021, il nous montre comment un essai contrôlé randomisé en double aveugle (tout ce qu’il y a de plus sérieux en science) a vu son protocole d’étude modifié afin d’interchanger le résultat principal et le résultat secondaire, et ainsi dissimuler le fait que le ciclésonide (un médicament utilisé pour soigner l’asthme) pouvait, quand utilisé comme traitement précoce, réduire de 82 % les hospitalisations des personnes atteintes de COVID léger ou modéré. Il s’avère que le principal chercheur a des liens avec plusieurs grandes sociétés pharmaceutiques, notamment Pfizer dont les ventes de vaccins n’auraient certainement pas été affectées positivement par l’utilisation de ce médicament à grande échelle. Ces informations sont de la première importance pour nous qui refusons d’être vaccinés. Car cela fait assurément encore moins sens de nous infliger des sanctions et de nous pourrir…

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Interview d’un médecin censuré par La Presse en raison de sa position sur la vaccination des enfants

Avant de vous présenter l’interview en question, je reviens sur la polémique qu’a suscitée le Dr René Lavigueur en osant publier une lettre ouverte dans La Presse (fin octobre 2021) où il exprime des réserves sur la vaccination des enfants, de même qu’une critique de la pensée unique qui sévit depuis l’arrivée du virus et des insuffisances de la pharmacovigilance. Ce qui lui a valu d’être accusé par des journalistes et des experts de répandre des faussetés et des demi-vérités, de faire de la désinformation et d’alarmer inutilement le public. Ce qui est presque comique venant de ceux mêmes qui ont pour profession de faire exactement ce qu’ils reprochent au Dr Lavigueur. La Presse a donc retiré son texte, tout en publiant une réplique à ce même texte dont la lecture est devenue impossible pour tous les lecteurs du journal qui ne se donnent pas la peine de chercher. Pourtant ce texte est très modéré, comme le lecteur peut le constater grâce à la republication qui en a été faite ici : Les dilemmes d’un médecin de famille en temps de COVID Mais c’était malgré tout beaucoup trop pour tout ce beau monde qui ne tolère pas d’être contredit, qui…

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Comment trafiquer une étude scientifique

Imaginez que des scientifiques, très soucieux de l’environnement, décident de réaliser une étude visant à déterminer si l’utilisation des automobiles est véritablement avantageuse, ou s’il s’agit plutôt d’une illusion. Pour ce faire, ils recrutent 100 participants âgés de 18 à 35 ans qui doivent parcourir 50 kilomètres, la moitié à vélo et l’autre moitié en voiture. 5 heures après le départ, les scientifiques vérifient si chaque participant a été en mesure de compléter le trajet ou non. À la fin des observations, les scientifiques constatent que les résultats sont semblables. Même si on peut observer un plus grand nombre de participants ayant complété le trajet dans le groupe automobile que dans le groupe vélo, la différence n’est pas statistiquement significative et elle pourrait être due au hasard. Les scientifiques affirment que leurs observations ne permettent pas de conclure d’une efficacité plus grande des déplacements en voiture. Compte tenu de l’état d’urgence environnementale qui vient d’être déclaré, ils recommandent au gouvernement de mettre en place un programme de sensibilisation à l’utilisation du vélo, de construire de nouvelles pistes cyclables, d’augmenter les taxes sur l’essence, de faire payer une taxe pour l’achat et la possession d’une voiture, de faire payer des amendes…

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Et si le variant Omicron était un épouvantail ou même une bonne nouvelle ?

