Statistiques (28)

Petite réplique à deux petits journalistes

On dirait que les journalistes de La Presse rivalisent de mauvaise foi ou s’affairent pour montrer qu’ils sont capables de raisonner le plus mal que leurs confrères, quand raisonnement il y a. Parfois ils s’adjoignent un collègue pour mettre toutes les chances de leur côté, car deux têtes valent mieux qu’une, comme on dit. Cette fois-ci c’est au tour de Florence Morin-Martel et de Pierre André Normandin (dont il a déjà été question dans un billet précédent), dans un article intitulé « Bilan estival – C’est exactement ce qu’on attendait de la vaccination » (La Presse, 27 août 2021). L’article commence par une déclaration choc mise bien évidence : « Six fois moins de décès et deux fois moins d’hospitalisations, malgré une hausse des cas… La COVID-19 s’est nettement moins fait sentir ces deux derniers mois que l’été dernier, une illustration de l’impact de la vaccination, selon les experts. » Puis on daigne nous présenter quelques données plus précises, provenant de l’Institut national de santé public du Québec, auquel on joint deux graphiques que je reproduirai pas ici et qui comparent l’été 2021 à l’été 2020 : « Signe que la pandémie se fait moins sentir cet été, le Québec n’a enregistré aucun décès attribué au…

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La vaccination n’empêche pas les regains épidémiques

Le gouvernement et les journalistes nous chantent toujours le même refrain : ce qu’on appelle la quatrième vague carburerait aux non-vaccinés. Pourtant à part quelques statistiques que le ministre de la Santé et des Services sociaux publie dans des « tweets » ou que les journalistes tiendraient directement de la Santé publique, on nous garde dans l’obscurité la plus complète. Pas moyen d’avoir accès à des données brutes ou même agrégées sur la relation entre le statut vaccinal, les cas confirmés, les hospitalisations et les décès, quand il y en a. Si le gouvernement détient des données qui montrent clairement ce qu’il affirme pour l’instant péremptoirement, qu’a-t-il à perdre en les rendant publiques ? Au contraire, il aurait tout à gagner en le faisant, à un moment où il implante le passeport vaccinal, à un moment aussi où la vaccination sera exigée de tous les travailleurs de la santé, à un moment où l’on envisage d’en faire autant pour d’autres secteurs du marché du travail. Heureusement des données sont disponibles sur les regains épidémiques qui se produisent dans d’autres pays. Et les observations qu’on peut faire diffère radicalement de ce qu’on nous raconte ici, comme nous le montre la synthèse faite par les scientifiques…

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Pour le libre accès aux données

Quand les politiciens et les journalistes se mêlent de science, ça ne peut assurément pas être bon pour elle. Il est rare qu’ils aient une solide formation en science ou en épistémologie. Le premier ministre actuel du Québec a fait des études en administration des affaires et en comptabilité. L’actuel ministre de la Santé et des services sociaux a une formation semblable. Quant aux journalistes québécois, ils ont souvent fait des études en communications, parfois en science politique, en sciences sociales ou en droit, par exemple. Il est rare qu’un physicien, un chimiste, un biologiste, un mathématicien ou un épistémologue fasse une carrière politique ou médiatique. La pratique de la science exige des compétences très différentes de celles qu’exigent la politique et le journalisme, surtout tels qu’on les pratique actuellement, la rigueur intellectuelle et l’intégrité n’étant assurément pas chose courante chez les politiciens et les journalistes, généralement moins soucieux de la vérité et de l’exactitude que d’être populaires auprès de leur électorat ou de leur audience, ou de légitimer les politiques et les idéologies qu’ils s’efforcent d’imposer. Pour eux, la science n’est, quand ils s’y intéressent, qu’un moyen de donner de la crédibilité à leurs politiques ou aux opinions qu’ils…

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Covid-19 - Examen détaillé d'une étude sur le vaccin de Pfizer/BioNTech 

Voici un autre article du blogueur Enzo Lolo, qui manifestement s’y connaît en matière d’étude clinique, même si nous ignorons qui se cache derrière ce pseudonyme. Cette fois-ci il s’agit d’une lecture critique de l’une étude publiée en mai sur l’efficacité et la sécurité du vaccin de Pfizer/bioNtech pour les adolescents, laquelle a dû contribuer beaucoup à l’inclusion de cette classe d’âge dans la grande campagne de vaccination massive qui sévit en Europe comme ici. Sur la question de l’efficacité, il en arrive à la conclusion suivante : « Synthèse générale sur l’efficacité du vaccin : l’essai a pu montrer que les jeunes vaccinés produisaient comme prévu des anticorps neutralisants, ce qui semblait les mettre à l’abri du risque de connaître des symptômes légers dus à une infection au Covid. Mais l’essai ne donne aucune indication quant à un effet du vaccin sur les infections à forme asymptomatique ou sur la capacité à transmettre le virus, ni en ce qui concerne l’efficacité du vaccin face à d’éventuels variants, ni sur un éventuel effet protecteur contre les Covid longs. Quant aux formes sévères de Covid-19, il est à peu près établi qu’avec les variants connus jusqu’ici, les jeunes ont extrêmement peu de risque de…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite

Voici la suite de l’article publié par Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherches au CNRS) il y a une dizaine de jours sur la vaccination Covid à l’épreuve des faits, plus précisément sur l’inefficacité des vaccins contre la contamination et la transmission du virus. Le présent article est écrit en collaboration avec Hélène Banoun (pharmacienne biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle Darles (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric Ménat (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Vous connaissez certainement plusieurs des auteurs si vous avez regardé les rencontres du conseil scientifiques indépendants organisées par le collectif Réinfocovid. Les analyses faites par ces experts de plusieurs domaines portent cette fois-ci sur la mortalité due aux nouveaux vaccins administrés massivement à la population de la majorité des pays occidentaux. D’où l’appel suivant, par ces experts : « La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias.

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Comment est calculée l’efficacité des vaccins ?

Nous oublions trop souvent que les sociétés pharmaceutiques sont des entreprises comme les autres, et qu’elles cherchent avant tout à vendre leurs produits. Il faut donc ne pas les croire sur parole quand elles affirment que leurs vaccins sont efficaces à 95 %, surtout quand les gouvernements des pays occidentaux achètent les doses par millions et en font la promotion auprès de la population, avec l’aide des journalistes et des experts de plateau de télévision. Ce bref article du collectif Réinfocovid remet les pendules à l’heure en montrant à quel point il est important de tenir compte de l’efficacité absolue des vaccins, et pas seulement de leur efficacité relative, qui peut s’avérer trompeuse. Un vaccin pourrait bien réduire de 95 % le risque d’infection dans le groupe vacciné, c’est insignifiant si le risque d’être infecté est de 0,9 % pour les personnes du groupe placebo. Comme on verra dans cet article, l’efficacité absolue du vaccin de Pfizer contre l’infection est d’environ 0,86 % selon les essais menés à l’automne 2020. Ce qui est assurément beaucoup moins vendeur que l’efficacité relative de 95 %, s’il faut en croire les communiqués de presse de la société pharmaceutique. Trouvez-vous raisonnable d’administrer à toute la population des vaccins expérimentaux…

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La vaccination à l’épreuve des faits. 1ère partie : les chiffres de l’épidémie 

Quelques jours après l’annonce du président français sur le passeport sanitaire, Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS, a publié un article où il examine l’évolution des épidémies en fonction du taux de vaccination de la population dans une quinzaine de pays. Il en arrive à des conclusions très différentes de ce qu’affirment péremptoirement les autorités politiques et sanitaires de nombreux pays occidentaux, à savoir que la vaccination ne semble pas avoir d’impact sur la dynamique des épidémies, aussi bien en ce qui concerne les cas positifs que la mortalité. En voici un avant-goût. Je vous renvoie à son blog pour lire la suite. « A en croire le discours politico-médiatique, seule la vaccination protégerait de l’épidémie et permettrait de « retrouver une vie normale ». Or les campagnes vaccinales ont débuté depuis plus de 6 mois dans le monde. Délai trop court pour évaluer pleinement l’impact de la vaccination sur les formes sévères, mais qui suffit déjà à montrer que le « passe sanitaire » n’a pas de fondement épidémiologique. Alors qu’ils avaient explicitement promis aux Français qu’ils ne le feraient jamais, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de la Santé et tout le gouvernement ne cessent d’appeler par…