À peine l’émergence du nouveau variant Omicron a-t-elle été annoncée que les journalistes et les autorités politiques et sanitaires ont dit s’inquiéter, quand ce n’est pas pire. Le gouvernement, dont le premier soucis serait évidemment le bien-être de la population, hésite maintenant à autoriser les rassemblements de 25 personnes pour le temps des Fêtes qu’il a fait miroiter il y a quelques semaines, et les experts dans l’art d’empêcher scientifiquement les gens de vivre recommandent maintenant des festivités dans le cocon de la famille immédiate, en excluant bien sûr les non-vaccinés, qui devraient rester chez eux, pour leur propre bien, pour celui de leurs proches, pour celui du système de santé, pour celui de toute la société et de l’humanité toute entière. Pfizer a pour sa part annoncé qu’il travaille maintenant sur une nouvelle version de son vaccin spécialement conçue pour le nouveau venu, alors que Moderna a reconnu que les vaccins seront probablement moins efficaces contre le nouveau venu, et s’engage à en faire autant que Pfizer. Soulignons que lesdits vaccins, en raison de la menace que représenterait le nouveau variant, devraient être approuvés et mis en marché encore plus rapidement que les vaccins de première génération, puisqu’il suffirait…

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Pfizer va-t-il nous vendre (cher) un traitement précoce moins efficace que l’ivermectine ?

Voilà que Pfizer, après nous avoir fourni des vaccins contre la COVID-19 – qu’on dit très efficaces pour prévenir les formes graves et réduire la transmission du virus –, va maintenant mettre en marché un traitement précoce et même une prophylaxie post-exposition, que les personnes adéquatement vaccinées, en principe adéquatement protégées, pourront prendre dès que les premiers symptômes se manifesteront, dès qu’elles auront reçu un résultat positif à la suite d’un test de dépistage, et même dès qu’elles auront été identifiées comme cas contacts potentiellement exposées au virus. Le plus ridicule dans cette histoire, c’est que le PaxlovidTM (PF-07321332) serait efficace parce qu’il inhiberait « l’activité de la protéase 3CL du SARS-CoV-2 » (ce qui empêche la réplication du virus à l’intérieur des cellules), alors que c’est justement l’une des propriétés reconnues de l’ivermective, dont on nous dit pourtant qu’elle serait très inefficace et qu’elle serait tout juste bonne à soigner les chevaux. Autrement dit, Pfizer a cherché à obtenir, dans un nouvel antiviral pour lequel un brevet de 20 ans a été accordé, une propriété qui existe déjà dans une molécule abordable et bien connue, que des scientifiques et des médecins nous présentent depuis plus d’un an comme un…

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Questions pour les militants de gauche

Pourquoi consentez-vous, par votre silence et votre inaction, au prolongement de l’état d’urgence sanitaire ? Vous savez que le bien des personnes qui constituent le peuple n’est généralement pas ce qui motive les décisions de nos dirigeants politiques. Les politiciens qui parviennent à se hisser au pouvoir provenant presque toujours de milieux cossus, quand ils ne sont pas simplement riches, n’arrivent pas à se représenter la vie que la plupart d’entre nous doivent vivre ou ne s’en préoccupent pas le moins du monde, même s’il leur arrive de prétendre le contraire, pour obtenir des votes et conserver une certaine popularité. Puis ils entretiennent des rapports plus aux moins étroits avec les élites économiques, dont ils défendent les intérêts de manière générale ou de manière plus ciblée, comme de nombreux scandales de corruption devraient nous l’avoir appris. Sous leur gouverne, ne nous retrouvons-nous pas, depuis des décennies, à payer plus d’impôts sur le revenu et de taxes sur la consommation, alors que les grandes entreprises assument de moins en moins leur part du fardeau fiscal et s’enrichissent démesurément grâce à l’exploitation des ressources naturelles et humaines que le gouvernement met à leur disposition ? N’avons-nous pas vu l’éducation supérieure devenir de plus en…

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Big Pharma, labos tout-puissants

Je me doute bien que la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant des pratiques qui sont monnaie courante pour l’industrie pharmaceutique. Ce n’est donc pas tant à eux que je recommande le visionnement de ce reportage de la chaîne de télévision européenne ARTE, qu’à leur entourage qui pourrait ne pas être au fait de ces pratiques crapuleuses. En effet, on y montre les manœuvres auxquelles les sociétés pharmaceutiques ont recours pour s’enrichir démesurément, par exemple pour faire augmenter de manière indécente le prix de médicaments initialement abordables, pour saigner les assurances médicales publiques, pour se séparer le marché, pour dissimuler ou atténuer les effets secondaires parfois graves de leurs produits, pour corrompre les agences du médicament chargées d’approuver leurs produits et pour corrompre les chercheurs et les médecins afin qu’ils fassent la promotion de ces produits dans le cadre de congrès ou afin qu’ils les prescrivent à leurs patients. Et ça a commencé bien avant l’arrivée du virus. Il n’est donc pas raisonnable de croire que les laboratoires pharmaceutiques – dont la puissance est comparée à celle d’un État dans ce reportage – se réformeront moralement pour si peu, alors que la crise actuelle leur est justement…

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Vaccins anti-Covid : les événements graves ne concernent-ils que quelques lots ? 