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Les vaccins vus à travers la pharmacovigilance de l’OMS

Voici un autre article d’Enzo Lolo, où le nombre d’événements indésirables liés aux vaccins contre le COVID-19 est comparé au nombre d’événements indésirables liés aux 15 principales familles de vaccins administrés depuis 1968. Le seul fait qu’on puisse faire cette comparaison, alors que la vaccination massive a commencé il n’y a pas encore un an, montre que les fameux vaccins ne sont pas aussi sécuritaires qu’on se plaît à nous le dire. Pourtant on vaccine toute la population, peu importe le risque faible que représente pour elle la COVID-19 pour la majorité d’entre nous. Même les jeunes adultes et les adolescents n’y échappent pas et font l’objet d’une attention toute particulière de la part de nos autorités politiques et sanitaires, alors qu’ils n’ont que très rarement des complications et que les risques sont donc forcément plus grands que les bénéfices escomptés. Encore pire, on veut « inciter » les non-vaccinés à recevoir le précieux sérum en menaçant de les priver de services jugés non essentiels. « Entretenue par des déclarations politiques prônant l’autorité, la tension semble monter entre une part de la population peu encline à recevoir l’un des vaccins anti-Covid disponibles en France, et une partie de l’opinion, plus…

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Berceau du variant Delta, qu’est devenue l’Inde ? 

Un certain Enzo Lolo a écrit un article très intéressant et très bien documenté sur ce qui s’est passé en Inde à la suite de l’apparition du variant Delta. Nous avons intérêt à bien nous informer sur l’évolution de la situation épidémique en Inde puisque ce sont grâce aux ravages que le variant en question y aurait faits qu’on s’efforce de justifier, dans la majorité des pays occidentaux, l’injection à toute la population de vaccins géniques expérimentaux et, dans plusieurs de ces pays, l’imposition d’un passeport sanitaire. D’autant plus que nos chers journalistes ne nous en parlent pratiquement plus, vraisemblablement parce que la situation est redevenue sous contrôle sans que la vaccination massive de la population n’y soit pour quelque chose. Comme on verra, il n’y a pas de quoi paniquer, faire de nous des cobayes et nous traiter comme des lépreux ou même des pestiférés si nous refusons d’obtempérer. « Les médias nous présentent le variant Delta comme une inquiétante menace pour la France et pour l’Europe. On s’intéressera ici au destin de ce variant Delta là où il est apparu : en Inde. On se souvient des images angoissantes venues d’Inde, diffusées en avril 2021, montrant des hôpitaux incapables d’accueillir…

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Couverture vaccinale, balance bénéfices/risques et passeport sanitaire

Voici une courte conférence donnée par la Dre Carole Cassagne à l’Institut hospitalier universitaire de Marseille. On y montre qu’il n’est pas possible d’établir une corrélation entre le taux de vaccination des populations et l’évolution de la situation épidémique. Après quoi on constate qu’il n’est pas établi, avec les données dont on dispose, que les bénéfices de la vaccination l’emportent globalement sur les risques. Et pour pouvoir vraiment en juger en connaissance de cause, des données nous manquent, comme les données des cas et des décès COVID ventilées par âge, par statut vaccinal et par variant, en faisant la distinction entre les patients morts de la COVID et morts avec la COVID ; et comme les données des effets indésirables des vaccins ventilées par âge. Ces interrogations sur l’efficacité et la sécurité des vaccins n’ont pas empêché le président français d’annoncer aujourd’hui, en plein mois de juillet, en plein creux épidémique, l’extension du « pass sanitaire » à tous les lieux de loisirs et de culture de plus de 50 personnes (à partir du 21 juillet) et aux cafés, aux restaurants, aux centres commerciaux, aux hôpitaux, aux maisons de retraite, aux établissements médico-sociaux, ainsi qu’aux voyages en avion, en train…

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Déclarations douteuses du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec

Dans un « tweet » rapporté et traité par La Presse (95 % ayant contracté le virus n’étaient pas pleinement vaccinés, 7 juillet 2021) comme une étude scientifique d’une grande rigueur, le ministre de la Santé et des Services sociaux prépare le terrain pour sa grande annonce d’aujourd’hui sur l’usage qu’on fera ou qu’on pourrait faire des preuves vaccinales numériques que les personnes vaccinées peuvent télécharger sous la forme d’un code QR. On sait déjà qu’on envisage d’interdire certains services essentiels aux personnes non adéquatement vaccinées si (ou quand) les cas positifs recommenceront à augmenter l’automne ou l’hiver prochain, sous prétexte de protéger les personnes non vaccinées malgré elles, ainsi que les personnes vaccinées plus vulnérables qui pourraient quand même être malades et mourir si le virus circulait, sous prétexte de ménager notre système de santé et d’éviter un reconfinement généralisé, et peut-être aussi pour inciter très fortement ces réticents et ces récalcitrants à se faire vacciner, ou pour les punir s’ils persistent dans leur refus d’obtempérer. Voilà donc le fameux « tweet ». De la grande science, vous dis-je ! Je n’insiste pas ici sur le fait que ces hospitalisations pourraient en fait être causées pour des blessures ou d’autres maladies, pour des personnes…

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Comparaison du taux de mortalité de la COVID-19 et du taux de létalité des vaccins

Le collectif Reinfocovid a publié une analyse statistique montrant que le taux de létalité des vaccins est plus élevé que le taux de mortalité de la COVID-19 pour les personnes de moins de 45 ans. Pour ce qui est des adolescents de 12 à 14 ans en bonne santé, les des risques décès dus aux vaccins sont « infiniment » que les risques graves dus à la COVID-19, puisqu’aucun décès lié à la COVID-19 n’a été enregistré en France pour cette catégorie de personnes. La vaccination de ces jeunes est donc sans avantage et ne comporte que des risques, compte tenu que le rôle joué par eux dans la transmission du virus n’est pas prouvé et est même remis en question par des études. À faire suivre aux personnes de votre entourage qui ne sont pas encore allé se faire vacciner ou qui n’ont pas encore reçu la deuxième dose, et aussi aux personnes qui ont des enfants en âge d’être vaccinés. Je rappelle quelle est la différence entre le taux de mortalité et le taux de létalité, puisqu’il arrive parfois qu’on les confonde. Le taux de mortalité lié à la COVID-19 correspond à la proportion des décès liés à…

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Manifestations cliniques inhabituelles des vaccins au Québec

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publie des données sur la vaccination contre la COVID-19. Ces données portent à la fois sur l’avancement de la campagne de vaccination et sur le suivi des manifestations cliniques inhabituelles, c’est-à-dire des effets secondaires possibles des vaccins. Ce sont ces dernières données qui m’intéressent. Malheureusement les données sur la campagne de vaccination sont beaucoup plus détaillées que celles sur les manifestations cliniques inhabituelles : ce sont d’elles dont sont friands les autorités politiques et sanitaires et les médias. Car la question des effets secondaires des vaccins serait réglée depuis longtemps : il aurait été prouvé scientifiquement – à partir des résultats obtenus par les sociétés pharmaceutiques et qui proviennent des premières phases des essais cliniques aussi réalisés par les sociétés cliniques dans le but d’obtenir les autorisations d’utilisation d’urgence qui leur permettent d’empocher des milliards de dollars – que les vaccins sont « sécuritaires ». Sinon on ne les aurait jamais approuvés, voilà. Mais il faut quand même assurer une veille des manifestations inhabituelles, par mesure de précaution et pour garder la confiance du public, dont a l’impression que c’est une simple formalité. Si bien qu’en plus des quatre tableaux consacrés au nombre de doses de…

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Efficacité des vaccins : tout est dans la présentation

Tout est dans la présentation. C’est ce que savent les bons vendeurs de tapis, d’aspirateurs et de voitures usagées. Et les vendeurs de produits pharmaceutiques, bien sûr. L’un des trucs du métier, pour ces derniers, c’est de parler seulement de la diminution du risque relatif de contracter une maladie, de tomber gravement malade ou d’en mourir. Souvent ils n’ont que faire de la diminution du risque absolu, qui est beaucoup moins « vendeuse ». Imaginons que nos autorités sanitaires constatent une résurgence du scorbut et en concluent qu’elle est due aux mauvaises habitudes alimentaires que nous avons depuis notre naissance. Il faut faire quelque chose. Malheureusement les fruits et les comprimés de vitamine C ne sauraient suffire pour contrer ce scorbut civilisationnel. Ils pourraient même être dangereux en ce qu’ils procuraient un faux sentiment de sécurité aux personnes qui en prendraient. C’est alors qu'entre en jeu une société pharmaceutique en mettant sur le marché un traitement X contre cette nouvelle forme de scorbut. Selon les essais cliniques, ce traitement aurait une efficacité de 89 % contre les gingivites aiguës et contre la perte des dents dues au scorbut. En collaboration avec les autorités sanitaires et les médias, une campagne est…