Voici un billet publié sur le blog d’Enzo L. dans lequel on constate, d’après les données disponibles dans la base de données américaine du Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System), que les morts et les autres événements indésirables graves qui ont suivi l’injection des vaccins concernent une faible minorité des lots de vaccins. On se serait plutôt attendu à ce que ces événements indésirables graves soient répartis parmi tous les lots avec une certaine uniformité, que ces événements soient causés par l’injection des vaccins ou qu’il s’agisse d’accidents de santé dus au hasard. Pourtant ce n’est pas le cas. Ce qui montre qu’il y a bien une relation à établir entre les vaccins et ces événements. Il importe de se poser plusieurs questions : On peut se demander pourquoi, pour les vaccins Pfizer, Moderna et Jannsen, la même anomalie statistique est observable ? Est-ce parce que les conditions de fabrication et les contrôles de la qualité ont été négligés par tous ces marchands de vaccins ? Comment est-il possible que les autorités sanitaires américaines, chargées d’assurer la pharmacovigilance, n’aient pas remarqué et signalé ces anomalies, pour rappeler les lots qui seraient encore en circulation, assurer un suivi plus étroit des personnes…

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Pfizer contre Pfizer : la dernière étude est frauduleuse

Alors que nos autorités politiques et sanitaires continuent à ne jurer que par les vaccins, et qu’elles en font une sorte de Messie qu’il faut louer à proportion que le salut promis tarde à venir, les conséquences de la vaccination commencent à être connues du grand public, notamment les troubles cardiaques, malgré les efforts considérables faits par les gouvernements, les agences de santé, les médecins, les scientifiques et les journalistes pour les dissimuler ou les ignorer, qu’ils soient des dupeurs ou des dupés qui se dupent les uns les autres. Même la dernière étude de Pfizer sur son vaccin confirme ce que montrent les données officielles de pharmacovigilance dans plusieurs pays, les témoignages à propos de graves complications ou de décès à la suite de la vaccination, et aussi les cris d’alerte lancées par plusieurs scientifiques, à savoir une hausse de la mortalité et des accidents de santé dans les groupes d’âge qui sont très peu à risque de tomber gravement malades ou de mourir en cas d’infection par le virus. Si bien que les risques dépassent largement les bénéfices pour ces personnes vaccinées, qui constituent la majorité de la population. Il est vrai que ces constats n’apparaissent pas dans…

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Comment l’ivermectine est devenue la cible de « détectives anti-fraude »

« Point de salut sans les vaccins. » Tel est le mot d’ordre des autorités politiques et sanitaires, des experts autorisés, des médecins qui disent vouloir nous sauver malgré nous, des journalistes devant se soumettre à ligne éditoriale de leur employeur et, bien sûr, des sociétés pharmaceutiques qui s’enrichissent de manière indécente en profitant de la crise. Alors rien d’étonnant à ce que tout ce beau monde crie à la fraude scientifique et même au meurtre quand on leur parle d’un traitement abordable. C’est ce qui est arrivé avec l’hydroxychloroquine en 2020, et c’est ce qui s’est produit avec l’ivermectine en 2021. Dans son article publié en anglais dans TrialSiteNews et traduit par Enzo L., la journaliste d’investigation (eh oui ! il en existe encore, mais certainement pas parmi les employés des grands médias) Sonia Elijah décrit les attaques concertées dont l’ivermectine a été la cible. Après nous avoir rappelé qu’elle est inscrite sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et qu’elle a fait l’objet d’un prix Nobel, après nous avoir informé des essais contrôlés randomisés, des études contrôlées, des méta-analyses favorables à son utilisation comme traitement précoce et préventif contre la COVID-19 et des bons résultats obtenus par son utilisation…