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L’arnaque des courbes

Voici un petit texte amusant publié par Réinfocovid. On y démonte une erreur d’analyse commune et rudimentaire des courbes épidémiologiques. Dire que les mesures sanitaires sont efficaces parce que les courbes des cas d’infection, des hospitalisations et des décès finissent par descendre après l’adoption de ces mesures, c’est comme dire que les parapluies mettent fin aux averses parce que celles-ci prennent fin après leur ouverture. N’est-il pas plausible qu’on fasse la même erreur en attribuant à la vaccination massive de la population la fin d’une vague, comme s’il n'était pas dans la nature même des vagues d’avoir une fin ? Comme ce sont des experts et les hautes autorités sanitaires qui font cette erreur de débutant, est-il raisonnable de croire qu’il s'agit simplement d’une erreur ? Pourrait-il s’agir d'une arnaque monumentale ? Ou bien, dans l’hypothèse d’une erreur, cela est-il plus excusable de la part d’autorités qui prétendent réglementer nos vies sous prétexte de prendre soin de nous ? Dans ce contexte, le manque de jugement et de jugeote ne constitue pas une excuse recevable, mais une déficience dont elles doivent être tenues responsables et même imputables. Ou alors qu’elles laissent la place à d’autres qui sont capables de bien…

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de la sous-section 4b

La sous-section 4b a été ajoutée au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y fait des remarques et on y pose des questions sur une étude publiée il y a quelques jours dans The Lancet et censée prouver que le vaccin de Pfizer a une efficacité d’environ 95 %. L’imposition du passeport vaccinal dépendant grandement de l’efficacité du vaccin, il importe de ne pas croire sur parole ce que disent les médias et les autorités, et de nous rapporter directement aux études, dans la mesure où cela est possible pour des profanes comme nous. Contre le passeport vaccinal

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Mise à jour de « Contre le passeport vaccinal » - ajout de l’introduction de la section 4 et de la sous-section 4a

La section 4 et la sous-section 4a ont été ajoutées au texte intitulé « Contre le passeport vaccinal ». On y aborde principalement les problèmes soulevés par la preuve de l'efficacité des vaccins qu’auraient permis d’établir les données et les documents rendus disponibles par les sociétés pharmaceutiques, en vue d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence. Pour ce faire, j’utilise comme point de départs des articles de Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal, professeur à l'Université du Maryland et spécialiste de l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité des médicaments. Il va de soi qu’on ne saurait raisonnablement nous imposer l’utilisation du passeport vaccinal pour participer à toutes sortes d'activités et avoir accès à toutes sortes de lieux si l’efficacité des fameux vaccins s’avérait douteuse. Et encore faut-il savoir de quelle efficacité on parle exactement. S'agit-il de la réduction des formes graves de COVID-19 et des décès ? S’agit-il de la réduction de la contagion ? Ou s’agit-il plutôt de la réduction des formes légères de COVID-19 et des cas de contamination ? Cette sous-section sera bientôt suivie d’autres sous-sections sur la démonstration de l’efficacité des vaccins depuis le début de la campagne de vaccination planétaire, et aussi…

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Analyse des effets indésirables des « vaccins » observés en Europe