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Entretien avec le toxicologue Jean-Paul Bourdineaud (2)

Voici la deuxième partie de l’entretien avec le toxicologue Jean-Paul Bourdineaud publié sur le blog de Laurent Mucchielli. Le scientifique y brosse une fresque où les points suivants sont abordés, avec références à l’appui : Le rôle de la propagande médiatique dans la crise actuelle, notamment en ce qui concerne la vaccination comme seule et unique solution, et le fait d’ériger des modélisations mathématiques déconnectées de la réalité et délirantes en summum de la rationalité, le tout pour écarter ou discréditer la vraie science, celle qui est expérimentale, dans le bon sens de terme, c’est-à-dire celle qui est affaire d’expériences et d’observations. La campagne médiatique et pseudoscientifique contre l’hydroxychloroquine, durant laquelle on a rien trouvé de mieux à faire, pour montrer sa supposée toxicité, que d’exploiter un fait divers (la mort d’une personne qui a ingéré une forte dose de chloroquine, une drogue de la même famille qui est beaucoup plus toxique que l’hydroxychloroquine, raison pour laquelle on utilise justement cette dernière à sa place) et en diffusant les bêtises d’experts triés sur le volet, comme la belle lapalissade de ce pharmacologue sur la chloroquine : « …si vous en prenez trop, vous pouvez faire très facilement un surdosage ». Les doutes formulés par…

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Deux billets sur les essais contrôlés randomisés

Enzo Lolo a publié récemment deux billets sur les essais contrôlés randomisés (ECR) utilisés en recherche scientifique pour prouver l’efficacité d’un traitement. Alors que les autorités politiques et sanitaires, les experts autorisés et les journalistes nous brandissent les résultats des études qui prouveraient scientifiquement l’efficacité et l’innocuité des vaccins et l’inefficacité et la toxicité des traitements précoces, sans nous expliquer comment ces études ont été menées et quelles en sont les avantages et les limites (dans beaucoup de cas, il est fort probable qu’ils n’y entendent rien, ce qui expliquerait cette absence d’explications), Enzo Lolo fait tout le contraire. Dans son premier billet, il nous explique en quoi consiste les essais contrôlés randomisés et quels en sont les avantages et les limites. Un point sur lequel il insiste, c’est la mauvaise interprétation des résultats. Le fait qu’un essai n’aboutisse pas à un résultat statistiquement significatif ne permet pas de conclure que le traitement à l’essai est inefficace, mais montre seulement que l’essai ne permet pas de conclure avec certitude de l’efficacité du traitement. Un tel résultat peut être dû à plusieurs facteurs, en plus de l’efficacité faible ou nulle du traitement à l’étude : au faible nombre de participants, au…

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Propagation de l’influence tentaculaire de l’industrie pharmaceutique dans les milieux de recherche

Fidèles à leur habitude, les journalistes de La Presse se font la courroie de transmission de l’expertise autorisée qui appuie la politique vaccinale de nos autorités politiques et sanitaires. Encore une fois on nous dit, dans un article publié le 30 septembre, que l’efficacité des vaccins contre les décès et les hospitalisations serait excellente. Même si ce que je me propose de faire dans ce billet n’est pas de démonter cette étude, je me permets quelques remarques générales sur les résultats présentés dans cet article et sur l’étude de l’INSPQ : Comme toujours, la journaliste ne daigne pour faire un renvoi à l’étude en question, ce qui revient à substituer son article à cette étude, du point de vue de tous ses lecteurs qui ne prendront pas la peine de faire la recherche. L’étude en question (Efficacité de deux doses de vaccin contre la COVID-19 chez les adultes québécois vivant dans la communauté) est tellement brève et rudimentaire que l’article de journal est plus long et contient des affirmations qui n’y sont pas faites, par exemple Alain Lamarre, professeur-chercheur en immunologie et virologie à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), vante la décision du gouvernement de reporter l’injection de la…

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Entretien avec le toxicologue Jean-Paul Bourdineaud (1)

Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS, a publié sur son blog un entretien avec le toxicologue Jean-Paul Boudineaud. Alors que nous nous enfonçons toujours plus dans la solution vaccinale supposément unique – nos autorités politiques et sanitaires veulent nous faire consentir à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans (très peu touchés par le virus et dont le rôle dans la propagation du virus est discutable) en nous promettant d’envisager ensuite la fin de l’obligation de porter un masque dans les lieux publics –, il est intéressant et utile d’entendre des opinions divergences, parmi lesquelles comptent celles de ce scientifique. Il met en évidence ce que nous appelons, par pudeur, les conflits d’intérêts des experts qui conseillent le gouvernement et qui interviennent dans les médias, il conteste la prétendue toxicité des remèdes abordables et non lucratifs pour l’industrie pharmaceutique (l’hydroxychloroquine dont on a voulu faire un poison mortel et l’ivermectine dont on veut faire littéralement un remède de cheval) par opposition aux injections expérimentales sous brevet, et il insiste sur l’importance du doute et de l’affrontement des positions divergentes en science. Même si son analyse porte surtout sur la situation en France, elle s’applique très…

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Covid-19 - Examen détaillé d'une étude sur le vaccin de Pfizer/BioNTech 

Voici un autre article du blogueur Enzo Lolo, qui manifestement s’y connaît en matière d’étude clinique, même si nous ignorons qui se cache derrière ce pseudonyme. Cette fois-ci il s’agit d’une lecture critique de l’une étude publiée en mai sur l’efficacité et la sécurité du vaccin de Pfizer/bioNtech pour les adolescents, laquelle a dû contribuer beaucoup à l’inclusion de cette classe d’âge dans la grande campagne de vaccination massive qui sévit en Europe comme ici. Sur la question de l’efficacité, il en arrive à la conclusion suivante : « Synthèse générale sur l’efficacité du vaccin : l’essai a pu montrer que les jeunes vaccinés produisaient comme prévu des anticorps neutralisants, ce qui semblait les mettre à l’abri du risque de connaître des symptômes légers dus à une infection au Covid. Mais l’essai ne donne aucune indication quant à un effet du vaccin sur les infections à forme asymptomatique ou sur la capacité à transmettre le virus, ni en ce qui concerne l’efficacité du vaccin face à d’éventuels variants, ni sur un éventuel effet protecteur contre les Covid longs. Quant aux formes sévères de Covid-19, il est à peu près établi qu’avec les variants connus jusqu’ici, les jeunes ont extrêmement peu de risque de…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite

Voici la suite de l’article publié par Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherches au CNRS) il y a une dizaine de jours sur la vaccination Covid à l’épreuve des faits, plus précisément sur l’inefficacité des vaccins contre la contamination et la transmission du virus. Le présent article est écrit en collaboration avec Hélène Banoun (pharmacienne biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle Darles (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric Ménat (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Vous connaissez certainement plusieurs des auteurs si vous avez regardé les rencontres du conseil scientifiques indépendants organisées par le collectif Réinfocovid. Les analyses faites par ces experts de plusieurs domaines portent cette fois-ci sur la mortalité due aux nouveaux vaccins administrés massivement à la population de la majorité des pays occidentaux. D’où l’appel suivant, par ces experts : « La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias.

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Comment est calculée l’efficacité des vaccins ?

Nous oublions trop souvent que les sociétés pharmaceutiques sont des entreprises comme les autres, et qu’elles cherchent avant tout à vendre leurs produits. Il faut donc ne pas les croire sur parole quand elles affirment que leurs vaccins sont efficaces à 95 %, surtout quand les gouvernements des pays occidentaux achètent les doses par millions et en font la promotion auprès de la population, avec l’aide des journalistes et des experts de plateau de télévision. Ce bref article du collectif Réinfocovid remet les pendules à l’heure en montrant à quel point il est important de tenir compte de l’efficacité absolue des vaccins, et pas seulement de leur efficacité relative, qui peut s’avérer trompeuse. Un vaccin pourrait bien réduire de 95 % le risque d’infection dans le groupe vacciné, c’est insignifiant si le risque d’être infecté est de 0,9 % pour les personnes du groupe placebo. Comme on verra dans cet article, l’efficacité absolue du vaccin de Pfizer contre l’infection est d’environ 0,86 % selon les essais menés à l’automne 2020. Ce qui est assurément beaucoup moins vendeur que l’efficacité relative de 95 %, s’il faut en croire les communiqués de presse de la société pharmaceutique. Trouvez-vous raisonnable d’administrer à toute la population des vaccins expérimentaux…