Alors que notre gouvernement, les journalistes et les experts autorisés nous assurent que les « vaccins » sont sûrs, il est certainement intéressant de lire une analyse des effets indésirables observés en Europe dans laquelle on voit les choses d’un autre œil. Alors que les personnes de 45 ans et plus peuvent maintenant s’inscrire pour se faire injecter une dose d’AstraZeneca, alors que le tour de la population plus jeune viendra bientôt, il est de première importance de prendre connaissance des informations et des positions divergentes à propos de ces « vaccins » expérimentaux approuvés pour une utilisation d’urgence. Et ce, d’autant plus si l’on appartient à une classe d’âge pour laquelle le Virus n’est pas particulièrement dangereux. À lire absolument avant de prendre rendez-vous pour se faire injecter ces « vaccins ». Et à transmettre à votre famille, à vos amis, à vos proches et à vos connaissances, afin qu’ils soient en mesure de voir les deux côtés de la médaille et de prendre une décision éclairée. Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 du 01 janvier 2021 au 06 avril 2021

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Réunions publiques du Conseil scientifique indépendant (CSI)

Je vous invite à regarder ces deux vidéos du Conseil scientifique indépendant CSI) dont les membres ne sont pas inféodés au gouvernement français ou suisse et aux sociétés pharmaceutiques. Tout en étant accessibles pour des non-spécialistes, les analyses qui y sont faites sont beaucoup plus rigoureuses que les informations partielles et partiales que le gouvernement, les experts autorisés et les journalistes nous présentent dogmatiquement comme des vérités indiscutables et prouvées scientifiquement. Dans la première réunion (8 avril 2021) : Dans la deuxième réunion (15 avril 2021) : « Avril 2021 : Où en est l’épidémie de Covid-19 ? », par Hélène Banoun, pharmacienne biologiste ; « Mortalité: on ne meurt pas plus en 2020 qu’en 2015 », par Vincent Pavan, mathématicien ; « La corruption systémique dans le domaine de la santé » , Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé.

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Des statistiques au scandale II : comment la France (n’) a (pas) combattu la COVID-19

Je vous invite à lire et à diffuser cet article d’un statisticien, publié sur le blog de Jean-Dominique Michel (Anthropo-logiques), anthropologue de la santé. Vous y trouvez des analyses statistiques qui montrent que les principales mesures sanitaires prises pour arrêter la propagation du Virus et réduire le nombre des décès sont en fait inutiles et, dans certains cas, nuisibles ; que les fameux « vaccins » – qui seraient notre seule planche de salut – aggravent peut-être la situation en entraînant une augmentation des décès attribués au Virus ; et que les données d’efficacité fournies par un marchand de « vaccins » n’ont aucune valeur. À cela s’ajoutent des remarques intéressantes sur la nouvelle religion qui s’est emparée de l’Occident, que l’auteur nomme COVIDolâtrie, au nom de laquelle on nous asservit, avec le consentement et même la collaboration de beaucoup de nos concitoyens. Des statistiques au scandale II : comment la France (n’) a (pas) combattu la COVID-19

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La vulnérabilité et la faute des jeunes

Les jeunes, « nouveaux vulnérables » Ils sont les « nouveaux vulnérables ». Si le Québec connaît le même scénario que l’Europe, les jeunes seront les plus durement touchés par la troisième vague de la COVID-19. Une catastrophe annoncée pour le système de santé, mettent en garde des experts. (La Presse, 27 mars 2021) Les marchands de « vaccins » doivent se frotter les mains de contentement ! Mais, en fait, cela ne leur apprend rien, ils étaient depuis longtemps au courant, puisque certains d’entre eux prennent de l’avance et en sont même à mettre au point son vaccin pour les enfants et les adolescents (les « vaccins » actuellement autorisés pouvant seulement être utilisés pour des personnes de 16 ans ou plus). Le Virus leur a sans doute soufflé à l’oreille qu’il ne ménagera pas les enfants et les adolescents à l’occasion de la quatrième ou de la cinquième « vague ». Ainsi leur tour viendra bien assez vite ! Mais n’anticipons pas. Nous voilà donc partis pour une troisième « vague », si on en croit cette journaliste et les experts qu’elle a consultés. Cette fois-ci les jeunes ne seront pas épargnés, nous dit-on. Comme cette nouvelle tombe à point alors qu’on devrait justement commencer, d’ici quelques semaines, la « vaccination » des groupes d’âge…