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Lancement du site de Réinfo Covid Québec

Un collectif Réinfo Covid Québec a enfin pris forme et a mis en ligne un site à la mi-juin. C’est encore embryonnaire et une partie assez importante du contenu vient du collectif français du même nom. Bref, il y a encore beaucoup de travail à faire. Raison pour laquelle je vous invite à contribuer à ce site même si vous n’êtes pas un professionnel de la santé. La crise actuelle n’est pas seulement sanitaire, et il y a des analyses morales, sociales et politiques à faire. Il est certainement possible à plusieurs d’entre vous de proposer de temps en temps des textes à ce collectif. J’attire votre attention sur un texte de facture québécoise et qui concerne le traitement médiatique de la crise que nous connaissons, plus particulièrement par les journalistes de La Presse, dont Isabelle Hachey, qui aurait aimé qu’un autre journaliste n’accorde pas d’entrevue à ce dangereux gourou des complotistes que serait le Dr Raoult. Mme Hachey et ses collègues n’ont qu’à bien se tenir !

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Schéma des projets de recherche en cours et financés par le Consortium québécois de la découverte du médicament

Je voulais accompagner le schéma ci-dessous d’une analyse. Mais il m’a demandé tant de temps que je n’aurai pas le temps de faire cette analyse en fin de semaine. Je mets donc ce schéma à votre disposition quand même, pour que vous puissiez vous faire une idée vous-mêmes de l’enchevêtrement des centres de recherches, des universités, des hôpitaux, des organismes publics subventionnaires et des laboratoires pharmaceutiques, et vous questionner sur l’indépendance des chercheurs qui travaillent dans le domaine de la santé. J’insiste sur le fait que, dans ce schéma, j’ai seulement tenu compte des projets en cours. Plusieurs autres projets ont été financés avec l’argent de Pfizer et d’AstraZeneca, depuis la création de cet organisme en 2008, comme vous pourrez le constater en consultant les informations disponibles sur le site du CQDM. Puisque je n’ai pas repassé un à un les liens qui se trouvent sur les rectangles verts, il se peut qu’il y ait des erreurs. Je les corrigerai en utilisant ce schéma pour faire une analyse que je prévois publier sur ce blogue. En attendant, vous pouvez prendre connaissance de la manière dont le CQDM se présente sur son site : Mission Le CQDM est un consortium de recherche…

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Science ou marketing ?

La corruption dont est responsable l’industrie pharmaceutique serait tellement grande que des acteurs du secteur de la santé, comme Peter Gøtzsche (médecin danois auteur de Remèdes mortels et crime organisé), disent que la recherche faite dans les centres de recherche universitaires n’est plus de la science mais du marketing. Une telle affirmation peut paraître exagérée et même provocatrice, mais en lisant le livre de Gøtzsche on a de bonnes chances de changer d’idée. Pour savoir si l’on peut y trouver des traces des pratiques de corruption décrites par Gøtzsche, j’ai consulté les communiqués de presse publiés sur le site de Pfizer Canada dans l’espoir d’y trouver des indices. Le 4 décembre 2020 (c’est-à-dire 5 jours avant l’obtention de l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin contre la COVID-19), Pfizer annonce un don de 600 000 $ à l’Initiative interdisciplinaire en infection et en immunité de McGill (MI4) par l’entremise de l’Université McGill et de la Fondation du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM). Ce don a pour but de créer des bourses : « Ces bourses permettront à des chercheurs et chercheuses en début de carrière de la communauté de l’Université McGill et du CUSM d’entreprendre des recherches à fort impact pour contrer la menace des maladies…