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Prise d’otages

L’an dernier, nos autorités nous disaient que le confinement, la distanciation sociale, la fermeture des commerces et des entreprises non essentiels, l’enseignement à distance et le télétravail sont des moyens de réduire la propagation du Virus, d’aplatir la courbe, de réduire le nombre d’hospitalisations et de décès, et d’empêcher le système de santé d’être débordé et de ne plus être capable de soigner tous les malades, le tout en attendant qu’on découvre un remède ou un « vaccin » efficace contre le Virus. Certains experts et certains journalistes ont quant à eux affirmé que la prise de mesures musclées, comme la fermeture des commerces et des entreprises non essentiels, étaient favorables à une reprise économique forte après la « pandémie », comme on avait pu l’observer il y a 100 ans, après la pandémie de grippe espagnole. Maintenant que de tels « vaccins » ont été autorisés par nos autorités et que la campagne de « vaccination » de toute la population se poursuit, toutes ces mesures sanitaires – qui durent depuis un an, malgré des assouplissements – nous apparaissent moins comme des moyens de limiter les dégâts humains causés par le Virus, que comme des raisons de nous faire « vacciner ». Nous en avons tous assez de vivre comme…

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Réflexions à l’occasion du premier anniversaire de l’état d’urgence sanitaire - partie 1

Voilà déjà une année que nous vivons comme des assiégés. Le territoire québécois et l’esprit de ses habitants sont littéralement sous l’Occupation virale ! Et il y a tout lieu de croire que nous en avons encore pour longtemps. Malgré l’arrivée en grande pompe des « vaccins », le Virus n’est pas près de partir, nous dit-on. Et plusieurs des mesures sanitaires que nous connaissons sont là pour rester « un bout de temps ». Ce qui peut vouloir dire longtemps, si on en juge d’après les déclarations antérieures de nos autorités. Alors nous ne sommes probablement pas sortis du bois. Profitons donc de ce lugubre anniversaire, non pas pour commémorer les victimes véritables et présumées du Virus et nous plaindre de ce que les autorités politiques et sanitaires nous ont fait endurer depuis un an (dans les deux cas, ça ne servirait à rien), mais pour nous préparer à ce qui se pointe à l’horizon. Avant d’aller plus loin, j’insiste sur le fait qu’il s’agit de conjectures, et que je n’ai pas la prétention de lire dans l’avenir, contrairement à certains « experts » en santé publique, à certaines figures politiques et à certains journalistes. Puisqu’il est notoire que nos autorités manquent de transparence,…

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Surveillance des effets secondaires des « vaccins »

Les autorités et les médias, depuis déjà plusieurs mois, disent s’inquiéter de la méfiance d’une partie non négligeable de la population québécoise envers les nouveaux « vaccins ». Selon les experts et les journalistes, ce groupe de personnes se diviserait en deux sous-groupes : les personnes qui auraient une vision complotiste du monde, et les personnes qui ont simplement des doutes quant à l’innocuité des fameux « vaccins ». Pour que l’immunité collective – tant décriée quand il s’agissait de l’atteindre naturellement – puisse être atteinte, il importerait de montrer aux hésitants, preuve à l’appui, que les effets secondaires qu’ils craignent sont très rares, ou même presque inexistants. On espère aussi que ces « faits » puissent contribuer à convertir les complotistes à la « vaccination », même si on se dit que ces « radicaux » ne se laisseront pas convaincre aussi facilement et qu’il faudra les libérer de l’influence malsaine des leaders complotistes et de la vision du monde délirante qu’ils partageraient, notamment à cause de leur manque d’éducation et de leur incapacité à s’informer auprès des bonnes sources, à savoir les autorités politiques et sanitaires et les médias traditionnels. Certains journalistes (et peut-être aussi des personnes qui…

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La « vaccination » soi-disant massive, notre seul espoir ?

Laissons de côté la question de savoir si les fameux « vaccins » qu’on a commencés à injecter à la population québécoise en décembre sont efficaces et parfaitement sécuritaires, comme le prétendent les sociétés pharmaceutiques, les experts gouvernementaux, les chefs politiques et les journalistes. Laissons aussi de côté la question de savoir si les campagnes de marketing des sociétés pharmaceutiques, les résultats rendus publics et les articles scientifiques sont convaincants. Faisons comme si tout ce qu’on nous dit à ce sujet était la « vérité vraie », conformément à ce qu’on attend ou exige même de nous. Supposons que la « vaccination » massive de la population québécoise est ce sur quoi il faut parier pour sortir de cette « pandémie ». Il y aurait donc une lueur d’espoir… Mais en y regardant de plus près, peut-être pas. 239 023 personnes ont été vaccinées en date du 1er février. Ce qui revient au même nombre de doses, puisque nos autorités ont décidé de reporter l’injection de la deuxième dose. Ce qui veut dire que 2,8 % de la population a été « vaccinée » au sens où elle a reçu une première dose de vaccin, contrairement à ce que recommandent les sociétés pharmaceutiques pour que l’immunité soit plus grande et plus durable,…

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Vaccins ou produits de thérapie génique ?