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Lobbyisme des marchands de vaccins au Québec et au Canada

Ce n’est pas un secret que les activités de lobbyisme ont une influence considérable sur les politiques de nos gouvernements. Et le secteur de la santé ne fait pas exception. Où il y a beaucoup d’argent à faire, il y a forcément des lobbyistes. Pour plus de transparence, les lobbyistes doivent s’inscrire aux registres fédéral et provincial quand ils prennent l’initiative de communiquer avec des décideurs publics pour influencer, en autres, les orientations ou obtenir des contrats. Mais avec la restriction suivante, au Québec, sans doute renforcée à la suite de la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, qui excuse toutes sortes de pratiques qui seraient jugées illégales ou non conformes à l’éthique dans un autre contexte : « Précisons d’entrée de jeu que le fait, pour un représentant d’entreprise ou d’organisation, de répondre à la demande d’un décideur public (élu, fonctionnaire ou personne nommée à un organisme du gouvernement au sens de la Loi sur le vérificateur général) n’est pas une activité de lobbyisme au sens de la Loi. Bref, lorsqu’un décideur public initie la communication, il ne s’agit pas de lobbyisme. Par exemple, dans le but d’assurer les services essentiels, les ministères et organismes sollicitent quotidiennement des interlocuteurs des organismes à…

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Efficacité des vaccins : tout est dans la présentation

Tout est dans la présentation. C’est ce que savent les bons vendeurs de tapis, d’aspirateurs et de voitures usagées. Et les vendeurs de produits pharmaceutiques, bien sûr. L’un des trucs du métier, pour ces derniers, c’est de parler seulement de la diminution du risque relatif de contracter une maladie, de tomber gravement malade ou d’en mourir. Souvent ils n’ont que faire de la diminution du risque absolu, qui est beaucoup moins « vendeuse ». Imaginons que nos autorités sanitaires constatent une résurgence du scorbut et en concluent qu’elle est due aux mauvaises habitudes alimentaires que nous avons depuis notre naissance. Il faut faire quelque chose. Malheureusement les fruits et les comprimés de vitamine C ne sauraient suffire pour contrer ce scorbut civilisationnel. Ils pourraient même être dangereux en ce qu’ils procuraient un faux sentiment de sécurité aux personnes qui en prendraient. C’est alors qu'entre en jeu une société pharmaceutique en mettant sur le marché un traitement X contre cette nouvelle forme de scorbut. Selon les essais cliniques, ce traitement aurait une efficacité de 89 % contre les gingivites aiguës et contre la perte des dents dues au scorbut. En collaboration avec les autorités sanitaires et les médias, une campagne est…

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Pourquoi faire confiance aux sociétés pharmaceutiques ?

Il serait impossible d’évaluer dans quelle mesure nous pouvons faire confiance aux sociétés pharmaceutiques si ce jugement dépendait seulement ou surtout de notre capacité à comprendre très bien les technologies qu’elles utilisent dans la fabrication des fameux « vaccins » tant attendus, et à examiner avec rigueur les résultats des études cliniques devant établir qu’ils sont efficaces et sûrs. Presque personne, à part quelques experts, ne serait en mesure de dire, en connaissance de cause, si nous devons faire confiance à ces grandes sociétés et à leurs produits. Est-ce à dire que nous devons nous fier à elles parce que, sur ce point, nous ne pouvons pas connaître de raisons de nous méfier d’elles ? Ou serait-ce l’inverse : devons-nous méfier d’elles parce que, sur ce point, nous ne pouvons pas connaître de raisons de nous fier à elles ? Les deux attitudes peuvent se défendre, et il n’est pas possible de les départager par leurs conséquences. Le fait de leur faire confiance, alors qu’en réalité nous devrions nous méfier d’elles, peut avoir de graves effets sur notre santé. Inversement, le fait de nous méfier d’elles, alors qu’en fait nous devrions nous fier à elles, pourrait nous priver d’un moyen efficace de sauver des vies…

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