De quoi je me mêle ? Voilà la question que je me pose en me préparant à écrire ce billet, et que plusieurs de mes lecteurs se posent peut-être aussi. Je ne suis pas microbiologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas épidémiologiste, je ne suis pas généticien, et je ne suis pas même médecin. Comment serais-je compétent dans des disciplines scientifiques que je n’ai jamais étudiées ? En quoi mon avis sur ces questions est-il important ? Ne serait-il pas même dangereux de l’exprimer, puisque je pourrais induire en erreur mes concitoyens, et diminuer leur confiance en ces vaccins dont nous attendons notre salut ? Bref, ne devrais-je pas me taire, et même essayer d’anéantir ces doutes en moi-même ? D’abord, ce n’est pas comme s’il s’agissait d’une question de science simplement théorique, ou dont les applications ne me concerneraient pas directement. C’est moi que l’on vaccinera. Et c’est aussi vous que l’on vaccinera. Quoi d’étonnant à ce que nous nous questionnons sur les effets de ces nouveaux vaccins sur notre santé, alors que l’on martèle, depuis mars, que notre santé doit être la priorité, et de veiller à protéger notre santé et celle de nos concitoyens ? Faudrait-il que nous nous souciions…

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Modestes propositions pour plus de transparence

Ne nous faisons pas d’illusions : le Gouvernement, si jamais il prenait connaissance de ces propositions, n’y donnerait pas suite. Il n’en fait qu’à sa tête, depuis le début, et continuera à le faire. Un Gouvernement qui demande à l’opposition de se taire et de se rallier simplement à lui pour faire la guerre au Virus, n’a certainement pas d’oreille pour de simples citoyens comme nous, qui n’ont à ses yeux le droit d’intervenir dans la politique que pour le porter au pouvoir, et qui doivent ensuite se taire et obtempérer, aussi longtemps que durera son règne. Alors pourquoi formuler ces propositions ? Pour que nous puissions avoir une idée de toutes les informations qu’il nous manque pour avoir l’heure juste à propos de ce qu’il se passe depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire et de ce qui s’en vient, et que le Gouvernement aurait pu et pourrait facilement nous fournir. 1. Compte des personnes infectées qui n’ont pas de symptômes, ou qui ont seulement de faibles symptômes, et qui ne sont pas hospitalisées Il n’y a pas de raison, dans les bilans quotidiens et les bilans cumulatifs, de ne pas faire le compte des personnes infectées qui n’ont pas de…

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La priorité : sauver des vies (suite)

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis mes premières analyses (24 mars 2020) de la grande entreprise de sauvetage à laquelle nous assistons et participons, bon gré mal gré. Et pourtant notre principal objectif, en tant que société, demeure le même : sauver des vies. Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, qu’il n’est pas possible de poursuivre ces analyses, puisqu’une situation, du seul fait qu’elle dure, n’est plus tout à fait la même, et peut avoir d’autres effets. Il est vrai que le confinement a pris fin depuis quelques mois déjà. Mais l’état d’urgence sanitaire continue d’être prolongé tous les quatorze jours, sans qu’on envisage d’y mettre fin. Le Virus continue de circuler, nous dit-on. Qu’importe qu’il n’y ait presque plus de décès. L’augmentation des cas de contamination montreraient qu’il continue d’agir dans l’ombre, sournoisement, insidieusement, et qu’il attendrait que nous baissions notre garde pour nous planter un couteau dans le dos, pour dire les choses à la manière de notre directeur national de la Santé publique. Ainsi les consignes émises par la Santé publique (le lavage fréquent des mains, le fameux deux mètres de distance entre personnes qui n’habitent pas à la même adresse et le port…

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